LIV. IV, ÇHAP. I
Le terme de circulation ne désigne pas tPUJi^Mrs un mouvement matériel. I^a;is ^oUtfî la plupaf^,de$ richesses ne peuyent changef .^^j^ssesseuf saiis ç^an-i ger ausâi de place; mais ie.Sfeps du mot cicc^|a^on ^e se borpe ni à ce d4plafi€went , ,i>i à r.^çit^idejli'é-^
change : il comprend m^^m^ X^fA^ àeti-mh^m^ qu'on veut échanger. Pçvir qu'une i^arçbaii^ise £^ trouva dans la circulation^ il suffit qi^e so^ pg§çi^sjeiLr soit disposé à l'échanger, et qu'il ail manifesté ([^ette disposition. ^^ m .
<c Ainsi une riches&e ^tr^ dans 1^ cirçjtjt^tph, du moment qu'elle cherche un acheteur. Souvif^jiioe richesse eq cherche » et ipèq^ ayec be^kymifp d/PJ^tivite, sans chç^nger de p)^e ; die in'fin iç«t |)ft^';jppili* d^ns I4 çirc^lAtion. Tpps liçs .prçduiis /ife l'indjtotiri.e qui garnissent lefs nj^gîjisiàs.et ^ bôjVAi^ljefti Aft^^l^s in^meuble^ qu'oj|i expose àrla vente, le- ti;|iY^il.^^me qui cherche un emploi, sontd£H^siai.(^irçu|ftti9/| j(^)é^>
Un^ richesse quji es}: d^ns la cffc^ls^voi? ^'i^pfiidje , cpmnftç je l'^i déjà dit y^iR^^^m^r^/tqf^lù^, 1 . .. ;, ; ■
]Lies n>archandises r^st,ent d^ps h cirçja\àiif>miki9X qv^' elles sont exposées en y)ente; dles en spi^i^oS diU n^ppi/ent qu'elles arrivent à leurs aclieteurs^ <C^ APJb^r teurs peuvent être des ponSQimi^t^yrSy ou hiej9..d<^ nouy^^ux prpdjçicteurs ç)u 4VHtreç ^tr6pfçn#uiv»> QjtVind.une pi,arçhand)se p^s^e d^ps 1,^3 Wj^ii^^i^e. ion cçnsoipmateur, elle sprjt pppr toujpurs^e ia eircjtilajjiifçin 'et se noïpme alors une denicée;, quand elle est:V^d#/e ^ un nouveau.prod.ucteur, elle n'est .retir/ôç de- JaiÇJr-
(a) J.-B. Say, Traité ^ etc. , 1'® édit., tom. II, pag. 64.
4o8 PIIEMIÈRE PARTIE.
culation que pour y rentrer tôt ou tard, soit sous la même forme, soit sous une autre, si elle n'a pas encore subi toutes ses façons. Le cuir, par exemple*, sort de la circulation aussitôt qu'il quitte la fabrique du tanneur, mais c'est pour y reparaître sous la même fonûé dans le magasin du marchand de cuirs. Il sort une seconde fois de ta circulation lorsqu'il se vend aux cordonniers et aux selliers; et il y rentre une seconde fois sous forme de chaussures, de selles, de voitures, etc. Les consommateurs qui achètent ces marchandises les retirent pour toujours de la circulation.
iTne marchandise sort encore de la circulation , lorsqu'elle est emportée autre part, ou détruite par accident. Elle cesse même de circuler quand son possesseur change de résolution et la retire de la vente, ou lorsqu'il la tient à tm prix qui équivaut à un refus de vendre (à).
!Leç mots de commerce et de circulation ne sont point synonymes. Le commerce ne comprend que les achats et les ventes des marchands; la circulation , au eontraii:*e, embrasse les achats et les ventes de tous les entrepreneurs, et, dans uii sens plus étendu, ceiBt même de tous les habitans. Vous voyez. que le commerce ne fait qu'une partie de la circulation.
La circulation est ou intérieure ou extérieure. Cette distinction nous oblige à considérer l'industrie sous un point de vue nouveau. L'industrie agricole et manufacturière ne peut être envisagée que comme
(a) J.-B. Say, Traité^ etc., i*"® édit., tom. II, p. 64.