‹ Cours d'économie politique;Chapitre 99 sur 173 · LIV. m, CHAP. Vli · texte numérisé non relu

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ayant c[u'H puisse risquer de les remettre au niveau commun.

a*^ Dans presque chaque métier la demande d'ou^ priers est tantôt plus grande^ tantôt moindre que de coutume. Dans le premier cas, les salaire d'un métier montent au-dessus du niveau commun; dans l'autre, ils descendent au-dessous de ce niveau. La demande de travail champêtre est plus forte dans le temps des foins et de la moisson ^ que pendant le reste de l'année , et les salaires haussent avec le surcroit de demande. Au contraire, dans une manufacture qui décline, beaucoup d'ouvriers, plutôt que de quitter leur ancien métier, se contentent de salaires plus faibles.

La demande d'ouvriers varie bien plus dans les manufactures que dans tout autre genre d'indus.trie< Parmi les manufactures, celles dont le débit est principalement fondé sur la mode, changent plus siouv-ent que celles dont le débit tient principalement à la.ne^ cessitéi D'ailleurs les naticms qui . s'enrichissçnt et chez lesquelles le salaire de l'industrie monte, se voient obligées de renoncer à ces manufactures .dont le prix consiste principalement en salaires :. aipsi^ nonobstant l'avancement continuel de la société, certaines branches de manufacturées peuvent déchoir, fit la demande d'ouvriers dans ces manufactures p^ut diminuer. Chez les nations dont l.e$ manufaetiires travaillent pour la consommatiob étrangère, la guejrre, les principes d'administration dçs gouvernemens étrangers, le développement de l'industrie chez les autres nations, et mille circonstances semblables ^

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prôdtliëént un changement continuel dans le débil de ces manufactures, et par conséquent dans la de^ mande d'ouvriers qu'elles ft>nt.

Cet: ôrdpë dies choses ne laissa pas que d'avoir des încénvéménâ pour les- travâilleur& H'ouviner manu-* fectliriéf eât uh é!i*e dépendant. S'it étst devenu pias ha))ilè à ekèrcéi' un iMéti^r particulier, il a aussi peidu éh grsmdé partie l'aptitude' ^ se vouer à^ un autre genfiB^é travail. GëpéhdaMy si< l'industrie était partkitëtttétit: libre , ces inèon'véniefus seraient bien moiadi^es qu'ils le sontaétnélliemétit. Dafts rëtaVppogres&iï de la isociété,. contre' une manufacture» qui! décline ^ il- y en a plusieurs qui s'étabitss^nti ou: qai vont en augmentant. Et comme il y a peu de métiers entière-^ lUënt isolés ; ^ottlttie la^ plupart tiennent les tins aux: atitk<eis , l^ouvrier dont l'MkiStrie n^est plu» èoi âe<mande^ trouverait aisément à se placer dans uni métier ânalogiÉ^. Mais dans la ptepàrt des pays d'Ëurapey la' libre circulation du travail est gênée par la police des métiers, et cette' ciiiconstance agra/ve infiniment ksituailion précaire du manu&eturier.

Pàr^j^éttipAe!, l-airt dé tisder la toile unie eVeekif de tisser le& étoffes de soie unies; sont presque* enliè^ retient les mêmes métiers. Celui de tisser b; laine en uni,' est un peu diifféreiit;'mâis la différence est si petf ide ch^fie , qu'Un tisserand y soit en toile ^ soit en soie, dlsfiendrait en* Quelques jours un ouvrier pas^ sà!h)^. Ainsi, si. une d<e ces; tvois manufacturas: eàpiv tatéë Vëhait àdéèhbir',' les ouvriers; poaMi8ii«iit trou^ ver ûnb' ressource^ ^anfs une des deux autriesqui serait daite un état flôris&am, et leur^sàkires^ ne seraient

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