‹ Cours D'economie PolitiqueChapitre 65 sur 132 · POIDS · texte numérisé non relu

POIDS

ea kilsfrau.

TlLaCD SB ■tll-icfr.

Etils-l’nis

Mexique

Al, 985, 522

NouveUe-Creii«(ie. ...

Pérou

HiEïH

Brésil

Chili

, Totaox

llî,ür.0,724

La quantité de l’un et de l’autre des métaux précieux qui a été fournie par l’Amérique a été l’objet des recherches de divers auteurs, parmi lesquels le plus illustre est llumboldt. Dans le tableau précédent je me suis beaucoup servi de ses travaux; ils ont été ma base principale d’opération. Je crois devoir ajouter sur ce point qu’un statisticien plus moderne, M. J. T. Danson a produit une estimation dont on peut lire les détails dans le Journal de la Société de Statistique de Londres [Journal of the Statistical Society of London,^ année 1851, page 11 et suivantes). 11 en résulterait que, jusques et y compris l’année 1848, l’Amérique aurait fourni une masse d’or et d'argent qui composerait aujourd’hui 1,592,504,000 livres sterling, ou 40 milliards 5 1 millions, savoir :

Argent, 1,143,597,000 livres st., ou 28 milliards 761 millions de francs, ou 129,427,000 kilogrammes;

Digilized by GoogI

Or, 448,007,000 livres st. ou 1 1 milliards 290 millions de francs, ou 3,278,000 kilogrammes.

Sur quoi l’Europe aurait reçu 1,483,577,000 livres sterling, ou 37 milliards 312 millions de francs.

Le calcul deM. Danson excède celui que j’ai soumis au lecteur d’une forte somme, près de 3 milliards. La différence porte principalement sur l’extraction postérieure à 1803.

Si, pendant l’espace de temps qui nous occupe dans ce chapitre, l’Europe avait dû continuer à expédier à l’Asie autant d’argent qu’au début du dix-neuvième siècle (1), il ne lui en serait guère resté pour elle de tout ce que l’Amérique lui fournissait annuellement. Elle n’en aurait eu à peu près que la petite quantité qu’elle produisait ellemême. Le rapport de l’offre à la demande serait devenu différent en Europe; les métaux précieux, l’argent du moins, auraient dû y enchérir, et, par conséquent, les prix des choses auraient fini par baisser visiblement dans les contrées où ce dernier métal est l’étalon monétaire.

Mais de nouveaux faits se sont produits, qui ont modifié cette tendance : un grand changement qui, à la vérité, a été d’assez courte durée, s’est manifesté dans les envois de métaux précieux de l’Europe vers le Levant et l’Orient.

On a trouvé d’autres marchandises que l’argent à envoyer dans l’Inde et la Chine. Pour l’Inde, ce sont les produits des manufactures britanniques, et surtout les articles en coton (2). Pour la Chine, qui s’accoutumait

(1) Ici jt* suppose exacte l’évaluation faite par Humboldt de ce qui s'exportait en Asie, au commencement du siècle.

(2) Il y a un demi-siècle, l'Inde exportait beaucoup d’éloffes de coton. Selon M. Mac Culloch {Dictionnaire du Commerce, article Calcutta), pour la seule présidence du Bengale, de beaucoup la plus importante des trois dont se compose le territoire de la Compagnie, la moyenne des cinq années qui précédèrent 1819, avait été de 1,260,736 liv. sierl. (•11,830,000 fr,). Eu 1842, c’était tombé à 17,629 liv. sterl. (430,000 fr.).

moins aux articles manufacturés de l’Occident, c’est l’opium, dont le commerce a servi d’occasion à une guerre mémorable par la conséquence qu’elle a eue, de préparer le renversement des barrières séculaires derrière lesquelles la politi(iue soupçonneuse et arriérée d’un gouvernement eu décadence tenait isolés du reste du monde 500 millions d’Iiommes industrieux. Malgré la progression des masses de sucre, d indigo et d autres articles intéressants que rinde fournissait à l’Europe, malgré l’approvisionnenient croissant de tbé, que notre Occident ou du moins la race anglo-saxonne tirait de la Chine; malgré les denrées coloniales et les épices que les archipels asiatiques, et particulièrement Java et les Philippines, ont envoyées, en proportion déplus en plus forte, aux consommateurs européens et américains, la quantité d’argent qui s’expédiait de l’Occident dans l’Orient lointain a été eu baissant d’une manière presque continue à partir de 1825 environ jusqu'en 1848 et un peu au delà. Déjà peu d’années après l’ouverture du dix-neuvième siècle, elle était fort au-dessous de l’estimation faite par Humboldt. 11 résulte de documents anglais de 1833 que depuis quelque temps la balance du commerce entre l’Europe et l’Asie tendait à se renverser, et que de certaines quantités d’argent et d’or retluaient du grand Orient vers l’Europe. M. Jacob en avait déjà fait la remarque pour le commerce

psr rrïtcl lie la supériorité des maiiuracturi'S anglaises. C est i]ue i Angli terre ren' oie, à l'Inde, ouvré, en tissus ou en fils, le coton brut qui, en partie, lui vient de l’Inde. La valeur déclarée des articles en colon, que l'Angleterre expédie dans les possessions de la Compagnie, s’élevait déjà, en 1841, à 3,872,186 liv, sterl. (07 millions de fr.). La moyenne de 1814-1843 est de 4,50I,8Ü2 liv. sterl. (113,900,000 fr.). (Voyez le volume sur l’Inde dans la grande collection de M. J. Maigregor, p. 157). C’est plus que la moitié de l’exportalioii des produits anglais dans riiidi', pour celte époque. Celle exportation a été toujours croissant, un le verra plus loin.

qui passe par la Sibérie (1). C’est aux dépens de la Chine qu’avait lieu celle modification des tendances commerciales consacrées par le temps; je veux dire que c’est cette vaste contrée qui. au Heu de recevoir de l’argent, en rendait.

Après 1830, la sortie des métaux précieux de la Chine devint très-manifeste. M. Morrison, dans son Guide commercial en Chine, estime que, de 1 830. \ 1 834, l’exportation des métaux précieux du Célesle-Empire a été environ huit fois plus grande que l’importation. Pour 1836, M. Mac- Culloch é\alue l’exportation à plus de trois millions de piastres , tandis que l’importation aurait été de moins d’un million. Un autre écrivain anglais, M. Thom, calcule qu’en 1842, l’importation étant d’un million de piastres, l’exportation aurait excédé onze millions (2).

Autrefois les Chinois semblaient répugner à se dessaisir au profit des étrangers, de leur argent saï-si (lingots de métal pur), quoique, au dire des voyageurs, ils soient exempts du préjugé, si enraciné dans notre Occident, qui fait considérer les métaux précieux avec une prédilection particulière : à leurs yeux, c’est une marchandise semblable aux autres. Depuis qu’ils se sont pris d’un goût prononcé pour l’opium, ils donnent avec empressement leur argent, malgré les obstacles suscités par la cour de Pékin. Ce commerce s’est agrandi extraordinairement. D’après les renseignements qu’a bien voulu me communiquer M. Natalis Rondot, la vente de l’opium, qui n’était, avant 1830, que de quelques milliers de caisses (de 5,000 à 7,000), était montée, vers 1848, à 42,000, et cet article se payait presque entièrement en argent. A 3,500 fr. la caisse, on

(1) On t/m PrKious lUtlnls, ». II, p. 320.

(2) Voir Étude pratique du commerce d'exportation de la Chine, pnr M.M. I. Iled.le, EJ. BoinarJ, A. IfHnssiiiann el N. Rond J, dôlt'gue.s commerciaux, revue et complétée par M. N. Rondot, pag. 10.

peut évaluer que c’était une somme de 147 millions. Déduisant un dixième qui était soldé par des acquisitions diverses, et un autre dixième environ qui l’était en traites à recouvrer sur les États-Uuis, il restait 117 millions qui s’exportaient de Chine presque pniquemeiit en argent métallique. En outre, une somme de 33 à 40 millions était donnée par les Chinois, en sus des marchandises qu’ils fournissaient, pour solde d’articles européens.

M. Rondot estimait à 50 ou GO millions de francs la somme d’argent, en piastres espagnoles, mexicaines, péruviennes et chiliennes, et en roupies, qui était importée annuellement en Chine, vers 1848 ; ce n’était pas la moitié de l’exportation.

Il est à remarquer que l’argent sortant de la Chine se rendait, ainsi qu’il le fait encore, non dans l'Europe, mais dans l’Inde.

L’Inde, elle, n’a jamais cessé d’absorber une quantité plus ou moins notable d’argent. L’argent et l’or y sont plus recherchés, pour les besoins du lu.xe et pour le monnayage, que dans la Chine où, à proprement parler, l’or n’est pas employé dans le service des échanges et où les riches évitent d’afficher leur opulence par le faste extérieur. Les relevés commerciaux ont constamment dénoté, pour l’Inde, une importation de métaux précieux supérieure à l’exportation, quoique de plus en plus l’introduction des marchandises britanniques ait tendu à réduire la quantité de métaux précieux que l’Europe jette dans l’Inde ou qu’elle lui fait fournir par la Chine, en retour de l’opium. Quant à l’or que l’Inde importe, car l’Inde tire de l’or de l’étranger, outre celui qu’elle recueille sur son propre territoire, c’était, à l’époque dont nous parlons, un produit des archipels asiatiques. Les mines de l’Australie, d’où elle en reçoit présentement, n’étaient pas même soupçonnées alors.

En in^'me temps que l’Europe semblait pas à pas graviter vers une situation où elle aurait cessé d’avoir besoin des mélau.v précieux pour régler ses comptes avec l’Asie Ipinlainc, elle donnait à l’exploitation desespropres mines une impulsion digne d’étre notée et elle perfectionnait ou même renouvelait le procédé par lequel se retire du plomb la petite portion d’argent qu’il contient d’ordinaire. Au commeucement du siècle, l’Europe extrayait 53,000 kilog. d’argent : il faudrait môme dire 88,000 kilog. à cause de

11.000 kilog. environ que, selou M. Jacob, auraient produits de ce métal (|uelques raines de laTurquie (I), et de

24.000 que rendaient les mines de l’empire russe. Vers 1848, l’Europe proprement dite avait plus que doublé son extraction.

Quant à l’or, il ne paraît pas que, de 1810à 1848, il y ait eu de progrès bien digne d’être noté, dans la production des mines européennes, si l’on attribue à l’Asie l’or extrait de la chaîne de l’Oural. 11 est vrai que l'industrie des aflineursqui, pendant la seconde moitié de la période, s’est exercée fort activement à Paris plus encore que partout ailleurs, sur les piastres, sur les vieilles matières d’argent et sur les pièces de 5 fr. d’avant 1823, est comme une mine d’or qu’exploiteraient les Européens. De ce chef, l’Europe pourrait revendiquer une certaine production d’or. Mais, entre les années 1810 et 1848, c’est surtout hors de cette partie du monde et aussi de l’Amérique qu’a augmenté l’extraction de l’or. Le surcroît d’or a été pro- , duit principalement par l’Asie et, en ce qui concerne plus directement le marché européen, parla Russie boréale.

Les phénomènes d’enchérissement ou d’avilissement ne

(1) A vrai dire, celle production devrait être portée au compte de l’Asie, car elle provenait des provinces asiatiques de l’empire ottoman; mais les lingots étaient aussitôt transmis à Constantinople, et c'est là qu’ils étaient jetés dans le courant de la circulation.

se manifestent pas d’une manière instantanée sur les métaux précieux, parce que la production annuelle ne représente qu’une petite fraction de ce qui est sur le marché. Ainsi pour qu’un changement dans les coudilionset la fécondité de l’industrie minière, relativement à ces métaux, ait de l’effet sur leur valeur courante, il faut que le fait se soit prolongé. Avec la masse de métaux précieux qu’on possédait déjà à l’ouverture du dix-neuvième siècle, ^il était impossible qu’une modification en plus ou en moins, dans la production, môme en la supposant plus marquée que celle qui a eu lieu de 1810 à 1848, se reflétât aussitôt sur le rapport entre l’offre et la demande. Une évaluation sur laquelle nous aurons lieu de revenir plus loin et qui est due à un économiste distingué, fort versé dans la statistique, M. Ncvvmarch, porte à une somme de 992 millions sterling (24 milliards 638 millions de francs) (1) l’or et l’argent qui, dans les premières années du dixiieuvièrae siècle, étaient répandus en Europe et en Amérique, et dont celle-ci n’avait qu’une très-petite part. Une variation de 50 ou môme de 100 millions, qui aura pu se révéler dans le rendement annuel des mines à quelqu’un des moments de la période que nous envisageons, n'aura donc pu c.\ercer aucune influence appréciable.

11 suit de là, que si une première cause, l’alTaiblissement delà production pendant la guerre civile de 1810 à 1825, a tondu à augmenter, par la diminution de l'offre, la valeur des métaux précieux, del’argent surtout (puisque c’est principalement de l’argent que l’Amérique fournissait avaut 1848), il n’avait pu encore en résulter d’effet sensible quand se fît, dans le commerce de la civilisation occidentale avec l’Orient le plus reculé, le revirement qui laissa à l’Occident la disposition d’une notable quantité

(I) Ilistory of Prices, loma VI, p. 142.

d’argent; il y a lieu de remarquer d’ailleurs, que par ce revirement, la force, si peu énergique d’ailleurs, qui tendait à enchérir l’argent, fut amortie.

Le progrès du luxe a été marqué, sur toute la surface de l’Europe, pendant le tiers de siècle que termina brusquement la secousse révolutionnaire de 1848 ; de * même aux États-Unis. Ainsi a pu s’absorber une portion du métal qui jusque-là se rendait en Asie. Pendant la durée de la même période, la thésaurisation devenue, grâce* au maintien de la paix et au développement de l’activité industrielle, plus facile aux hommes qui en avaient le goût, a pu prendre une part plus forte qu’auparavant de l’argent envoyé d’Amérique. En résumé on peut admettre que, de 1810 à 1848, malgré la marge laissée par la Chine à l’Occident, au sujet de l’argent, la demande cou rante en Europe se soit, tenue au niveau de l'offre. ^

Pendant celte période de 1810 à 1848, les frais de production se sont-ils accrus ou ont-ils baissé? Évidemment ils durent être plus^forts pendant lc^«nnées -où la guecre de l’indépendance ravageait le Mexique et le PéfOili Uiie fois l’indépendance consommée, les barrières qui fermaient aux él rangers l’accès de l’Amérique du Sud et du Me.vique disparurent; les Européens et les Américains du Nord, intervenant dans ces contrées, y ont déterminé des améliorations dans les travaux .souterrains et dans la métallurgie. Jusqu’en 1848 cependant, on pourrait dire jusqu’à ce jour, ces progrès ont été médiocres en comparaison de ce qu’ils auraient pu être, et ils ne se sont pas manifestés dans toutes lesexploitalions. L’anarchie, l’absence de sécurité, les préjugés de l’ignorance, les vices de la législation ont eu le déplorable effet de paralyser l’influence de la science et des capitaux de l’Europe et des Étals-U nis dans l’Amérique espagnole, le Chili excepté. Plusieurs gîtes nouveaux ont été mis en e.xploitalion; mais.

iio COURS DM-CONOMIE POLITIQUE.

pendant l’espace de temps qui nous occupe spécialement à cette heure, de 1810 à 1848, on n’a rien rencontré qui ofFiît la fécondité à laquelle durent leur renom le Potosi au seizième siècle, et Guanaxuato pendant la dernière moitié du di.x-luiitième. La plupart des anciens gîtes, du moins dans le Mexique, alors le principal des pays producteurs, ont perdu plutôt que gagné. Cet appauvrissement relatif est venu énergiquement à l’encontre de la diminution de frais (ju’ont dû causer les perfectionnements métallurgiques ou mécaniques introduits au Mexique et ailleurs depuis l’indépendance. Enfin, il y a eu un surcroît de frais sensible par l’extrême hausse du mercure qui est le principal réactif emplojé dans le traitement des minerais.

Si donc on envisage les frais de production, il semble que, tout balancé, ils ont dû être en 1848 à peu près au ppint où ils étaient avant 1810 ; ils avaient été plus grands jusque vers 1830. Je parle pour l’argent.

En ce qui concerne l’or, l’Amérique n’a présenté dans cet intervalle aucun fait nouveau. La remarquable extraction qui se fait de ce métal dans la Russie boréale et qui ne date guère, ou le verra, que de 1840, n’avait pas eu encore en 1 848 assez de durée pour que la valeur de l’or sur le marché général pût s’en ressentir. Et, circonstance qui a dû eu limiter grandement l’influence, une bonne partie de cet or était demeurée close en Russie dans le trésor de la Banque d’État , en garantie des billets qu’elle fait circuler, sans compter la masse quia servi à fabriquer des espèces métalliques pour l’empire même. Au mois de juillet 1849, le trésor de la Banque contenait ainsi 101,800,000 roubles (406,000,000 fr.) .

Si l’on admet qu’on puisse déterminer la valeur successive des métaux précieux dans la série des âges en comparant les quantités de blé obtenues moyennement,

LA MONNAIE. SECTION X, CHAPITRE IV. .iH

pour un laps de plusieurs années, en échange d’un certain poids d’or ou d’argent, on arrive à penser que celte valeur a été stationnaire pendant l’espace de temps qui nous oc- • cupe. Je lis dans un rapport fait à l’Académie des sciences morales ef politiques, par M. Ilippolyte Passy, qu’à Paris la taxe du pain, prix légal fixé par radministration d’après le cours des farines, a été, eu moyenne, pendant les vingtdeux premières années du siècle, un peu plus forte môme que pendant la période suivante de vingt-deux années (I). Il y a des pays où le Lié a enchéri, mais on peut en trouver une explication suffisante dans le développement rapide * qu’y a pris la population urbaine, ce qui a provoqué la mise en culture de terrains très-pauvres ou difficiles à mettre en rapport, et par suite la hausse du blé. Dans d’autres États, en Prusse par exemple, le blé a sen.sibleraent diminué; mais on est autorisé à croire, avec Humboldt, que c’est l’effet du perfectionnement agricole et plus encore peut-être de l’amélioration des voies de transport. Pour l’ensemble de la civilisation européenne, on est fondé à regarder le prix du blé comme stationnaire depuis 1810 ou 1800, jusqu’en IS'ÎS.

En somme, il n’y a pd^ lieu de supposer, en dépit de quelques indications coutraires,.que la valeur de l’o? et de l’argent, rapportée à un type immuable fj^’ou peut concevoir plus qu’indiquer avec précision, ait éprouvé un changement bien notable sur le marché général, depuis le commencement du di.\-neuvième siècle jusqu’en 1 848.

(1) Journal des Économistes du lü octobre 1848, au lom. XXI, p. 330. Rapport deM. U. Passy sur laSlaltsliqiie Agricole de M, Moreau delonnès.

r .y\/w\/\/\/w's^vv "w

Page 1