‹ Cours d'économie politique [microform]Chapitre 252 sur 568 · V. l. b 11°* '-iUl et siiiv •J. \'. plus loin, n · texte numérisé non relu

V. l. b 11°* '-iUl et siiiv •J. \'. plus loin, n

.1. \ . en plus des ouvrages précédemment cités : Oualid et .\ogaro, L'éooliilion du commerce, du crédit et des transports, 1914; Daniel Bellet, L'évolution de l’industrie, 1911; Uzanne, La locomotion ù travers l'histoire, 1900.

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merce, les mêmes personnes, marchands en caravane ou navicratmirs, remplissant à la fois la double tonction d assuiei le déplacement des marchandises et d en rmdism e hk ou velit(‘. CMant aux voies de transport, les premières turent sans doute la mer et les fleuves, ces chemins ipii marchent. I endant de longs siècles, si l’on fait abstraction des remaripialiles travaux exécutés par les Romains, les routes n ont ete pres<iue c,„.. des pistes ou tles sentiers l.attus. plus ou tuott s lual eutreteuus et servant, priueipale.net, t. sinon exelns, veulent aux ennininnieations loeales et rdsionales. Cest seuleuient a uartirdn xiv® siècle pour la navigation mantuue, du xm du xvi^* pour ta navigation intérienre et tes transports par voie terrestre, (pie se sont manifestés des progrès importants dans les conditions de la locomotion. ( es progrès ont soit à l’état des voies de coniiuimication, soit a 1 outihage, véhicnles ou moteurs, soit à l’organisation même des transports'. IMacons-noa.s sucees.dvement à e(> tnide poin le vu .

'.(ît;. En ce ipii concerne tout d’abord la viabilité, son am lioration a résulté, pour les routes tiurestres. des procédés p us perfectionnés de construction et .l’empiorrement, ainsi (lue de la coordination plus complète des réseaux l»es régularisation et d’approfondissement ont. d antie pai . c s. la navigabilité des fleuves et rivières, tandis .,u a cote de voies naturelles, pour les corriger ou opérer leur un svstème de canaux avec bassins et eclnses était et.iba. . navigation maritime elle-même a béiiédicié de voies iiouveL les par le percenient des isthmes, et a fm moditim-, grâce a la connaissance plus exac-te des courants et des néraires qui étaient antérieurement pratiqmss. I>e.s poits de eonimerce ont été créés ou aménagés, dont un certain nombi^ dans les estuaires ou sur le cours inférieur «les à grands frais, d’installations répondant aux |

dernes. de la navigation. Enfin, les progrès de la ‘ Uurgie et l’application des forces mécaimiues aux transports on ,

au cours du xixe siècle, amené le rapide et développement des voies ferrées, tandis que. grâce aux lignes

télém-inhiiiues et téléphoniques, l’électricité supprimait les distances, eu permettant la transmission presque mstantan e

de la pensée.

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