Y compris TAigérie et la Tunisie
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XIHAPITIUC IV
it'r et dans la navipition maritime (ju’ont été réalisés les pro- «rrt's relatifs au matériel, véhicules et moteurs.
Aux locomotives du début, qui, pesant 12 tonnes, remor- (luaient avec ])eiue des convois de 80 à 100 tonnes, ont sncci'dé aujourd luii des machines pesant 100 tonnes, et même, aux Etats-TAîis, 200 et MOO tonnes, susceptibles de traîner des trains de 2.000 à 4.(»00 tonnes b Les chariots découverts qui, sur les ])remières voies ferrées, étaient destinés aux voya^mirs, ont fait place à des voitures bien aménagées dans lesquelles, sans trop de dépenses, ils peuvent s'assurer tout le confortalde de la vie moderne. Pour les marchandises elles-mêmes, la capacité des véhicules a considérablement aujiinenté, ce tiui taeilite leur charfrement et leur fjroupenient. Des wagons spéciaux ont été construits en vue des difl'icultés jiarticulières que peuvent présenter certains t.ransimrts : wagons réservoirs ])our les liiiuides, wagons réfrigérants pour les denrées susceptildes de se détériorer rajiidement.
Dans la navigation maritinu'. les progrès de l'outillage n ont pas été moins remarquables. Au commencement du xix® siècle, la longueur d'un navire ne pouvait, sans inconvénient grave au point de vue de la sécurité, dépasser plus de quatre fois sa largeur. Grâce à l’emploi du fer, à partir de 1820, puis de l’acier, après 1877, le rapport entre les deux dimensions peut atteindre aujourd’hui de 1 à 8, et même davantage. 11 en est résulté naturellement un accroissement considérable de la capacité des navires b A la fin du xviiie siècle, le tonnage moyen, par unité, ne dépassait pas 850 à 100 tonneaux. Le prix d'un navire de 000 tonneaux n’était pas inférieur à 100.000 francs. Les bâtiments jaugeant plus de 1.000 tonneaux ^