‹ Cours d'économie politique [microform]Chapitre 257 sur 568 · Diuiit'l Mollet, L’émilitlion de Vimluslrie, ji · texte numérisé non relu

Diuiit'l Mollet, L’émilitlion de Vimluslrie, ji

2. \'. l-'raissiiigea, Le pruhlèmc de lu murine murclinnde, lOUO.

3. Le lonaeaii de jauge, qui vaut 2 inc. S3 e.sl rimilé de meMire emiilüvée pour exfU'imer la ca[>acilé intérieure du navire. 11 faut di.sUnguer la jauge brute et la jauge nette. La jauge brute est obtenue en ajoutant au volume intérieur celui des constructions élevées sur le pont. La jauge nette représente la capacité effectivement ré.servée aux passagers et aux marchandises. Elle s’obtient en retranchant de la jauge brute les espaces occupés par le logement de l’équipage, li‘s machines, les soutes, les cuisines, etc. Le tonneau de jauge ne doit être confondu ni avec la tonne métrique, ni avec le tonneau d’affrètement. La tonne métrique est une mesure de poids qui vaut I.OÜO kilogrammes. Le tonneau d’affrètement, qui sert de base à la détermination des prix de transport par mer, est tout à la fois une mesure de poids et de volume. Il varie, en effet, suivant la densité des marchandises

LES TBAN.SPORTS

étaient en petit nombre. An milieu du xix® siècle, grâce à l’amélioration des procédés de construction, certains voiliers de la flotte marchande américaine jaugeaient déjà plus de 2.000 tonneaux. L'emploi de la vapeur comme moyen de propulsion et les perfectionnements successifs apportés au moteur ])onr en développer la juiissance et en diminuer pro]>.ortionnellement le volume, allaient bientôt assurer aux navires construits en fer et en acier une capacité de transiiort singulièrement plus cousidérable. A tonnage égal, le, pouvoir de transport d'un vapeur est, yn effet, très supérieur à celui d’un voilier, au point de vue notamment de la rapidité des voyages et de leur caractèr<‘ régulier. Or. les grands paquebots <pii tout, aujourd'hui la traversée de l’Atlantiiiue atteignent une longueur d(' 200 cl même de 800 mètres, jaugent 10.000 et 50.000 tonneaux, ont une force sujiérieure à 00.000 chevaux et coûtent parfois près de 50 millions de francs. A côté d'eux, les cargoboats, spécialement alîectés au transport des marchandises, atteignent et dépassent 10.000 tonneaux. Par suite de ces progrès réalisés dans le matériel des transports maritimes, le tfinnage des flottes marchandes a partout augmenté. Pour le monde entier, leur caiiacité de transport était évaluée à 8.419.000 tonneaux en 1810: elle se serait élevée, en 1897 à 49.853.000 L en admettant qu'à égalité de jauge, cette capacité soit fixée pour un vapeur à 8, 0 fois celle d un voilier. En ce (jui concerne particulièrement la France-, le tonnage net total (vapeurs et voiliers réunis) passerait de 500.000 tonneaux, en 1845, à 1.000.000 en 1885 et 1.029.000 en 1914.

En ce qui concerne la navigation intérieure elle-même, la capacité de transport du matériel, mesurée par la portée en lourd (c'est-à-dire par le poids maximum que peut porter le navire), n’a cessé de s’élever. En France, elle augmente de l)lus d’un tiers en 20 ans, de 1887 à 1907, bien que dans l’intervalle le nombre des navires ait un peu diminué. A côté des péniches de 800 tonnes employées sur nos canaux du Nord-Est, la batellerie utilise, sur les grandesvoies fluviales de l’Allemagne, des chalands de 900 et 1.200 tonnes, quelquefois davantage.

et peut s’abaisser jusqu’à 150 kilos. Il est, la plupart du temps, sensiblement égal à la tonne métrique, soit 1.000 kilos (V. Ripert, Traité de droit maritime, 1914).

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