‹ Cours d'économie politique [microform]Chapitre 260 sur 568 · et 3. V. Cülson, Statistique des transports · texte numérisé non relu

et 3. V. Cülson, Statistique des transports

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d'environ 8 million.s de tonneaux de jauge nette S s'élève en 1910, à 29 millions de tonneaux. Pour l’Angleterre, au cours de la même période, il passe de 22 millions 1/2 de tonneaux à plus de 66 millions; pour l’Allemagne, de .5 millions 1/2 à 22 millions; pour les Etats-Unis, de 11 millions 1/2 à plus de 30 millions, (^uant au mouvement des marchandises transportées, il s’élève pour les ports français, de 9 millions 1/2 de tonnes, en 1865, à 35 millions 1/2 en 1910. Ce dernier chiffre se décompose de la manière suivante : 24 millions de tonnes à l’importation, 8 millions à l’exportation, 3 millions 1/2 au cabotage.

Relativement aux divers modes de transmission de la pensée, les progrès réalisés n’ont pas été moins rapides. En France, notamment, le nombre des lettres missives liasse de 64 millions environ, en 1830, à 1.752 millionsen 1913. Il faut y ajouter 401 millions de cartes postales, contre 16 millions 1/2 en 1873. Le chiff re moyen des correspondances postales s’élève, par tête d’habitant, de 16 en 1882 à 18 en 1913. Entre ces deux dates, la progression est : en Allemagne de 17 à 80; en Angleterre, de 40 à 96; en Belgique, de 18 à 38; en Suisse, de 25 à 82; en Autriche, de 12 à 47; aux Etats-Unis, elle est de 46 (en 1889) à 89 (en 1907). En ce qui concerne le télégraphe, le nombre des dépêches s’élève, en France, de 464.000 en 1858, à 23 millions en 1885 et 51 millions en 1912. Dans l’intervalle, le chiffre des recettes passe de 4 millions 1/2 à 60 millions de francs, louant aux correspondances téléphoniques, leur essor peut être mesuré très approximativement parle chiffre des recettes qui, en France passe de 5 millions 1/2 de francs, en 1890, à 46 millions, en 1912.

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