‹ Cours d'économie politique [microform]Chapitre 321 sur 568 · V. plus liaut · texte numérisé non relu

V. plus liaut

2, V. hauï,jit> 53o.

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CHAriTRK V

à terme de rendre les services que l’on en attend. On ne peut également qu’apjjrouver les mesm’es ayant pour objet d’éloigner du marché à terme les non pi ofessionnels. (Tn ne voit pas ce que la société peut avoir à gagner à ce qu’un médecin ou un notaire spéciüe sur les cotons ou sur les sucres; on voit très bien au contraire ce (pie ces personnes ])euvent y perdre. Pour elles, las opérations à terme ne constituent i)lus une spéculation, mais un simple jeu. On comprendrait au contraire parfaitement que le législateur se montrât moins rigoureux dans la réglementation des marchés de bourse lorsqu'ils mettent en présence exclusivement des industriels ou des commerçants qui, à raison même de leurs connaissances professionnelles, sont moins exjmsés

à être victirnes d'actes répréhensibles, et sont mieux préparés

à courir les risques inhérents à toute spéculation.

(’HAPITKE VI

LE COMMERCE INTERNATIONAL

T't'i'l. (îéiiéralilê.s sur le commerce iiUernalioiial. — Historiquement, cette forme de l’activité commerciale semble avoir précédé le commerce intérieur ^ Les jiremiers commerçants furent sans doute, en Euro])e, les navigateurs phéniciens et grecs, qui traficpiaient avec les populations du littoral méditerranéen. Plus tard, au commerce maritime s’ajouta le commerce ambulant, organisé par caravanes, à l’intérieur des terres. Puis, le commérce devint sédentaire, mais dans les foires qui, jusqu'à une épo(iue idus ou moins rapprochée restèrent les grands marchés d’appntvisionnement, l’activité commerciale était due, en grande partie, à la présence de nombreux marchands étrangers. A partir du xvi® siècle, à la suite de l’essor maritime et de la fondation de colonies par les grands Etats, les échanges se multiplient entre personnes de nationalités différentes. Le marché, de local ou régional qu’il était auparavant, tend à devenir colonial, puis international, à mesure que se divei'sifient et se multiplient les besoins, et qu’augmente, avec la sécurité, la facilité des communications. C’est surtout au cours du xix*^ siècle (pie ce mouvement prend de l’imiiortance, et qu’à ciâté du commerce intérieur, le commerce international

1. \’ (’.auwè’i, Cours d' Hauiomir polUisur, ‘V' (MÜlion. L H; Lcvas-

soiip, Uisloimin commncr de la Francr, UM 1 cl 1913: Noël, liisUdre du commerce. UH Mi; Ilisloirc <lu commerre de la France, 1^9.'»; Amé,

Finie sur les tarifs de douane cl sus les trailés de commerce, 1870: Arnauné, Le commerce extérieur el les tarifs de dotrjtie, 1912: Pallaiii. J.es douanes fraricaisfS, 2** é(iili(»ii. 1913; Edmond l'iiéry, Les profjrès écofuttniques de la France^ 19(L-, »d. V Europe économique. 1911; Siofraro H Mov»% i.es ré<fimes douaniers

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