‹ Cours d'économie politique [microform]Chapitre 505 sur 568 · V. t. 1, ao2ÜU · texte numérisé non relu

V. t. 1, ao2ÜU

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tre. On en comptait en 1904, 1.211, groupant 1.901,674 adhérents. A la fin de 1913, la statitisqne officielle^ en accuse 1.135, groupant 3.993.769 membres. Leur clientèle a plus que doublé dans cette période de dix ans.

Le personnel des trade-unions est réparti d’une manière très inégale, suivant les industries. Le groupe le plus nombreux, est celui des mines et carrières, qui, en 1913, compte plus de 900.000 adhérents. Viennent ensuite la métallurgie et construction navale, avec 538.000 unionistes; les industries textiles, avec 518.000; les journaliers et manœuvres, avec 390.000; les' chemins de fer, avec 326.000; le bâtiment, avec 248.000.

Les trade-unions ont constitué entre elles des fédérations. On en comptait 105, à la fin de 1913, et le nombre de leurs membres s’élevait à 4.363.533, chiffre sui)érieur à celui des membnss composant les trade-unions elles-mêmes, car certaines Unions comptent à la fois dans phisieurs fédérations. Les plus importantes de ces fédérations sont: la fédération générale desUnions, qui réunit dans ses cadres un grand nombre de fédérations appartenant à des industries differentes et iiui compte plus de 900.000 membres, la fédération des mineurs de la Grande- Bretagne, avec 645.000 adhérents, la fédération de la construction mécanique et navale, avec environ 600.000. Indé])endaniment des fédérations, les trade-unions ont en outre constitué des conseils d'industrie, correspondant par leur organisation à nos Bourses du travail, et qui, en 1913, sont au nombre de 270, avec plus de 1.500.000 membres. Chaque annuée enfin, elles tiennent un Congrès, sorte île l^arlement du travail oîi sont discutées toutes les questions de (juelqne importance intéressant la clases ouvrière.

a’ côté du trade-unionisme ouvrier, il existe en Angleterre un trade-unionisme patronal. De plus, dans eertaines grandes branches de la production, les employeurs ont créé de ])uissantes organisations destinées à déferidre leurs intérêts contre les coalitions ouvrières. La plus connue de ces organisations, patronales est la P’édération maritime, qui fonctionne dans l'industrie de rannement.

}M9. Aux Etats-Unis, dans les seules trade-unions ayant foui’iii des renseignements, le nombre des adhérents était en 1911, d’après la statistique officielle, de 2.282.361 ®. Les

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