‹ Cours d'économie politique [microform]Chapitre 24 sur 55 · Des causes des variations de la valeur. — Pour · texte numérisé non relu

Des causes des variations de la valeur. — Pour

etre un rapport essentiellement variable, la valeur n’obéit pas, moins à certaines lois. Nous venons déjà de voir comment elle est limitée par l’utilité, la rareté et le travail; elle est beaucoup plus étroitement circonscrite encore par la loi de l'offre et delà demande, ^ qui est son véritable régulateur.

i“ Examinons d abord, ainsi que l’a fait clairement John Stuart Mill, le cas des monopoles. Que valait l’unique biscuit que le naufragé consentait à céder à ses neuf compagnons d infortune? La vie étant en jeu, le sacrifice que consentaient a faire les acheteurs n’avait pas de limite. Les plus pauvres n’y pouvaient donc prétendre, puisque les riches olfraient plus qu’eux, et un seul, le plus riche de tous, devait l’obtenir, en donnant un peu plus que la somme que le second en richesse pouvait offrir.

G est ce qui se passe en réalité dans les enchères. Voici en vente un tableau de Rubens : c’est un chef-d’œuvre unique en son genre. Qui l’aura? Tout le monde le voudrait; mais ceux qui ne sont pas très riches savent qu’ils ne peuvent pas ee\er leurs visées aussi haut, et ils n’entrent même pas en lice. Dix personnes en offrent 100 000 francs; les enchères portent le prix à luO 000 francs : huit prétendants tiennent

onr^nnA fi’ancs : cinq tiennent toujours; à

.100 000 . il n y a plus que deux rivaux; mais l’un d’eux est

a la limite du sacrifice qu’il veut faire, et une surenchère de O 000 francs suffit pour livrer le tableau au dernier prétendant, demeuré seul sur ce champ de bataille.

l’échange et la valeur 173

La valeur d'un objet unique est fixé au point où, par les surench'eres successives, tous les prétendants, moins un, ont été éliminés. Le niveau du prix est parvenu, dans ce cas, au sommet du cône par lequel nous figurions tout à l’heure le jeu de la loi de l’offre et de la demande.

Seulement, dans l’exemple du biscuit où il s’agissait de la vie, le sacrifice n’avait pas de limite. Il en a une dans l’exemple du tableau ; cette limite se trouve dans le nombre même des amateurs, qui est d’autant moindre que l’objet est moins utile à l’existence. C’est ce que des faits journaliers nous démontrent. Que les noisettes viennent à manquer, beaucoup se passeront de noisettes cette année-là, et la valeur de celles (|ui se vendront sur le marché n’en sera pas de beaucoup accrue. Que le blé vienne à manquer, c’est une toute autre affaire. Il fallait 100 millions d’hectolitres pour nourrir la nation française; la récolte n’en a donné que 75. Voilà donc — en supposant qu’on ne puisse pas en faire venir de l’étranger, ce qui n’a plus lieu en France depuis l’amélioration du régime douanier, — le quart des habitants réduits à mourir de faim ou la moitié à ne manger pendant toute l’année qu’une demi-ration. On ne se résigne aisément ni à l’une ni à l’autre de ces deux extrémités. On se dispute la précieuse et trop rare denrée, dont la valeur s'élève, non pas dans la proportion du manquement, mais dans une progression plus grande, causée par la crainte et l’empressement des acheteurs.

2" Le second cas est celui de la concurrence illimitée. Sous ce régime, le produit peut être multiplié d’une manière à peu près indéfinie, sans que la production de la cent millième unité coûte plus que la production de la première; par exemple, le tissage d’un mètre de calicot, en supposant que le prix du coton brut ne varie pas, ou la fabrication de la poterie ' commune dont la matière première, l’argile, est si abondante. Lorsque la marchandise peut être multipliée sans accroissement des frais de production, — ce qui a lieu pour la plupart des produits manufacturés, — l’offre ou production se règle sur la demande; la demande ou vente se règle ellemême sur la valeur; la valeur se règle sur le coût moyen

LA CIRCULATION

de production. En d’autres termes, les fabricants, par une vue juste de leurs intérêts et contrairement au premier mouvement qui les porterait à demander cher, sont amenés par la concurrence à vendre au meilleur marché possible, de manière à ne pas laisser leurs concurrents leur enlever la clientèle. Dans ce cas, le travail — nous ajoutons le travail productif — est la mesure de la valeur de la marchandise.

3“ Il y a un troisième cas, celui où la production ne peut augmenter qu avec une augmentation progressive des frais de pi^oduction. G est ce qui a lieu pour beaucoup de produits naturels. Si la demande s’accroît, on peut faire rendre à une surface donnée de terrain une fois et demie plus de substances alimentaires ; mais — en supposant que les procédés scientifiques demeurent stationnaires — il faudra peut-être employer, en façons et en engrais, deux fois plus de capitaux. Tous les champs n’en auront naturellement pas exigé autant ; cependant les produits auront-ils une valeur dilïérente suivant la somme de travail dépensé sur le champ d’où lisseront sortis? Non. Sur le marché, on ne connaît que la qualité du produit, on ne s’inquiète pas de la provenance. Si l’on a besoin de 100 millions d’hectolitres, le dernier miD lion est demandé et enlevé, aussi bien que le premier, dans le cours de l’année. Il faut donc que la consommation pave au moins ce dernier million au prix de son coût de production, soit, par hypothèse, 22 francs l’hectolitre, pour qu’on consente à le produire régulièrement chaque année. Or, les autres producteurs qui ont obtenu leur blé avec moins d’efforts, soit à raison de 18 et 20 francs, mais qui savent que la conîîommation est disposée à consentir au sacrifice nécessaire de 22 francs, se gardent bien de céder leur denrée à meilleur marché, et vingt-deux francs deviennent le prix normal du marché. Lorsque la marchandise demandée ne peut être produite en quantité croissante que par un travail plus coûteux, la valeur se règle sur le coût de production le plus élevé : de là, le phénomène de la rente que nous avons déjà expliqué.

En somnie, pour que la valeur se produise, il faut deux conditions : un objet désirable (utilité), et l’impossibilité de se procurer cet objet sans effort (rareté et travail). A chacun

l’échange et la valeur I

de voir s’il aime mieux satisfaire son désir ou’ ne pas faire l’effort, s'épargner la peine d'une privation ou la peine

d'un travail. ^ j

8S. La distinction entre valeur et richesse. — A laire j

de la valeur le pivot de toute l’économie politique il y a un I

grave inconvénient. On est porté à conclure que la richesse |

d’un pays se compose de l’ensemble des valeurs que ce pays |

possède et à préconiser la valeur. C’est une vue fausse contre laquelle il faut se tenir en garde. L’utilité objective est une qualité positive, éminemment désirable, et on ne saurait jamais avoir trop de choses utiles. La rareté, au contraire, qualité toute négative, est un mal que les efforts du travail tendent sans cesse à combattre. La valeur a quelques-uns des défauts de la rareté à laquelle elle est étroitement . liée. Quand la récolte est d’un quart inférieure au rendement I

ordinaire et que le prix de l’hectolitre double, la valeur totale I

du blé, qui était 1 dans les années normales, s’élève à 1 1/2. |

Est-ce un bien, et la nation en est- elle plus riche? Evidem- *

ment non. Quand une invention fait qu’un produit manufac- • I

turé peut être obtenu avec moins de travail ou avec une I

consommation moindre de matières, la concurrence, qui tend i

à ramener toute chose vers la limite du coût de production, !

ne tarde pas à en réduire la valeur. Et pourtant n’est-ce pas J

là un bien? ,

Le progrès de la science industrielle tend précisément, ^

comme nous l’avons déjà remarqué, à réduire sans cesse le |

coût de production et, comme conséquence, la valeur des [

marchandises. Si cette réduction n’est pas plus apparente, c’est souvent parce qu’elle est très générale. En effet, si elle avait lieu sur une seule espèce de marchandises, deux unités de cette espèce ne vaudraient plus, je suppose, qu’une unité des autres espèces; mais si, en même temps et dans la même mesure, elle avait lieu aussi sur les autres espèces, j

une unité continuerait à s’échanger contre une autre unité. j

La valeur, c'est-à-dire le rapport résultant de l'échange, \

ne serait nullement modifiée; néanmoins, les habitants du pays, pouvant se procurer plus de jouissances avec une même quantité de travail, seraient plus riches.

LA CIHCULATIOK

Ji:

En généralisant cette observation, on arrive à comprendre nne comparaison géométrique par laquelle un économiste américain, Garey, figurait ingénieusement le progrès indus- Iriel. Il faisait un angle, un des deux cotés (AB) représentant la nature, c’est-à-dire les forces et la matière, l’autre (AC) représentant le produit façonné par l’industrie humaine, apporté sur le marché par le commerce et prêt à être consommé; l’écartement des deux lignes mesüre l’effort nécessaire pour mettre la nature à la portée de la consommation.

Dans les temps barbares, l’écart est très grand : on le voit par la ligne d, ce qui signifie qu’il faut beaucoup d’efforts et de travail pour obtenir la transformation des matériaux de la nature en produits propres à satisfaire des besoins. Si ce grand effort est nécessaire pour l’ensemble de la production, c’est la preuve que la civilisation économique est peu avancée ; s’il porte seulement sur tel produit particulier, ce produit pour la fabrication ^ duquel on a dépensé beaucoup d’efforts a une grande valeur relativement à d’autres qui auront exigé moins d’efforts et cependant il ne représente qu’une somme peu considérable d’utilité. Quand l’humanité s’élève en civilisation et que les procédés industriels se perfectionnent, il faut moins d’efforts pour obtenir le même résultat, qu’il s’agisse de l’ensemble de la production ou de la création de tel produit particulier : l’écart (ligne e) diminue. Il en faut moins encore quand le niveau de la civilisation économique s’élève jusqu’à la ligne f. Enfin, si l’humanité montait jusqu’en A, au sommet où les deux lignes se confondent, l’effort deviendrait nul; la matière se plierait d’ellemême instantanément à la satisfaction de tous nos besoins ; ce serait un pays de Cocagne.

Pays de chimères sans doute : atteindre cet idéal est absolument impossible à l’humanité. Mais le progrès consiste à s’en rapprocher, et nous avons montré, en traitant de l’in-

l’échange et la valeur

telligence et du capital et en expliquant le paradoxe économique, comment on s’en rapprochait. Il s’ensuit que le progrès tend à diminuer la valeur de chaque objet en particulier; ce qui n’empêcherait pas que la somme totale des valeurs qu’enregistrerait un inventaire général des richesses de la nation, ne se fût accrue dans le même temps par la multiplication des biens.

83. Le prix. — Le prix n’est autre chose f\\iQV expression fh la valeur d'une marchandise en monnaie.

Puisque la valeur est le rapport qui s’établit par l’échange entre deux ou plusieurs marchandises, on peut l’exprimer comme on veut. On peut dire, par exemple : le lièvre vaut douze soles; le lièvre vaut un quart d’hectolitre de blé. Mais une telle diversité serait une confusion inextricable. Pour s’entendre, il a fallu nécessairement que les hommes, dans un même pays, prissent un même terme de comparaison, ici la mesure de blé, là le bœuf. De bonne heure, dans la plupart des pays, la supériorité qu’ont les métaux précieux pour servir de terme commun de comparaison a été reconnue, et la monnaie a été créée.

On a fabriqué des disques de métal auxquels on a donné certains noms particuliers ; ils ont constitué la monnaie, laquelle est un produit, obéissant, comme les autres produits, aux lois générales de l’échange. On ne l’obtient qu’en livrant un produit qui en soit l’équivalent. Le lièvre est sur le marché. — Combien ? — Six francs. Je l’achète, et je dis : « Ce lièvre vaut six francs, ou six francs sont le prix de ce lièvre. » Je pourrais dire de même : « Six francs valent un lièvre. » — Combien les soles? — « Cinquante centimes ou six francs la douzaine. » — Combien l’hectolitre de blé? — « Vingt francs. » On a désormais un terme de comparaison, disons un dénominateur commun de toutes les valeurs : la monnaie, laquelle sert en effet à exprimer toutes les valeurs.

RESUMES.

La production et la consommation étant le principe

LA CIRCULATION

et la fin de l’évolution économique, l’échange est la phase intermédiaire.

L’échange a diverses manières d’être : produit contre pioduit équivalent, travail contre produit, possession d un produit contre jouissance temporaire d’un autre produit, produit contre service. — De toute manière, les services s'échangent contre des services.

La richesse peut être répartie en vertu de l’autorité. — Dans l’échange, elle est distribuée en vertu de la liberté conformément à la loi de l’offre et de la demande.

L'offre détermine la demande. — Dans le cas de monopole, l’offre restreint la demande en élevant le prix : dans le cas de concurrence, actuelle ou virtuelle, l’offre étend la demande en abaissant le prix. — La demande s accroît en général dans une proportion plus rapide que la diminution du prix de la marchandise offerte.

Utilité, rareté, travail sont lesconditions fondamenta les de la valeur . — La valeur est le rapport qui s’établit par l’échange entre deux produits ou services. — La loi de 1 offie et de la demande en est le véritable régulateur

La valeur d’un objet unique est fixée au point où par les surenchères successives, tous les prétendants, moins un, ont été éliminés.

La valeur d'une marchandise devenue rare s’élève non dans la proportion du manquement, mais dans une piogression plus grande : c’est le cas des monopoles.

Lorsque la marchandise peut être multipliée sans accroissement des frais de production, la valeur se

règle sur le coût moyen de production : c’est le cas de la concurrence illimitée.

Lorsque la production ne peut augmenter qu’avec une augmentation progressive des frais de production, la valeur se règle sur le coût de production le plus élevé : c’est le cas qui donne lieu à la rente.

LA MONNAIE 179

La rareté est un mal ; on ne saurait jamais avoir trop ^

de choses utiles. - '

Si les produits de tout genre augmentaient en même |

temps d’une quantité égale et par un effort égal, leur valeur ne serait nullement modifiée ; néanmoins les habitants du pays seraient plus riches.

Le prix est l’expression de la valeur d’une marchandise en monnaie.

LA MONNAIE

Sommaire. — 84. La nature et le rôle de la monnaie. — 85. Les qualités des métaux précieux comme monnaie. — 86. Les deux étalons. — 87. La monnaie divisionnaire. — 88. Les systèmes monétaires. — 89, La valeur des métaux précieux.

84. La nature et le rôle «le la monnaie. — La monnaie est par excellence l'instrument des échanges puisque c’est par, elle que s’effectue le plus souvent l’échange.

Qu’est-ce que la monnaie? C'est une marchandise qui., selon la loi commune de l'échange, se vend et s'achète ce qu'elle vaut, mais qui, étant revêtue d'un caractère légal, sert d’intermédiaire dans l'échange des autres marchandises et de dénominateur commun dans la comparaison des valeurs. Les termes de cette définition ont besoin d’être expliqués.

1“ La monnaie est une marchandise. En effet, elle ne saurait être un simple signe, une chose de pure convention. Il faut que ce soit une chose réelle, un produit obtenu par des efforts humains, portant le triple caractère d’utilité, de rareté et de travail sans lesquels la valeur n’existe pas et soumis, dans la fixation de sa valeur, comme toute marchandise, à la loi de l’offre et de la demande. C’est ce qui fait dire que la

LA CIRCULATION

monnaie est un équivalent, c’est-à-dire qu’elle vaut par elle-même précisément autant que l’objet contre lequel elle s’échange,^ autrement dit, en renversant les termes, que la monnaie s’achète et se vend ce qu’elle vaut. ^

La monnaie est un intermédiaire. En effet, elle n’est ni le premier ni le dernier terme des échanges ; c’est le terme moyen. On n’achète pas de la monnaie (car c’est ainsi qu on peut définir l’acte d’échanger une marchandise contre de la monnaie, c’est-à-dire de vendre), dans le but final d avoir de la monnaie, mais dans le but d’avoir en sa possession Vinstrument avec lequel on peut se procurer une marchandise quelconque.

Un layetier vend une malle; le soir, il pave son dîner ; le lendemain, il achète un chapeau et des planches. Quel rôle a joué l’argent ? Le layetier, qui travaillait pour vivre, ou en Cl autres termes, qui produisait pour consommer, a reçu la monnaie en échange de sa malle, résultat de son travail et 1 a donnée en échange de son dîner, de son chapeau, consommations personnelles, et de ses planches, consommation industrielle : services pour services. Ces échanges n’auraient pu se laire sans 1 intermédiaire de la monnaie; car les fournisseurs du layetier n’avaient pas besoin d’une malle, et le voyageur n était ni restaurant, ni chapelier, ni marchand de planches.

3“ La monnaie est un dénominateur commun des valeurs. En effet, deux quantités égales à une troisième sont égales entre elles. Si un chapeau vaut 'ÈO francs, et si quatre poulets valent :20 francs, un chapeau vaut autant que quatre poulets, ou un poulet a une valeur quatre fois moindre qu un chapeau. Quel rapport de valeur établir entre une traversée en paquebot du Havre à New-York et un paletot Le sont la des choses qui ne présentent d’abord à l’esprit aucun rapport. Mais la monnaie intervient comme terme de comparaison, autrement dit comme mesure. Quand on sait que le passage coûte 500 francs et le paletot dOO francs on n a aucune peine à dire qu’il en coûte cinq fois plus pour se rendre du Havre à New-York que pour acheter un paletot On peut dire que la monnaie est à l'échange des produits ce que le langage est à l'échange des pensées

LA MONNAIE

4° La monnaie a un caractère lég^L C’est même à ce caractère qu’elle doit d’être véritablement un dénominateur commun. C est avec de 1 or et de l’argent, ainsi que nous allons le dire, qu’on fait la monnaie. Mais un lingot n’est pas pour cela une monnaie ; c’est une marchandise. Afin de faciliter les échanges, chaque Etat donne cours légal aux monnaies frappées conformément aux règles qu’il a établies; ces règles déterminent le nom, la forme, le poids, le titre des monnaies, mais elles n’en fixent pas la valeur. Ainsi

i ^AA qu’une pièce de 25 grammes d’argent a 900/1000 de fin s appellera pièce de cinq francs et que

toute personne à qui sont dus cinq francs sera tenue d’accepter en payement une de ces pièces, si son débiteur la lui offre ; mais il ne saurait décréter qu’on donnera en échange de celte pièce une quantité déterminée de blé ou de drap.

Pour qu une monnaie ait légitimement cours légal sans restriction il faut que le métal de la monnaie ait la même valeur intrinsèque qu un lingot de même métal et de même poids, moins peut-être les frais de fabrication. S’il en était autrement, la pièce ne serait qu’une monnaie de convention, un signe et non un équivalent. Quand la monnaie divisionnaire est frappée comme simple monnaie de convention, il n’y a pas d’inconvénient et il peut y avoir avantage, tant que la circulation en est limitée par la loi. Quand la monnaie principale est frappée de la même manière, comme cela avait heu souvent au moyen âge, il y a toujours un grand inconvenant pour le commerce : la mesure des valeurs est faussée.

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