‹ Cours d'économie politique [microform]Chapitre 2 sur 209 · AVERTISSEMENT · texte numérisé non relu

AVERTISSEMENT

l'On\ LA IIEI'XIÈME ÉDITION

L’accueil favorable que le public a fait à cet ouvrage imposait à l’auteur l’obligation de réviser soigneusement le texte de la première édition, afin de le rendre plus digne de cet accueil. La révision a été faite avec le souci de ne j)as changer les proportions de l’ouvrage et, malgré quelques additions nécessaires, de n’en pas augmenter sensiblement le volume. La brièveté a ses inconvénients, mais la prolixité en a de plus grands. On peut dire beaucoup de choses en peu de mots, à la condition de ne dire que ce qui est vraiment important, de ne pas confondre l’accessoire avec le ])rincipal, et de mettre chaque chose à sa place. Outre que la brièveté est une discipline salutaire pour l’auteur, elle en est une aussi pour le lecteur. Elle le force à lire sans précipitation, avec réflexion, à s’arrêter quelquefois pour bien comprendre, à revenir en arrière s’il le faut; elle contribue à lui donner de bonnes habitudes d’esprit. Le plan et I ordonnance générale de l’ouvrage n’ont pas été changés. Quelques chapitres ont été assez profondément remaniés; les autres n’ont subi que des corrections moins importantes. On a noté, avec autant de précision qu’il a été possible, ce que la guerre et ses suites ont apporté de faits nouveaux et en quoi elles ont pu changer la figure ancienne des choses. Cela était encore malaisé à démêler lors de la première édition, et n’est pas toujours très facile actuellement. La documentation statistique, qui était imparfaite, souvent tar-

INTENTIONAL SECOND EXPOSURE

AVEin'ISSEMKNT

POUR l.A DEUXIÈME ÈDITIOX

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L'accueil favorable que le j)ublic a fait à cet ouvrage imposait à railleur l’obligation de réviser soigneusement le texte de la première édition, afin de le rendre idus digne de cet accueil. La révision a été faite avec le souci de ne pas changer les pro])ortions de l’ouvrage et, malgré (}uebiues addiüons nécessaires, de n’en pas augmenter sensiblement le volume. La brièveté a ses inconvénients, mais la prolixÜé en a de plus grands. On peut dire beaucoup de choses en ])eu de mots, à la condition de ne dire (jiie ce qui est vraiment impoi'tant, de ne pas confondre l’accessoire avec le j)rincipal, et de mettre chaque chose à sa place. Outre (}ue la brièveté est une discipline salutaire pour l’auteur, elle en est une aussi pour le lecteur. Elle le force à lire sans précipitation, avec réflexion, à s’arrêter quelquefois pour bien comprendre, à revenir en arrière s’il le faut; elle contribue à lui donner de bonnes habitudes d’esprit. Le plan et l'ordonnance générale de l’ouvrage n’ont pas été changés. Ouelques chapitres ont été assez profondément remaniés; les au- Ires n’ont subi que des correctiomj moins inq)OI•tante^. (tu a noté, avec autant de précision qu’il a été possible, ce (jue la guerre et ses suites ont ajiporté de faits nouveaux et -n quoi elles ont pu changer la ligure ancienne des choses. Cela était encore malaisé à démêler lors de la première édition, et n’est pas toujours très facile actuellement. La documentation statistique, qui était imparfaite, souvent tar-

‘'ïll AVANT-PROPOS

dive, incomplète, dès avant la guerre, l’est devenue bien plus encore. Alors qu’en ces temps troublés il faudrait accroître la somme et la valeur des renseignements mis à la dispositions des cbercheurs, la distribution en est plus parcimonieuse que jamais. Cependant, l’économie politique ne peut avoir un caractère scientifique que si elle dispose d’une quantité suffisante de matériaux de bonne qualité. Alors que tant de fantaisies économiques prennent leur vol, il est bon que de solides léalités soient persévéramment exposées et démontrées, et elles ne peuvent l’ètre ([u’avec le secours des données numériques. La statistique est un lest excellent, et c est sui'tout sur une mer houleuse (pie les navires ont besoin de lest.

Août 1922.

PRÉFACE

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