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11" Leçon À LA bmeCLAssE.
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ds co UE EPS REDE PERFE:CHPEN. ut d’abori Ne forcons point notre talent,
ous ne ferlons rien avec grace : | 18 Jamais un lourdaut, quoiqu'il fasse, | 148
Ne sauroit passer pour galant, [ eu de gens, que le ciel chérit et gratifie, 11 Ont le don d’agréct infus avec la vie, |. 4 | G 3 | |.
en pièces, ; e. 3 # 8
xion quulle., » de Sa Cr
C’est un point qu’il leur faut laisser, Et ne pas ressembler à l’ane de la fable, Qui, pour se rendre plus aimable Et plus cher à son maître, alla le caresser.
Comment! disoit-il en son âme, Ce chien, parcequ'il est mignon, Vivra de pair à compagnon Avec monsieur—avec madame ; Et j'aurai des coups de bâton !
Que fait-il ? il donne la patte ; Puis aussitôt il est baisé :
S’il en faut faire autant afin que l'on me flatte, Cela n’est pas bien mal-aisé.
Dans cette admirable pensée, Voyant son ma’tre en joie, il s’en vient lourdeme. Lève une corne tout usée, La lui porte au menton fort amoureusement, Non sans accompagner, pour plus grand ornement, | De son chant gracieux cette action hardie.
Oh! oh! quelle caresse ! et quelle mélodie !
Dit le maître aussitôt : hola, Martin—bâton! Martin—bâton accourt : l’ane change de ton;
Ainsi finit la comédie.
19% LEcon À LA be CLasse.