BASE DE L'ENSEIGNEMENT MUTUEL
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ne recom-$ 3 Membres et surnom réside ; ladevers lui,
L'Adoption du mode d'agent mutuel, par les ples les plus civilisés de l’Europe, est une preuve équivoque de sa supériorité sur les an‘iennes mé. des d'enseigner ; non seulement on le préfère actus ment ne Le écoles élémertaires, mais on cherche ore à l’introduire dans les Collèges et les Académies r enseigner les hautes sciences.
tessous de, supériorité n’est donc plus un p-rblême ; mais on dans quel- Mit point s’aveugler au point de croire qu'il aura, arveillance &;t5t que l’on en ferausage, un snccès complet, Mila, comme tout système, ses principes ; et sion ne "5 saisit pas bien, ou si on ne les met pas convenableles Ecoliers St en jeu, on n’en retirera qu’un modique avantage, ur de l'en- 25. grand point dans le mode d’enseignement mutuel le quartier de tenir constamment les écoliers sur le qui vive— lé, laquelle Me les point laisser oisifs, sans ‘ependant les tenir à ité de sur- M] ongues et pénibles leçons. Pour cela il faut leur era de vive tre successivement sous les yeux quelque chose qui mités, QU'Sre leur attention; d’abord leur montrer sur le s dits éco: Révraphe la lettre, le mot, ou la leçon qu’on vent leur re apprendre, ensuite la leur faire pointer sur leurs ons, après leur faire nommer la lettre, épeler le mot, lire la leçon alternativement, suivant leurs capacités, enfin leur faire respectivement écrire, soit sur le sable, “ sur les ardoises, leurs lecons respectives ; encore t-il vivifier ces exercices par les changemens de ces que les plus habiles btissaent sur les moins erts, par les évolutions, les récompenses et les puons.
elui qui est placé à la tête d’une semblable école At être bien versé dans la connoissance et l’exécution pourront Bres différents exercices, et leur donner tout le jeu et punition tivité dont ils sont susceptibles, et encore dans des omité des ct des occasions convenables,
de la cam.
Jociété, en
es écoliers ure de la écolier de », en infore après la
Mais comme il est impossible à un seul homme de mettre en œuvre ces diflérents ressorts, il doit se fair, aider par les jeunes gens de son école les plus instruit et les plus intelligents,
C’est de là que vient la dénomination d’enseigneme mutuel, que l’on a donné à ce mode d'éducation, et €’e: du choix que le maître fera, que dépendra le succès ( l’école et les progrès des écoliers.
Il mettra donc la plus grande attention dans le cho qu'il fera parmi ces jeunes gens, pour faire des uns de monileurs et des autres des assistants moniteurs.
Le maître doit exiger qu’ils arrivent les premiers « classe pour arranger sur les Télégraphes les lettres, le mots, ou les leçons que chacun de leur classe doit lireÆoi b ils ne doivent sortir que les derniers, afin de remettre lou ils lettres, mots, ou leçons à leurs places, ainsi que ldau m cartons et les ardoises, et faire leurs rapports au maître] de l’absence, du comportement, et du progrès de écoliers cle leurs classes respectives ; afin qu'il puis 1u':-même rédiger le rapport général, qu’il doit être pri de montrer aux membres de la société quand il en sen réquis, pour que ces derniers puissent décerner au écoliers les récompenses, ou les punitions, avec connoissance de cause,