RP
Adjectif purement restrictif, comme ce, mon, ton, etc....,.,.,.,,....
Adjectif qualificatif .......,.....
M ss css rs occces sos ee iris es:
Conjonction elliptique. .......,..
re
help éorebanét ahe;a ge hé onu gpl. An ST 0 dat cs as mue
© OO -J E où À O9 EO ri des 2 Vds She rapspie rent igéagaé: pee CAN
DE
be LP Re LT : CN
La valeur donnée ici à la conjonction suppose que celle-ci est elliptique, c’est-àdire, rappelle ce qui précède et prépare ce qui va suivre. Car si elle est simplement copulative, comme « l’homme et la femme,»
elle n’a alors que la valeur de la préposition.
Ces valeurs s’observent sur la consonne initiale de chaque mot et par des silences aidés du geste.
Cette observation des valeurs est souvent oubliée dans le discours appris, ou lorsqu'on est gêné. Alors ce sont les conjonctions qui ont le plus à souffrir.-On les supprime presque, et cela aux dépens de l'expression.
Parmi les conjonctions, et est le plus souvent perdu. Car et n’est pas toujours simplement copulatif ; il est souvent elliptique et prépare ce qui doit suivre. Des exemples feront mieux comprendre cette assertion,
Dans les exemples suivants, après les conjonctions, il faut prononcer le son.
1° Ces deux vers de Racine, dans la mort d'Hyppolyte :
: L'onde approche, se brise, et vomit à nos yeux Parmi des flots d'écume, un monstre furieux. »
2° Dans Cinna, Auguste dit à Cinna :
‘ Prends un siège, Cinna, prends, et, sur toute chose Observe exactement la loi que je t'impose. »
3° Dans la fable du Meunier, son Fils et l’Ane, le vieux dit à la fille :
« 11 n’est plus de veau à mon âge. > Passez votre chemin, la fille, ef m'en croyez. »
4 Dans la fable du Loup et du Chien : = fl
« L'attaquer, le mettre en quartier, Sire loup l’eût fait volontiers. Mais il fallait livrer bataille,
Et le mâtin était de taille
A e défendre hardiment. »
5° Dans le Loup et l’Agneau, le loup dit : x
« C’est donc quelqu'un des tiens !
Car vous ne m'épargnez guères, Vous, vos bergers et vos chiens.
Dans tous ces exemples, l’expression physionomique y fait beaucoup. Même,
dans le premier, une gesticulation très expressive est nécessaire.
On peut remarquer, par ces exemples, que chaque fois qu’il a fallu donner une valeur considérable à un mot, par exemple, à une conjonction, il a aussi fallu recourir aux inflexions de la voix ou au geste, ou même aux deux. En effet, toute expression exagérée exige l’emploi de toutes les ressources oratoires, sous peine de faire tomber dans le ridicule.
Lorsque les chiffres de valeur sont à leur place normale dans la phrase, celle-ci ne nécessite pas de geste. Mais.si la valeur des chiffres se trouve augmentée sur.certains mots, soit par des inversions dans la phrase, soit par des sens additiounels que lon ajoute aux mots, le geste alors devient absolument nécessaire.
Soit la phrase :
Il faut bien travailler pour vivre ; si je fais une inversion en mettant la dernière partie avant la première, cette dernière partie deviendra plus forte, et exigera un geste: pour vivre, il faut travailler. °
De même si l’on ajoute à un mot un sens additionnel que le texte n’exprime pas, ce mot acquiert une valeur additionnelle, et nécessite un geste pour faire comprendre le sensajouté. Prenons par exemple, cette phrase :
Ce mélange de gloire et de gain m’importune.
Le mot mélunge dans son sens naturel comporte un seul degré ; mais si je veux exprimer que le mélange est abject, je devrai mettre sur mélange le chiffre 5 qui appartient à l'adjectif qualificatif. Mais alors il faut le faire comprendre par l’expression physionomique (1).