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OBSERVATIONS PRÉLIMINAIRES

Le cheval mis en bride , étant maintenu par un firein qui a une action plus puissante, en ressent des effets plus énergiques. On ne doit mettre les îhevaux en bride que lorsque la position est assez assurée et que les cavaliers ont pris assez de con-

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fiance pour n'avoir plus besoin de seconder let» tenue par l'appui qu'ils pourraient prendre sur la bouche du chevai.

Si lebridon , connue nous venons de le voir , peut être nécessaire dans le conamencement , on ne doit pas pourtant abuser de son einploi, dans la crainte d'habituer les mains h, a^r avec trop de dureté.

Une bonne tenue ne se complète que par l'emploi du cheval en bride. C'est une nouvelle épreuve qu'elle a à subir; parce que les actions iuégrales, dures ou saccadées de la main de la bride compromettent bien plus la posiUon que les effets résultant de l'emploi du bridon.

Deuz ou ^is mois suffisent pour le travail en bridon ; pour qu'il puisse se faire avec fruit , il feut qu'il soit pratiqué dans un mauége et sur des chevaux d'une nature très-froide.

Le commencement de la troisième leçon ne doit être que la répétition des deux précédentes ; la différence existe dans la substitution de la bride an bridon. L'élève , en recommençant le travail qu'Q a déjà fait, pourra plus facilement étudier les divers effets du mors et se rendre compte des résultats qu'ils produisent.

Dans cette leçon , le travail de la main de la bride doit être exécuté sSlis le secours du filet; il faut habituer l'élève à agir librement , et ne pas lui prêter le moyen de prendre sur la bouche des pointa d'appui qui viendraient infailliblement gôner ou détruire les effets du mors.

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limiter * cb<!*«l.

Kémes principes qu'à la première lecoa.

p*alU*B <tea rêara dans la mais Baoehe.

Le petit doigrt séparant les rênes, en plaçant la rêne gauclie en desBous, les rênes sortant entre le pouce et liiidex et maintenues sur la seconde jointure de ce doigt par le pouce, qui , en s'appuyant dessus , contribue à les maintenir dans la main gauche dont les doigta doivent être fermés.

La main, à la hauteur de l'aTant-bras, les ongles en face du corps , le petit doigt un peu plus rapproché du corps que le haut du poignet , plus ou moins élevée , en raison de la position de la tête et de l'encolure.

La main droite un peu au-dessous et à 5 ou 8 centimètres de la main gauche, afin de ne pas en gêner les mouvements. La cravache dans cette main, maintenue sur la seconde jointure de l'index par le pouce qui doit s'allonger dessus , le petit bout eu l'air s'inclinant de droite à gauche et en avant , de façon k être vis-à-vis de l'œil gauche du cavaher.

A|na*>r les reno, U fcrlde étant tma» ta nuUb s««ckct

■ Saisir les rênes au-dessus de la main gauche avec le pouce et le premier doigt de la main droi*e, l'élever en la faisant glisser sur les rênes, jusqu'à ce qu'elle rencontre le bouton.

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Entr'ouvrir lea doig^ts de la maiii g-aucba , le ponce élevé pour égaliser les rênes. Une fois ajustées, fermer les doigi£ de la main gauche ; la mais droite abandonne alors le bout des rènss , et vien' 36 placer à côté de la main gauche.

Saisir les rênes 4e la main droite à pleine main, au-dessus et le plus près possible de la main gauche, de manière que les deux pouces se touchent et que l'estrémîté des rênes sorte de la main droite du cAté du petit doigt. La cravache toujours dans la main droite , la main gauche sur la même ligne et un peu au-dessous et à 5 ou 8 centimètres de la main droite.

Prendre les rênes dans la main gauche, les ajuster avec la main droite, reprendre ensuite les rênes dans la main droit».

Nota. — Toutes les fois que l'on veut changer les rênes de main, la mata qui tient la bride doit rester fixe ; celle qui est restée libre doit se déplacer pour aller chercher et prendre les rênes dans la nuln qui les tient. S'il ea était autrement , le déplacement de la main qui tient les rênes , pour aller les porter dans la main qui veut les prendre, produirait nécessairement sur la bouche du cheval nn effet qui changerait sa direction.

Que Ift bride eoit dans la mun gauche ou dans la main droite , les bras doivent être aisés , tombant naturellement le long du corps ; les en éloigner oq les en rapprocher donnerait de la raideur aux bras et générait leurs mouvements.

La main qui est libre doit rester à côté et un peu au-dessous de celle qui tient la bride , parce que cette position, égale des deux bras et des deux mains, contribue à régulariser la position du corps.

Le filet est une aide fort utile dans certains cas, mais ce n'est pas encore le moment d'eu foire usage; l'élève , n'étant pas en état de comprendre son emploi, ne s'en servirait que comme moyen de tenue et pourrait n^Iiger la travail de la main de la bride qui est le plus essentiel à bien connaitre.

Nous savons que la bride , comme le bridon, sert à diriger, à maintenir, à arrêter, à faire reculer le cheval , ainsi qu'à indiquer la direction qu'on veut lui faire suivre. Quand le cheval est au repos , si l'ou feit agir le mors par une action de devant en arrière, cette résistance imprime sur les barres une sensation qui foit reculer la tête et l'encolure , el provoque le reâux du poids de l'avaat-main en arrière , ce qui produit la rupture de l'équilibre dans ce sens , et engage le cheval dans un mouvement rétrograde.

Quand, au contraire, par l'action des jambes, la

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- 8S fupture de l'équilibre se produit en avant , alors le rôle de la main est de recevoir le déplacement de .'avant-main, pour indiquer, aussitôt que le mouvement en avant a lieu, la direction que doit suivre le cheval. Dans ce cas, c'est la bouche qm vient se mettre en rapport avec la main du cavalier, et alors c'est en raison du déplacement de la masse sn avant , que ce rapport devient plus ou moins prononcé.

C'estau cavalier à juger jusqu'où doit aller le soutien que le cheval doit rechercher et recevoir de la part du mors ; si l'appui est trop marqué , c'est une preuve qu'il y a un trop grand déplacement de 1» masse en avant : le cavalier doit combattre cette disposition par des arrêts qui rejettent le poids en arrière.

Ce résultat obtenu , la main reprend sa position et renouvelle ses arrêts autant de fois que la masse s'engage trop en avant, et jusqu'à ce que le cheval ait pris dans son allure un aplomb tel que le rapport entre la main et la bouche se maintienne fixe et léger.

Si, au contraire , le cheval ne se porte en avani qu'avec incertitude, les jambes agiront avec assez. de puissance pour pousser le cheval en avant et' forcer la bouche de se mettre en rapport avec lal main. Dans ce dernier cas, la main doit éviter toute' action d'avant en arrière ; il faut qu'elle reste fixe st cependant très-moelleuse, afin que le cheval, s'il Msîte ou bat h la main, rencontre toujours le

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même soutien léger et élastique, qiu, n'o^nsant pas la bouche, finit par l'engrager à se fixer sur le aiors.

Ces explications données, l'instructeur com- Djandera :

Préparez-vous à vous porter en avant. ,

A ce pommandenient , les cavaliers fenneront les . deux jambes, pour envoyer le cheval sur la main,' en plaçant leur main de manière à, établir le rsp-l port qui doit indiquer la direction que te cheval doit suivre , et qui doit régler son allure.

Après avoir marché quelque temps au pas , afin que les élèves puissent se rendre compte des explîeatîons ci-dessus ;

On commandera :

Arrêtez.

 ce commandement, les cavaliei-s relâcheront les jambes et élèveront la main en la portant en arrière, afin de marquer sur la bouche une résis* tance qui , empêchant le développement en avant , arrêtera le cheval. Cette action de la main doit être graduée , afin d'amener le cheval au repoa saos à-coup et sans surprise.

Une fois le cheval en place , la main se baissera et cessera son contact avec la bouche du cheval.

La cessation des efiets des mains et des jambea tient le cheval au repos. Il ne se meut que lorsqu'il est sollicité au mouvement par l'une ou l'autre de ces aides.

Après un moment de repos, l'instructeur com-

mandera de nouveau le mouveinent en avant : les jambes et les mains agiront alors d'après les principes déjà indiqués.

Ces arrêts et ces départs se répéteront plusieurs fois et apprendront aux élèves à savoir varier les effets de leurs aides ; ils leur apprendront surtout à faire la différence entre l'action de la main , quand eUe est employée comme soutien et indicateur de la direction, ou bien lorsqu'elle agit po'-r arrêter te mouvement.

Lorsque ce travail sera bien compris , les chevaux étant arrêtés , l'instructeur commandera :

Préparez-vous à reculer.

A ce cununandement , le cavalier élèvera un peu la main de la bride pour assiirer son rapport avec la bouche du cheval.

Au commandement :

Hecule:: ,

La main continuera de s'élever et se portera en arrière.

Ce déplacement de la main doit être facilité par celui du haut du corps, qui doit se porter un peu en arrière quand la main agit , soit pour arrêter , reculer ou maintenir le cheval.

La main , en se, portant en arrière , imprimera sur la bouche une résistance à laquelle le cheval sera forcé de céder en reculant; cette résistance doit être graduée , afin qu'il n'y cède pas avec surprise et précipitation. Lorsqu'il aura reculé, la main devra se baisser pour modifier son action ;

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e!i« recommencwa b agir lorsque le cavaUer sentira que le cheval se disposera à s'arrêter ou s'arrêtera.

Ce travail , qui ne doit pas être de longue durée, ayant été eïécuté , l'instructeur fera faire des doublés individuels, qui serviront k compléter l'instruction des élèves sm- les effets de la bride.

Ainsi, nous avons vu qu'avec la bride, le soutien ég"al que le cheval venait prendre sur la main indiquait la direction ; quel'action résistante de devant en arrière de ces mêmes rênes arrêtait le cheval et pouvait, en se continuant, provoquer le mouvement rétrograde. Nous allons voir maintenant que l'iné- (çalité d'action des rênes de la bride produit les changements de direction. D'une part, la résistance qu'imprime le mors sur la barre gauche et l'appui de la rêne gauche sur l'encolure, tendant à diriger In tête et l'encolure à droite, font tourner le cheval de ce côté; d'autre part, l'ouverture de la rêne droite de la bride agissant par traction, attire la tête à droite et détermine aussi le tourner à droite.

Mais , pour que les effets puissent se produire d' une fag on exacte, il est essentiel que, par avance, le cheval soit assez appuya sur la mtàn pour que celle-ci en se déplaçant, n'imprime pas à la bouche une première sensation qui pourrait porter le chenal àun mouvement rétrograde.

Ainsi, quand l'instructeur commandera:

Préparez-vous d tourner à droite par la rêne du d»harg,

A ce commandement, les élèves augmenteront la

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pression des jambes, afin de pousser le cheval sur la main ; une fois le rapport établi, la main s'élèvera et B'assurera pour renfermer le cheval, afin de le préparer k mieux recevoir l'impression de la rêne qui doit changer la direction.

L'instructeur commandera ensuite :

Doubles.

La main, tout en conservant son rapport avec la bouche du cheval, se portera en avant et à droite; elle indiquera la direction, guidera le cheval , et diminuera la résistance qui doit faciliter l'esécution du déplacement de l'avant- main ; car, si elle continuait son effet, elle pourrait trop restreindre le mouvement du cheval et le porter à s'arrêter ou à reculer.

Le travail des doublés, par l'effet de la rêne du dehors, ayant été exécuté aux deux mains, on le fera exécuter par l'ouverture de la rêne du dedans.

Ainsi, marchant à main droite, l'instructeur commandera :

Préparez^DOtts à tottmer ou doubler à droite par la rêne du dedans,

A ce commandement préparatoire , les élèves , comme il a déjà été dit, augmenteront la pression des jambes et fixeront la maiu pour établir le contact de la bouche sur la main. Ils prendront ensuite la rêne droite avec le pouce et les deux premiers doigts de la main droite, le pouce et les ongles en dessous.

Au commandement :

Tournes ou double*.

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Les cavaliers baisEeront la main gfauche de 2 ou 3 centimètres, sans la sortir de la ligne de direction; le bras droit s'ouvrira et se portera en avimt afin d'écarter la rêne de l'encolure, et pour que la continuité de ce mouvement établisse sur la boucbe un effet de traction qui attire la tête h. droite et fesse opérer le tourner de ce côté. Le cheval une fois engage dans la direction indiquée, on abandonnerala rêne droite, et la main gauche reprendra sa première position.

Ce travail exécuté aux deuxmains, on demandera les doublés par l'action des deux rênes.

L'instructeur commandera :

Préparez-vous à tourner ott à doubler à droite par faction des deux rênes.

Au commandement : Doublez ou Tournes à droite, la main gauche s'élèvera et s'avancera en se portant h droite, afin de diriger la tête et l'encolure de ce côté, et en même temps la main droite qui aura pris la rêne s'écartera h droite, afin d'opérer son effet de traction ; les jambes seconderont cet effet. Une fois le tourner opéré, on abandonnera la rêne droite, et la main qui tient la bride restera posée yers le point où l'on voudra diriger le cheval.

Ce travail doit s'exécuter aux deux mains ; on ne 'aurait le rendre trop familier, car il sert à donner ane idée exacte des effets du mors et à ne pas prendre la bride comme moyen de tenue.

n est essentiel de bien faire comprendre h l'élève lea avantages d'une main fixe, qui, tout en étant en

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rapport constant avec la bouche du cheval pour lui communiquer ses affets, doit être dans l'état normal aussi légère que possible. On fera observer que si l'élève auquel on recommande d'avoir la main fixe, raidit le bras et serre les doigis pour assurer cette fixité, il présentera dans ce cas un appui trop dur auquel le cheval s'habituera, etla bouche prendra alors une duretéquînuiraà la conduite. Si, pour éviter ces inconvénients, on recommande à l'élève d'avoir la main légère, et qu'alors il exagère ce principe au point d'avoir les rênes flottantes, il en résultera une autre irrégularité dans la conduite , puisque rien ne maintiendra le cheval et ne le dirigera.

Cette fixité de la main et ce rapport continuel et léger avec la bouche du cheval ne s'acquièrent qu'avec le temps; les chang-ements lïéquents d'allure mettrCHit les cav^ers dans le cas de rechercher le contact reconnu nécessaire pour diriger le cheval.

L'instructeur fera travailler ^temativement sur les lignes droites et circulaires, et veillera à ce que les chevaux entrent dans les coins , comme il a été expliqué dans les deux premières leçons ; il fera augmenter et ralentir les allures du pas et du trot, toujours d'après les mêmes principes, en exigeant que la main conserve sa liberté d'action.

Nota. — Les secousses du trot allongé peuvent auger la fixité de la main et produire des à-coup

qu i provoquent chez le cheval des allures' mégies et l'engagent eouveat à prendre eur la main des aj ipuÎB très-durs dont les cavaliers se servent comme moyen de tenue. L'instructeur , dans ce cas, devra rappeler que la véritable tenue B'étaldit par une bonne assiette, et que par elle on arrive k laisser à la main les moyens d'agir en toute liberté.

On ne saurait trop insister sur ce travail au trot ; il ne faut passer aux autres exercices que lorsque la position est assurée et que la main agit avec aisance

On Âra exécuter ensuite le travail au pas et la marche rétrograde.

Quand l'instraeteur commandera de se préparer au mouvement rétrograde, les élèves élèveront la TDiàn de la bride, aûn d'augmenter la tension des rèrie& et établir un rapport plus soutenu avec la bouche du cheval. Ce maintien de la main aura pour but de relever l'encolure et la tête du chevîd, ce qui le prédisposera àreculer, puisque ainsi on reportera son poids sur l'arrière-main. Au commandement : Reimles, le corps et la main se porteront par degré en arrière jusqu'à ce que le mouvement rétrograde foit déterminé. lia main diminuera son action aussitôt que la marche rétrograde aura eu lieu, pour recommencer son action résistante quand le moutement sera près de se terminer.

On doit veiller à ce que les rênes soient égales et quela main ne tombe ni à droite ni k gauche, afin

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d'engager rarriéitrmain dans ime direction droite. Si le cheval dirig-eait son amère-main de travers , quoique la main agît régulièrement, le cavalier aug^neoterait alors la pression de la jambe du côté où l'arrière-main tomberait, afin de la redresser et de la placer dans la direction qu'il voudrait lui &ire suivre.

Cette action de jambe doit avoir lieu au moment où la main commence h ag^ir pour provoquer le mouvement rétrograde.

En règle générale, dans l'exécution du mouvement rétrograde , les jambes doivent rester tombantes et cesser toute action ; eUee ne doivent être employées que, parexception, danslecasoùlecliefal viendrait à précipiter son mouvement , alors à mesure que l'on ferait agir les jambes, c« diminuerait l'action de la main.

Nota. — Ainsi que nous le verrons plus tard, les

jambes peuvent très-souvent favoriser le mouvement rétrograde ; mais ce n'est pas encore l'instant de parler aux élèves de ces effets qui ne serviraient qu'à porter du trouble dans leurs idées. Hfaut qu'ils sachent d'abord que l'actâon de la main d'avant en arrière provoque le mouvement rétrograde, et que la pression des jambes provoque le mouvement er avant.

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PES CHEVAUX A EMPLOYER DANS LES DEUX PREMIÈRES LEÇONS ET LA PREMIÈRE PARTIE DE LA TROISIÈME.

Le travail des deux premières leçons et de la première partie de la troisième étant tout élémentaire, puisqu'il s'agit principalement d'assurer la position et la tenue, et de donner aux élèves les moyens les plus simples de la conduite, il est essentiel que les chevaux soient sages, peu impressionnables aux à-coup des mains et des jambes et au déplacement du corps. 11 faut aussi qu'ils soient d'une taille en rapport avec celle des élèves, et plutôt trop élevée que trop petite. La taille a une importance beaucoup plus grande qu'on ne le pense généralement sur la tenue. L'homme habitué à. monter des petits chevaux devient souvent fort emprunté BUT un cheval d'une grande taille. Comme ceci n'est que l'effet de l'habitude, il est bon de la prendre tout d'abord, parce que le grand cheval, ayant généralement des allures plus dures, apprend mieux aux cavahere à assurer leur position. Ils monteront ensuite avec beaucoup plus de fruit des chevaux légers et petits, qui sont généralement doux d'allures, ainsi que les chevaux de sang qui sont plus capables d'exécuter un travail serré, juste et précis.

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