‹ Cours d'équitationChapitre 26 sur 26 · DES TERMES · texte numérisé non relu

DES TERMES

W U9A« DAMS LÀ PEITIQDB DB L'fiQinTATiaN.

A<oBf. — Action brusqaeetBaceadëcdesJsmbes onde l&mafn.

AiBES. — Sont les effets produita par l'action mesurée des jambes

lit de la muLD. L'accobd des aides, c'est le rapport intelligent de

Ams DE HANJcE. — Sont les dÏTera mouremeots on Hgurea qu'on exécute dans un manège, ainsi qne la cadence qu'on imprime aui allures et aux mouvements : de lu tes airt bas et le» airs

Airs bas. — Sont ceui où le cheval resto dons les tllurei natu* relie» et près de terre. Airs BELEvis. — Sont ceui où l'on donne du tride et de VQê-

Arrui. — Action du cheval qui, en se déplaçant, met sa bouche en cantacl avec le mors, ce qui établit par là un rapport intime entre la bouche du cheval et la main du cavalier. On dit que l'appvl est bon, lorsqu'il reste toirjoars le même, et qu'il n'a ni trop de légèreté ni trop de poids. L'appui est dit incertain, lorsque la bouche varie dans son appui, que le cheval quitte et reprend la main. L'appui est dit lourd, lorsque le cheval pÈse à la main et ne cède pas ii ses effets. On dit, endn, qu'un cheval est en arrière de la main, lorsqu'il refuse de se mettre en contact

Ajihbb (a']. — Le cheval s'arme contre le cavalier, lorsqu'il résiste & l'action des lùdes.

Abbït. — Action de la main pour arrêter le cheval. Deiii- ARBËT, action de la main pour ralentir sans arrêter. On dit que te cheval s Varrêt bon ou mauveii, suivant qu'il a'arrèto facilemeiit ou difficilement

Battes A la lum. — C'est, de la part du cheval, donner desconps de lece, en l'élevant el la baissant alternativement.

Battue. — Bruit que produit le pied du cheval en foutant le 80] dans la marche.

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Birina iHTiRiiDii. — ha pieds de deTint.

BiPtPB POsrtMiDK. — Le* ptcd< de derrière.

Bipède diasmiai.. — Va pied de devant d'un cMé, un pied de derrière de l'tnlr».

Bipède utèujiu — L'ii pied de devant, un pied de denîère du même cûié.

Bipède diagonal droit. — On dit bipède diagonal droit, lors. qno l'on vent designer le pied droit de devant et le pied g&ucha de derpîÈrei

BouRHBR. — Action brusque du oImti^ qui s'élance en «vaut et s'appuie TÎuleiainant sur li; mors.

CABnEB (se). — Action du cbeval qui se lève droit sur m« eitrtmités poslérieureB.

CABRiotB. — Air rtlevéi l« ctteral étant en l'air, le devant et le derrière i. la mdme hauteur, il détache la ruade.

CHAHCEifERT DE viiK. — Mouvement diagonal d'un des graads mura i l'autre, pour marcher dans un aut» sens.

CoDBBETTE. — A\T reUvé: mouvement dam lequel le chef al avance sans son centre de gravité ie« deni pieds de derrière, en pliant les Jarrets et baissant les hanches, et Mve les deax jambes de devant en phant les genoux.

CfiotiPHMiNin. — Le cheval qui enlâve plusieurs fois la croupe

Dedans. — Tout ce quit pour le cavalier, est du cAlé da l'intérieur du mandge, ae nomme dedans.

DenoBe — Tout ce qui, pour le cavalier, est du c4té du mur ie long duquel il marche. Quand un cheval mardie à main droite. le cOlé du dedans eet 1c droit, lu cité gauche est celui du deliors.

DÉSUNI. — Lorsquo le cheval ne galope pas sur le mËme pied du bjpt^dc antérieur et du bipède postérieur, il est dteuni i od le dit désvni du devant ou du derrière, suivant la main h laquelle il galope.

DuoiT. — Mettre un cheval droit, c'est le tenir dn mani&re que ses épaules et ses hanches soient sur la mCme ligne. I Encapocbonneb. — Action du cheval qui rapproobt du poltnm I a partie inférieure de la tête.

Entekbeb. — Un cheval s'cutorre lorsqu'il t'abandonne sur les épaules, baisse la tête, pËse la main et manie trop près de terre.

ÉpenoN — Donner de l'dperon, pincer de* éperons, aotioa de fc servir des éperons pour pres5er ou pousser le cheval en aunt,

l'Aui. —Un cheval est /aujrlorsqu'ilgajape sur les pieda du dehors.

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fEiHER. — Sipilfle tenir les btnciies et marcher obliquement, [es ^panrcs et les butcbes sur la même ligne.

FiNiK. — C'est terminer une leçon ; on finit généralement Bon cheval au pas.

Fuir les tauMs. — Expression qai *eut dire marcher sar les pas de cûld ; fii^ le talon gauche, c'est marcber de gaucbe A

Grandir. — Soutenir pour életér les moaTemenIs da cbevol en

H» BEL*. — Eipross! on dont on sert pour faire ranger fc droite ou 6 gauche les saoteurs dans les piliers.

HoL*. — Termedfi manège pour fiJre arrÉlerle cbeTSloncomniander un arrêt.

Juste. — Un obérai est }us(e lorsqu'il galope sar le pied du dedans. Partir juste signifie, non-seulement commencer l'allure sur le pied du dedans, mais encore m^ntenir le cbeTal droit.

LtRGE. — C'est snlvre les murs du man^e. Le cavalier qui a quitté le mur pour marcher en cercle, auquel on commande de (narcher/or^e, doitgiignerlemur et le suivre & la main & laquelle

Hain. — La main de la bridi'. est celle qui tient les rSaes. Quand, au manège, onmarclieàdrolte, la main de la bride est la niiiin gauche ; quand on marche à gauche, c'est la main droite.

On dit qu'un cheval marche à main droite, lorsqu'au manège il tourne à droite, que le travail se fait i droite. Cette habitude de désigner ainsi le cftté droit, vient de ce qu'autrefois on désignait bous le nom de main, les pieds de devant du cheval, et que, lorsqu'il marcbe adroite, c'est la jambe droite (ou la main droite, qui manie la premiËre.

Hakier. — Exprimer l'action des extrémités du cheval aux différentes allures t i; manie bien, mal, ou prta de terre.

UEMm. — Air relevé. Ce terme «ignifle A moitié air; c'est une demi-courbette dons laquelle le cheval s'élëve moins et avance plus que dans la courbette. Ces différents airs relevés doivent être presque généralement ecclus dans les manèges ; ils ne peuvent Être demandés que très-exception nellement.

Mors. — Le cbeval goûle le mors lorsqu'il le miclie, ce qui prouve qu'il n'est pas contrarié de l'avoir. Un bon cavalier, par la légèreté et le tact de &a main, amené son cbeval d goùler le

Pai'.NDnE LE uoRs AUX DEKT3. — Le cbeval p<

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aux dénis, quand il n'a pis de ransse^urmctte ; c'est alora une dei deux branches qu'il saisit avec les incisives, cC, par là, arrfiw rMiion du mars. Au figuré, on dit d'un cbcTal qui s'emporte, qu'il prend le mort aux dcats.

PiSUBB. — Air bas. Pas écouté et releva qui a l'action du trot, mais plus mesarâ. plus raccourci que celui-ci : c'est donc un trot restreint, où l'on fait dépenser en bauteurdes mourfunenis que le dieral auraient produits en avuit, s'il n'avait pas été maintenu.

PinE, — Est la ligne droite ou circulaire que tracent les pieds -du cheval. Suivre la piste, c'est marcher le long des mors du ira' D^. Le cbevtU e^i dit d'une piste, lorsque les pieds de derriAre parcourent lamËma ligne que ceux de devant; de deux pistes, lorsqu'il marcbe par pas de cOté.

PUCER OH CBBVAL. — C'est le maintenir droit et eti équilibre, selon les H^lcs du manège.

Pointes. — Action du cheval qui se cabre.

BiuHiEa. — Fure baisser la tËte et le nez k nu cbeval qui les tient trop en avajit.

RwonE. — Baisser la main pour diminuer on faire cesser l'action des rênes.

BoitDE. — Mouvement violent et brusque da cbeval qui élËvc sou arriËre-main et lance avec force ses pieds postérieurs en

Rdehiiabottr. — Ddfense du cheval qui cbercbe avec on pied de derrière ï frapper la Jambe du cavalier.

SiccADE. — Voj'ez d-coup.

SciEK DU uiPOK. ■— Faire seotir saccessitement l'effet de chaque Itae.

Traveaser. — Un cheval se traoarse lorsque t'arriër»-main se portant à droite ou Âgauchene suit plus la ligue des épaules.

TamE. — Exprime l'action vive et cadencée du mouvwnent.

UntE. — On dit qu'une allure est tinie, lorsqu'elle est râguliËre at également espacée.

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