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TRENTIÈME LEÇON. — Résumé. — Distinction des signes naturels et des

signes conventionnels comme le langage. — Distinction correspondante

de la littérature et des autres arts. — Pourquoi la représentation de l’in-

visible sous ses formes naturelles est la seule qui nous touche. — Diffé-

rence de 1 art dramatique et de la littérature proprement dite. — Défi— nition de l’art et de ses règles. — Est-il permis d'altérer les signes

naturels? — Question de l'idéal

table t»ES matières.

Pages.

TRENTE-UNIÉME LEÇON. — En quoi consiste le beau. — Différence du beau de l'invisible el de» antre* genre* de beauté -, il e*t le *eul auquel corresponde de la laideur. — Que l'attrait sympathique qui accompagne l’expression, l’imitation et l’idéal dans les objet* naturel* ou arlilleiel», ne s’adresse qu’à l’invisible. — Différence* du plaisir que produit l’invisible, et de celui qui découle de ce» autres sources

TRENTE-DEUXIEME LEÇON. — Sens divers du mot de beauté. — Son acception générait?; — son acception particulière. - Différence du bcan envisagé comme ce qui peut plaire, sans aucune vue d’intérêt, et du beau envisagé comme propriété de l’invisible : !• le bcan de l’invisible seul a [jour contraire la laideur ; 2» peut devenir eublime ou joli ; 3° est une qualité permanente des objets. - Son caractère : 11 est propre à exciter la sympathie. — Se* variété* 2 ' 1

TRENTE-TROISIEME LEÇON. — Nuances diverse» de la beauté et de la laideur. — Méthode à suivre pour les déterminer. — Olwervation* préliminaires. — Diffusion de l'activité et de l’inertie dans l'univers. — Conditions où peut se trouver la nature active. — Caractères qui la rendent agréable chci l'homme, — chei les autres êtres. — Degrés correspondant de la sympathie, et de 1 antipathie.

TRENTE-QUATRIÈME LEÇON. — De» variété* du sentiment esthétique.

— État» divers dan» lesquels l’âme peut se trouver. — Faits qu’ils déterminent .• 1» dan» la sphère de la sensibilité ; 2° dans celle de la raison.

— Comment nous imitons sympathiquement le* état* représenté» par les objet» matériel». — Parallèle de l’émotion sympathique et de l’émotion personnelle. — A quoi tiennent le» variétés du sentiment esthétique.

— Rapport* et différences du beau . du joli et du sublime ?Mi

TRENTE-CINQUIÈME LEÇON. — Principe général de la philosophie du beau. — Toute expression’d’un état de l’âme produit en nous une émotion sympathique. -Comment on peut expliquer les exceptions appa-

. rentes que. souffre cette règle. - Éléments que renferme tout état de l'âme • I” un fait principal ; 2“ une modification de la sensibilité; 3» un jugement de l'intelligence. - Différence* de l’état sympathique et de pétât personnel! — Source* des plaisir» de la sympathie ; qu’ils provien-

• nent< 1 ” de la curiosité, satisfaite ; 2» du développement de notre activité : 3° du passage d’un étal à nn autre

TRENTE-SIXIÈME LEÇON. — Retour sur les variété» du sentiment esthétique. — Face» diverse» du développement des chose» ; côté physique. ,Loù le beau physique ; côté intellectuel , d’où le beau intellectuel ; côté moral, d’où le beau moral. — En quoi consiste le beau. — En quoi con-

TABLE UES MATIÈRES

Pages.

siste l’agréable. — En quoi consiste le sublime. — Du sentiment du merveilleux ; qu'il se rapproche du sentiment du sublime et s'éloigne du sentiment du beau 274

TRENTE-SEPTIEME LEÇON. — Trois manières différentes dont les objets peuvent nous affecter. — Double degré, soit de la connaissance, soit du jugement, soit du sentiment : 1. Connaître, juger et sentir l’effet produit sur nous par l’objet; 2. Connaître, juger et sentir l’objet même. — Com ment nous passons du premier degré au second. — Détermination du point de vue esthétique. — Par où il diffère du point de vue subjectif et du point de vue moral. — Confusion de l’élément rationnel et de l’élé -

ment sensible dans les jugements du vulgaire sur la beauté 285

TRENTE-HUITIÈME LEÇON. — Résumé de la leçon précédente. — Carac tère que revêt le développement de la force libre : unité. — Caractère que revêt le développement de la force passionnée : variabilité. — Faits

à l’appui, — Différence du Télémaque et de V Allemagne de madame de Staël. — Opposition de la conduite d’un enfant et de celle d’un homme mûr. — De l’élégance et de la proportion des formes. — Des arts; qu’il faut y distinguer l’expression de l’auteur et l'expression des objets qu’il imite. — Ode. — Art dramatique. — Sculpture et peinture. — Musique. 29i

TRENTE-NEUVIÈME LEÇON. — Deux espèces d ordre et de beauté : l’ordre et le beau individuel . l'ordre et le beau social. — Désordre et laideur correspondants. — Jugements que détermine en noua le spectacle <le la passion. — Cas où son développement est spontané; — où il est tourné en habitude ; — où elle est contraire à l’ordre; — où elle n'y est pas contraire. — .Effets produits sur nous par le repos dans la nature et dans les objets de l'art, selon le point de vue sous lequel on le considère,

— Vicissitudes historiques qu’a subies le goût relativement nu beau et ?i

l’agréable 30<i

QUARANTIÈME LEÇON. — Du sentiment du sublime. — S'il est le su perlatif du beau. — Retour sur le caractère esthétique des objets. — Que

la force comme sensible est agréable ou désagréable : — comme libre et intelligente, belle ou laide. — Obstacles que son développement peut ren contrer. — Idée fondamentale du sublime : la lutte. — Caractères acces soires du sublime : courage, persévérance, personnalité, etc. — Faits A l'appui. — Comparaison de Télémaque et des Pensées de Pascal , du groupe de Laocoon et de V Apollon du Belvédère , d’un chêne et d’un peuplier. — Emotion pénible que détermine le sublime. — Que le beau se rapporte à l’ordre absolu et divin, le sublime h l'ordre terrestre et A la condition humaine, . , , , , , , , , . . . , . . . . 314

TABLE DES MATIERES

APPENDICE

Page».

I. Lu sentiment du beau est différent du sentiment du sublime ; ces deux

sentiments sont immédiats 325

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