‹ Cours d'études historiques [microforme] (volume 2)Chapitre 4 sur 59 · DT · texte numérisé non relu

DT

ES : . Mipéchait pa embarras, j'ai joint les documents, fort inv aw plet: aussi & P P | . ; | par mer.

et fort incertains, que présentent des textes de Macrobe, M à it d : : À serait de s de Verrius Flaccus et de Servius. Aujourd’hui, uous l , . au empioye avons à suivre les mouvements des diverses armées if P* ù : : | Arefugiés € romaines depuis le mois de mai le lan 212 jusqu’au 23 8 Set d'autre mars 211. À dé:

| ; pen “ce ic Depuis qu’Appius avait quitté le camp de Syracuse, À \ ES are He Le . MMicuter cetté il y était remplacé par Titus Quintius Crispinus, qui, à des paren ! sous les ordres du proconsul Marcellus , continuait de } k te , Mner à und serrer la place. Tite-Live nous a dit que Marcellus $ loffsr t . : . d'offrir to hivernait dans le bourg de Léon, et que ce bourgétait M. , RM .. Msiégés, si situé à cinq mille pas de la ville : ce serait une dis-} ô " : ue: . Mice soit ne tance d'environ deux lieues, mesure évidemment in: @

fournis sur ce dernier article, qui n’est pas non plus sans

exacte. Thucydide ne compte que six ou sept stades enre Léon et les murs des Épipoles, qui était le cinquième quartier de Syracuse et le plus septentrional. D’après ivers autres documents , on peut placer, comme nous avons fait, le bourg dont il s’agit à l’est de Tyché ou e l’Achradine; mais, dans tous les cas, il ne serait éloigné des remparts de la ville que de trois quarts delieue au plus. En conséquence, on a proposé de corriger le texte e Tite-Live, et de lire mille el quingentis passibus, au di fes at Jieu de quinque méllia passuurn, mille cinq cents pas, au “lieu de cinq mille. Le vigilant proconsul avait tenu la Pyrgès et ; place bloquée jusqu’au printemps. Ileut alors à se tracer ain ponti- À un plan de campagne : irait-il attaquer Himilcon dans ot MAgrigente, ou se rapprocherait-il des murs de Syracuse us a offert à jppour y garder ses lignes? Il n’espérait plus d'emporter “A-entré Rd’assaut une ville que les machines et le génie d’Archide l'insti- À mède rendaient inabordable aux plus audacieux guervil nous a ! | riers. Il prévoyait aussi qu’il ne serait pas facile de la a plus sans | Mprendre par la famine : la plus sévère vigilance n'emlets aussi | Mpéchait pas de faire arriver des convois par terre et e Macrobe, RL Marcellus pensa que le meilleur expédient hui, nous | Sas de se ménager des intelligences dans la placs, et es dériées d'employer pour y parvenir les Syracusains, qui s étaient usqu'au 23 Arefugiés en assez grand nombre dans son Camp. Sosis, Set d’autres préteurs échappés à la tyrannie d’Hippocrate

set d'Épicyde, lui parurent capables de former et d’exépinus, qui, cuter cette entreprise. Ils avaient, dans:leur ville natale, boit del des parents, des alliés, des amis, qu ils pouvaient ame- | Marcellus À à ner a une reddition Volontaires Le proconsul permit bourg était d'offrir toute espèce d’assurance et de garanties aux asee del Qsiégés, s'ils voulaient se livrer aux Romains : qui que

Ace soit n’attenterait ni à leur vie ni à leur liberté; ils cmment in:

is d'avril We distribués 4 iciers , on

poursuites |

e Syracuse, À

conserveraient leurs anciennes lois, sans autre subor. ‘à de dre, dination que celle qui résulterait d’une honorable al. if liance. Ces promesses plaisaient fort aux Syracusains M expatriés; mais toute communication avec leurs conci. toyens leur fut impraticable. On parvint seulement M introduire dans Syracuse un esclave qui se donnait pour déserteur, et qui, s'adressant en secret aux amis des ré.# fugiés , leur transinit les propositions de MarcellusM Plusieurs se prirent à cette amorce ; il y en eut quatre vingts qui, se cachant sous les filets d’une barque de pêcheurs, trompèrent la vigilance des gardes, et vin; qu'or rent conférer avec le proconsul. Le complot allait réues trois sir, lorsqu’ un homme qui le découvrit, méconteut dd, tour n'avoir point été appelé à y entrer, en informa Épy! l'un con cyde, qui n’épargna aucun des conjurés. Mchoisit u Cependant un Lacédémonien, nommé Damippe, qui se trouvait à Syracuse, avait recu d'Épicyde l'ordre d8 se rendre auprès de Philippe, roi de Macédoine, poul négocier avec ce prince, déjà dévoué aux Carthaginoid Damippe tomba entre les mains du commandant de | flotte romaine, qui le fit prisonnier. Épicyde mit tou en œuvre pour le délivrer; et Marcellus, qui croyaith propos de ménager Lacédémone, consentit à traiter « rachat de ce captif. Pendant les conférences qui se ti rent à cesujet vis-à-vis les murs delAchradine et de T: ché, près du port Trogile, au pied d’une tour nommd, prem Galéagre, un Romain eut le loisir d'examiner cette tou usains, d'y mesurer à l'œil les pierres, qui étaient toutes d'u cnfiées égale grandeur, de les compter, et de reconnaître q

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. . ’ 9 Le la tour, bien moins haute qu'on ne l'avait cru, pouvil.. d'a être assez facilement escaladée. Le proconsul rechndroits . A . , Q . 9 ’ bientôt cet avis, et ne le négligea point. L’embarras ct es occu

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L'embarras eti

de dresser les échelles sur un mur, à la vérité peu forifié, mais que par cette raison même Archimède avait uni de ses machines, et que les assiégés gardaient avec un soin particulier, Le hasard voulut que Marellus apprit d’un transfuge qu’on allait, le lendemain, élébrer au sein de Syracuse Ja fête de Diane, qui evait durer trois jours. Épicyde, à qui plusieurs genres e provisions commençaient à manquer, avait du vin en abondance : il en fit distribuer au peuple dans tous es quartiers, aux soldats dans les corps de garde, Tanlis qu'on se tenait ainsi en joie , Marcellus choisit l’une les trois nuits pour tenter, non-seulement l'escalade de a tour Galéagre, mais un assaut général. À la suite l’un conseil qu'il tint avec ses tribuns militaires, il hoisit un certain nombre de braves centurions, qu’il ‘hargea de rassembler environ mille hommes d'élite, es plus résolus qu’ils connaîtraient. Après avoir fait prendre à cette troupe du repos et un repas, on leur brdonna dese tenir prêts pour une expédition nocturne, laquelle ils seraient appelés par le son de la trompette. in même temps on faisait provision d’échelles, mais en secret, et eu se gardant des espions de l’ennermi. Aux jours de fêtes, les Grecs commencaient leurs banquets vers deux heures après midi, et les prolonpeaient jusqu’à la nuit. Les Romains prirent le temps lu premier sommeil des bourgeois et des soldats syrausains, tous plongés dans l'ivresse. Les échelles étant onfiées à un seul manipule d’environ cent vingt homnes, on avance sans bruit au pied du mur, on s’embare d’abord de la tour. On moute eusuite, par divers endroits, sur les remparts; et déjà les mille hommes es occupent. D’autres détachements continuent l’esca-

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lade; et l’un d’eux s'efforce de faire brèche du côté de À

l’Hexapyle. Une poterne est abattue, et laisse un pas-

sage à un corps très-nombreux. (est là le rendez-vous |} de tous les détachements : là viennent se rallier ceux À

qui sont entrés les premiers dans l'enceinte des murs. Mais ils ont déjà tué quelques Syracusains dans leurs lits; ils en ont épargné d’autres, qui achèvent de s’enivrer. Du haut des remparts, la trompette donne le signal de la bataille. Ce n’est plus en silence, c’est à force ouverte que l’armée romaine marche vers les Épipoles; elle y passe la nuit, et y fait un bruit cffroyable, qui néanmoins ne parvient qu’inégalement dans

les divers quartiers d’une si vaste cité. Plusieurs habi- |

tants descendent le long des murs, et prennent la fuite ; d’autres se précipitent dans les fossés ; tous croient que l’armée romaine est déjà en possession de la ville entière. Marcellus attendait le point du jour pour y entrer avec le gros de ses troupes. Il fait abattre la magnifique entrée à six ouvertures, et Syracuse le reçoit enfin victorieux dans son enceinte.

Épicyde, qui occupait le palais de l’île d'Ortygie, n'avait été averti de la surprise que lorsque les Romains se rangeaient en bataille dans les Épipoles. Il sortit de son île, et traversa l’Achradine, suivi d’un gros de combattants. Il ne voulait pas croire que l'ennemi fût déjà maitre de la place : ce n’était, selon lui, qu'une poignée de

téméraires qui, pour jeter l'alarme, avait escaladé les À

murs, et qu’il serait aisé d’en chasser. Mais, trop sûr enfin que les légions remplissaient les Épipoles, il leur fit lancer des traits, et se retira dans l’Achradine. En ce même moment , Marcellus passait de Tyché dans les Épipoles, et y rejoignait celles de ses troupes qui s’y étaient

etablies.

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