Mort des deux consuls, Marcellus et Quintius
€ Crispiaus; seconde campagne de Sulpicius Galba en $ Grèce; progrès de Scipion en Espagne ; arrivée d’As. D ti drubal au pied des Alpes. la
207. Consulat de Claudius Néron et de Livius; ba. Æ « taille du Metaure, gagnée par Néron; mort d’Asdrubal; Æ 4 heureuse campagne de Publius Scipion, de son frèeÆ c Lucius, de Marcius et de Silanus en Espagne ; défaite Æ ce des trois généraux carthaginois, Magon frère d’An-Æ 5a nibal, Asdrubal fils de Giscon, et Hannon; ce dernie 4 est envoyé captif à Rome.
206. Bataille de Bécula, gagnée par Scipion; Ma-Æ be: sinissa commence à se détacher du parti de Carthage: fai Syphax reçoit dans son palais, à Cirta en Numidie Æ des Scipion et Asdrubal fils de Giscon. De retour en Espa- pri gne, Scipion y poursuit le cours de ses conquêtes ; une son maladie de ce proconsul provoque la défection des ro dép Mandonius et Indibilis, et la rébellion d’un corps de 9 huit mille soldats romains à Sucro; défaite des deur pois rois ; répression excessivement sévère des soldats révol des tés; Scipion est rappelé en Italie; il rentre à Rome. la pe
205. Consulat de Scipion et de Crassus Divès. M: deu gon, après avoir passé l’hiver à Minorque, débarquei a Gênes, et travaille à s'attacher les Liguriens et les CisiS ppl: pins; Scipion se rend en Sicile, et s’y occupe des prépa guer ratifs d’une expédition en Afrique; conférence de Le exécr lius avec Masinissa, banni du royaume de ses pères; Te négociations et traité avec le roi de Macédoine; prix l'hist de Locres; excès commis par le propréteur Pléminitsl ou Je et tolérés par Scipion. lieu
204. Arrivée en Italie et entrée à Rome de la Ml y y Idéenne , c'est-à-dire, d’une statue de Cybèle venue dt annal Pessinonte. Caton, questeur en Sicile, revient à Rome + 0
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CENT DIX-NEUVIÈME LEÇON. 495 et y seconde les manœuvres du vieux Fabius contre Scipion, resté en Sicile comme proconsul ; condamnation de Plémninius; commissaires envoyés pour examiner la conduite de Scipion. Sur leur rapport, le proconsul est autorisé à descendre en Afrique; il y débarque; Annibal est vaincu par Sempronius dans le Bruttium; Céthégus déconcerte en Étrurie lesintrigues de Magon; censure scandaleuse de Claudius Néron et de Livius Salinator ; alliance de Scipion avec Masinissa ; siége d'Utique entrepris et interrompu.
203. Incendie des deux camps de Syphax et de son beau-père Asdrubal Giscon; deuxième et troisième défaite de leurs armées; captivité de Syphax; Masinissa devient l'époux de Sophonisbe ; mort tragique de cette princesse; Carthage demande la paix ; elle rappelle Magon et Annibal : le premier meurt en mer; le second débarque en Afrique; mort du vieux Fabius.
202. Troubles à Carthage; Asdrubal Giscon s’empoisonne ; conférence d’Annibal et de Scipion; victoire des Romains à Zama; Scipion dicte les conditions de la paix ; Annibal conseille de les accepter; quatre-vingtdeuxième dictature à Rome.
207. Le sénat romain reçoit les ambassadeurs de Philippe et les députés de Carthage; il déclare la guerre à Philippe; il accorde la paix aux Carthaginois; exécution du traité; retour et triomphe de Scipion.
Tels sont, Messieurs, les plus mémorables traits de l'histoire de cette guerre, et les noms les plus illustres ou les plus fameux que vous y avez vu figurer au milieu d'un très-grand nombre d’autres. J'ai mis sous vos yeux tous les détails de cette partie importante des annales romaines, en vous indiquant toutes les sources où je les ai puisés. Nous avons étudié ainsi dix
livres de Tite-Live; savoir : le vingt et unième et les neuf suivants; et nous en avons rapproché tous les récits qui concernent la seconde guerre punique dans les livres de Polybe et d’Appien, dans le huitième et le neuvième livre de Zouaras, dans le poëine de Silius Italicus, et dans plusieurs autres ouvrages classiques. La confrontation de ces divers témoignages ou rapports, de toutes ces traditions et des monuments relatifs aux mêmes faits, nous a servi à reconnaître ou la parfaite certitude, ou la probabilité, ou l'invraisemblance de chaque détail. Je n’ai pas négligé de vous rendre compte des recherches et des opinions de plusieurs écrivains modernes qui ont traité cette matière; j'ai tàché enfin de rassembler tous les docuinents nécessaires ou utiles soit pour apprécier la vérité des faits, soit pour recueillir les leçons morales et politiques auxquelles ces faits pouvaient aboutir. Cette branche d'histoire était principalement politique et militaire : cependant nous avons pu y rattacher un exposé des premiers progrès de la littérature latine, et quelques considé. rations sur les opinions et les mœurs des Romains de cet âge; je vous ai offert aussi uu tableau plus étendu de leurs institutions religieuses et civiles, de leurs loi et de leurs magistratures.
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