‹ Cours d'études historiques [microforme] (volume 2)Chapitre 52 sur 59 · TROGUE POMPÉE · texte numérisé non relu

TROGUE POMPÉE

Pompée (Trogue), historien latin, dont les livres sont perdus, a vécu sous le règne d’Auguste. Son aïeul avait recu dc Pompée le titre de citoyen romain, au temps de la guerie de Sertorius : son oncle avait, dans la guerre de Mithridate, commandé des escadrons de cavalerie; et son père, après avoir servi sous Jules César, était devenu secrétaire de ce général. Nous tenons ces détails de Trogue Pompée lui-même, de qui Jus- | tin(liv. XLIIT, c. 5 ) assure les avoir empruntés; nous (| savons, de la même manière, que la famille de Trogue | Pompée habitait le pays des Vocontiens, c’est-à-dire | (l le territoire actuel de Vaison; ce qui a autorisé les | Bénédictins, auteursdel’ Histoire littéraire de la France, à compter cet historien parmi les écrivains nés dans la Gaule. Tiraboschi le réclame pour l'Italie, à cause des fonctions remplies par son père auprès de Jules César. D'autres l'ont fait Espagnol, en se fondant sur ce que son aïeul se trouvait en Espagne au temps de Sertorius, et ne dut qu’à Pompée le droit de cité. On suppose aussi que cette famille a pris le nom de Pompée en conséquence d’une telle faveur. Il y a divers systèmes sur l’époque où l'historien Trogue a écrit : quelques chronologistes ne le placent qu’au second siècle de l’ère vulgaire, et le font contemporain de son abréviateur Justin, dont ils avancent, fort gratuitement,

5a6 HISTOIRE ROMAINE.

qu'il dirigeait les études et les travaux. Cette opinion est inconciliable avec ce qui vient d’être dit de son père, et avec les textes de Pline le Naturaliste, où Trogue Pompée l'historien est cité, apprécié, loué, comme un écrivain très-exact, severissimum auctorem. Justin le qualifie vérum priscæ eloquentiæ. Vopisque, saint Jérôme, saint Augustin, Orose, Priscien, Jornandès, lui donnent aussi des éloges. Son ouvrage était une Histoire universelle, en quarante-quatre livres, depuis Ninus jusqu’à Auguste ; mais, comme les affaires de la Macédoine y occupaient un très-grand espace, du septième livre au quarante-unième, il l'avait, à l'exemple de Théopompe, intitulé Histoires Philippiques. Ce titre, assez peu convenable, se retrouve à la tête de l’abrégé de Justin, abrégé qui nous dédommage trop peu de la perte de l’ouvrage, à laquelle il a peut-être contribué, Les chroniqueurs et les autres auteurs du moyen âge continuent de citer Trogue Pompée; mais les textes qu'ils transcrivent en y attachant ce nom sont tous de Justin. Tout annonce que les livres de Trogue avaient disparu avant le dixième siècle. Son nom seul s’est conservé dans beaucoup de manuscrits, qui ne contiennent en effet que l’abrégé. De là-viént l'erreur de quelques hommes de lettres, qui, depuis le quinzième siècle, ont annoncé la découverte de manuscrits de Trogue Pompée. Alde, dans la préface de l'édition du Cornucopia de Perotto, assure qu'il en existe un, qu’il Va bientôt mettre au joùr ; il n’a point tenu cette promesse, sans doute parce qu’il aura reconnu que ce n’était qu’un Justin. Il paraît qu'il y avait, dans l'ouvrage, beaucoup de notions instructives, et surtout de descriptions géographiques ou topographiques, que

lab vre; vail util grec ble, tom Por tale,

tte opinion de son père , où Trogue « comme un m. Justin le e, saint Jérodès, lui donune Histoire lepuis Ninus de la Macédu septième l'exemple de ques. Ce tià la tête de ommage trop il a peut-être es auteurs du ompée; mais hant ce nom | les livres de Le siècle. Son e manuscrits, de là-viént l’erqui, depuis le verte de mala préface de sure qu'il en 5 il n'a point | aura reconnu y avait, dans es, CL surtout aphiques, que

ne TROGUE POMPÉE. 527 — : al tronquées ou altérées. Les lipos ce . ape recommandables par le traa e auteur même, seraient aussi fort

s par les traductions de fragments d’historie Fe : aujourd'hui perdus, qu'il yavait, à ce qu'il se ee se (Voy., dans les Comment. societ. Gottin

e XV, la dissertation d’A.-H.-L. Heeren : De T) ie

AOL RSS T LI LITALILOTELILLILLS LAALILALLLLLLLILLE VS ALILLSLALALAGLS

Quinte-Curce (Quintus Curtius Rufus), auteur latin d’une histoire d'Alexandre le Grand, a vécu probablement au premier siècle de l’ère vulgaire. Toutefois il y a des savants qui le croient contemporain de Constantin ou de Théodose : quelques-uns même prétendent que son ouvrage porte un non supposé, et n’est qu’une production du moyen âge. On peut compter jusqu'à treize opinions sur l’époque où il a écrit : c’est le règne d’Auguste, selon P. Pithou; de Tibère, selon Périzonius; de Caligula, selon Sainte-Croix ; de Claude, se. lou le P. Tellier, Tillemont, Dubos et Tiraboschi; de Vespasien, selon Vossius; de Trajan, selon d’autres. Un littérateur italien, nommé Bagnolo, a publié, en 1741, une dissertation à l’appui du système qui fait vivre Quinte-Curce sous Constantin, et qui a été adopté par M. Cunze, éditeur de cet historien , en 1705. Bartz s'était persuadé que cette vie d'Alexandre n'avait été composée que sous l’un des Théodoses. Enfin, elle aurait été fabriquée , sous le nom imaginaire de Quintus Curtius, par quelque auteur du douzième ou di treizième sigcle, ou par un Italien du quatorzième, ou même au quinzième, par un contemporain de Platina, s’il en fallait croire Bodin, Gui Patin et Jean Leclerc.

Pour se déterminer entre tant d’hypothèses , on est

PA eresensstsss

s), auteur latin vécu probablere. Toutefois il porain de Conème prétendent ,et n'est qu'une -ompter jusqu'à t : c'est le règne e, selon Périzo- : de Claude, set Tiraboschi; de , selon d’autres.

lo, a publié, en système qui fai , et qui a été storien , en 1795.

Alexandre n'avait doses. Enfin, elle ginaire de Quindouzième ou du du quatorzième, ontemporain de ui Patin et Jean

ypothèses ,onel

QUINTE-CURCE. 529 réduit, faute de données positives, à de simples considérations sur les personnages divers appelés Quintus Curtius Rufus, sur certaines lignes de l'ouvrage, sur les manuscrits qui le contiennent , et sur les citations qui en ont été faites. Cicéron parle de plusieurs Curtius, et donne à l’un d’eux le prénom de Quintus ; mais il n’en désigne aucun comme auteur de livres hisoriques. Dans Tacite, un Curtius Rufus, fils d’une gladiateur, disait-on, devient questeur, puis consul, obtient les honneurs du triomphe en l’année 47 de notre ère, va gouverner l'Afrique, et y meurt fort âgé, toujours adulateur des grands, oppresseur des faibles, et incommode à ses égaux. Pline le Jeune fait mentio:: de lui : mais, quoi qu’en aient dit Juste-Lipse, Brisson, Crévier, etc., on n’a aucune raison de présumer que ce soit là l'historien d’Alexandre ; et il serait bien plus naturel de le trouver dans le Quintus Curtius Ru-

fus inscrit parmi les rhéteurssur lesquels Suétone avait

rédigé des notices. Cependant celle qui le concernait ne s’est point conservée; et l’on ne croit qu’elle a existé que sur la foi d’un manuscrit où se lisait ce catalogue de rhéteurs. Quant aux manuscrits de l’ouvrage même de Quinte-Curce, Luc Holstenius et Wagenseil assurent qu’il en subsiste un du dixième siècle à Florence;

Montfaucon en cite un du même âge, appartenant à

la bibliothèque de Colbert; Bongars en a possé&s un

pareil, déposé depuis dans la bibliothèque de Berne.

Aussi voyons-nous que Jean de Salisbury, Pierre de

Blois, Jacques de Vitri, Vincent de Beauvais, ont

connu et cité Quinte-Curce. Alphonse X, qui commença

derégner en 1252 , fut, dit-on, guéri d’unemaladie par le

plaisir que lui causa la lecture des livres de cet histo- AIX, 34

rien ; c'est Antoine de Palerme qui rapporte cette anecdote, On peut la révoquer en doute; mais les manuscrits et les citations immédiates faites par les quatre auteurs du douzième et du treizième siècle que nous venons de nommer suffisent pour démontrer que la composition de cette histoire n’est pas postérieure à lan 1000. 1l est moins facile de réfuter l'opinion qui la place aux temps de Théodose et de Constantin, puisqu'on n’y peut opposer que la trace bien légère d’un texte de Suétone et qrielques passages de Quinte- Curce lui-même, qui sont fort énigmatiques, de l’aveu de Tiraboschi. Le principal (1. X, c. 9) porte « que «le peuple romain dut son salut à un prince qui, « comme un nouvel astre, lui apparut dans une nuit « qu’on croyait la dernière de toutes. Le lever de cei « astre, non celui du suleil, rendit le jour au monde, etc. » Quel est ce prince ? C’est une question que les érudits modernes ont laissée plus indécise, par les efforts mêmes qu’ils ont faits pour l'éclaircir et par la diversité des solutions qu’ils ont proposées. Seulement, nous reconnaitrons, avec Sainte-Croix , que le ton de flatterie et de bassesse qui règne dans cette digression, montre que l’auteur a vécu sous le régime impérial, probablement au premier siècle de l'ère vulgaire. On peut le supposer né en Italie; ou même habitant de Rome. Voilà tout ce que nous avons à dire de sa personne : cependant, pour lui assigner une époque et une patrie, on sedétermine aussi par l’opinion bonne ou mauvaise qu'on se forme de son ouvrage; on déclare l'auteur plus ou moins ancien, selon qu'on le juge plus ou moins habile. Aucun écrivain antérieur à l’an 1100 n’a fait mention de cette histoire d'Alexandre. Mais la

cette anec- ; les manur les quatre le que nous itrer que la ostérieure à opinion qui Constantin, , bien légère s de Quinteques, de l’ag) porte « que , prince qui, dans une nuit e lever de cei u monde, etc. »

que les érudits ar les efforts t par la divereulement, nous e ton de flattette digression, pime impérial , e vulgaire. On e babitant de dire de sa perune époque et inion bonne ou age; on déclare ’on le juge plus eur à l’an 1100 kandre. Mais la

plupart des modernes l’ont admirée : du Perron en préférait une seule page à trente de Tacite ; aux yeux de Vossius, elle est digne du siècle d’Auguste; la Mothe le Vayer, Rapin, Bayle, Tiraboschi, la Harpe, Sainte-Croix, y trouvent plus à louer qu’à reprendre. Au contraire, Bodin, Moller, Mascardi, J. le Clerc, Jacq. Brucker, Rollin même et plusieurs autres en ont amèrement critiqué le fond et les formes. Le Clerc surtout en a relevé ou exagéré tous les défauts dans une section entière de son Ars critica. Sans doute on a droit de reprocher à Quinte-Curce des erreurs énormes en géographie et trop d’ignorance de la tactique pour l'historien d’un conquérant. Il néglige la chronologie, et ne se montre point assez attentif ou assez éclairé dans le choix des faits. Les ornements de son style ne sont pas sans affectation; ses réflexions trop fréquentes sont rarement profondes; il prodigue les harangues; et, si l’on excepte celle de Philotas, qui est fort pathétique, et celle des Scythes, qui se recommande par une véritable énergie et que Dorat a imitée en vers français, ces morc aux ressemblent plus aux déclamations d’un rhéteur qu’à l'expression naturelle des idées et.des sentiments de chaque personnage. L'ouvrage n’en a pas moins un caractère classique; et, comme l’a dit Bayle, les reproches qu'il peut subir s'adressent aussi bien à presque toutes les compositions historiques de l'antiquité. L'auteur a le talent de peindre : il intéresse constamment par l'éclat de ses récits. On doit lui savoir gré de w’avoir vanté Alexandre qu'avec quelque réserve. Les deux premiers livres étant perdus, l’ouvrage commence pour nous par le conte du nœud gordien et par la maladie d'Alexandre, après 34,

53a HISTOIRE ROMAINE.

qu’il s’est baigné dans le Cydaus. Il y a une lacune à la fin du livre V, et deux autres dans le X. On croyait avoir retrouvé le premier livre dans un manuscrit de Saint-Victor; mais c'était un supplément, composé, a-t-on dit, par Pétrarque. Brunon, professeur de belles-lettres à Munich, a essayé, en 1545, de compléter l'ouvrage. Quintianus Stoa s'était aussi occupé du même soin, mais son travail est tombé dans l’oubli. Les suppléments que Freinsheim a publiés en 1648 ont reparu fort souvent depuis; ceux de Christophe Cellarius, mis au jour en 1688, sont recommandables par leur concision et leur élégance; néanmoins on ne les a pas autant réimprimés , non plus que ceux de Junker, composés en 1700. Les éditions de Quinte-Curce, avec ou sans suppléments, avec ou sans commentaires, sont innombrables : en écartant celles qui ont peu de valeur, on en compterait encore cent cinquante qui mériteraient à divers égards de fixer l'attention des bibliographes. Il y en a douze du quinzième siècle. Les deux premières sont celles de Rome (:470) et de Venise (1470 ou 1471), l’une et l’autre in-4°. De 1 500 à 1600 nous n’en distinguerons que huit : celle de Bologne en 1502, in-fol., augmentée d’épîtres attribuées à Quinte-Curce; celle des Juntes, à Florence, in-8°,en 1507 et 1517; de Bâle,en 1517, in-fol., la première avec les notes d’Érasme; des Aldes, avec de nouvelles leçons, à Venise, in-8°, 1520; de Paris, Simon Colines, 1533 ,in-8° ; de Bâle, en 1545, in-fol., avec les suppléments de Brunon; de Lyon, chez Antoine Gryphe, in-12, en 1584, avec les corrections de Fr. Modius. Le dix-septième siècle fournit celle de Cologne, 1628, in-fol., enrichie du commentaire de

ne lacune à On croyait anuscrit de |, composé ; seur de belde compléter oceupé du dans l'oubli.

és en 1048 e Christophe ommandables moins on ne » ceux de Junjuinte-Curce , ommentaires , qui ont peu de cinquante qui l'attention des me siècle. Les (1470) et de n-4°. De 1500 uit : celle de d’épitres attris, à Florence, 'in-fol., la pre- Ides, avec de ho; de Paris, | 545, in-fol. , von, chez Anles corrections ournit celle de bmmentaire de

Martin Rader ; de Leyde, Elzévir, 1633, petit in-12,°

recherchée pour son élégance; de Strasbourg, 1648, a vol. in-8°, où parurent pour la première fois les suppléments de Freinsheim; de 1670, in-4°, à Strasbourg , édition plus correcte qu'aucune des précédentes; celles d'Amsterdam, Elzévir, 1673, in-8°; la quatrième de Schrévélius, cum notis variorum ; de Paris, 1678 , in-4°, ad usum Delphini, donnée par le père Michel Tellier, jésuite, et à laquelle on croit que Huet a coopéré; de Leipzig, 1688, in-12, avec les suppléments de Ch. Cellarius , et des cartes géographiques; de 1700, in-12, à Dresde, avec les suppléments de Junker. Au dix-huitième siècle, on peut remarquer les éditions de la Haye, 1708, in-8°, avec le commentaire de Pitiscus; de Londres, 1716, petit in-12, par les soins de Maittaire ; de Delft, 1924, in-4°, où Henri Snakenburg a réuni à un texte soigneusement revu tout ce que les‘éditions antérieures contenaient de variantes, de suppléments et de notes instructives. Le Quinte-Curce de Brindley a paru à Londres, en 1748, a vol. in-18; celui de Barbou, en 1757, in-12; celui des Deux-Ponts, en 1782, à vol. in-8°, reproduits avec des-additions, à Strasbourg , en 1802; celui de de D. J. T. Cunze, Helmstadt, 1765-1802, 3 vol. in-8°; et celui de J. C. Coker. Leipzig, 1818, grand iu-8°, L'édition, aujourd’hui la plus récente , est celle qui fait partie de la collection des classiques latins de M. Lemaire, Paris, 1822, in-8e, à vol. Candido Decembrio avait composé, avant 1438, une traduction italienne de Quinte-Curce; elle a été imprimée à Florence, en 1478, in-fol. ; à Milan, in-fol., 1481 ; à Florence, chez les Juntes , en 1h19 et en 1530,

in-8°, etc: La version de Tommaso Porcacchi fut publiée à Venise en 1558et 1559, in-4°; en 1561, in- 12; et celle de Niccolo Castelli, à Leipzig, in-8°, en 1698. L'Histoire d'Alexandre a été traduite en espagnol, par Fenollet, Barcelone, 1481, in-fol.; par Gabriel de Castaneda, Séville, in-fol., 1534 ; par Ybannès de Ségovie, Madrid, in-foi., 1699. On cite d’anciennes versions françaises, dont l’une, présentée par Vasquès de Fucène à Charles le Téméraire, dyc de Bourgogne, au quinzième siècle, se conserve manuscrite à la Bibliothèque du Roi : Sainte-Croix dit qu’elle a été imprimée en 1503. On connaît mieux un Quinte-Curce français sorti, vers 1490, des presses d'Antoine Vérard, in-fol., et celui de 1530, Paris, Gailiot Dupré, même format. La version de Nic. Séguier, Paris, 1613, se reproduisit l’année suivante à Genève. Celle de Vaugelas parut en 1647, in-4° ; et l'édition qui en fut donnée en 1659, in-4e encore, était déjà la cinquième : elle contenait les suppléments de Freinsheim, traduits par du Ryer. On dit que Vaugelas avait passé trente ans à composer cette version; Balzac écrivait que l'Aiexandre de Quinte-Curce était invincible, et celui de Vaugelas inimitable, C'était un chef-d'œuvre, aux yeux de Tannegui Le Fèvre, dont pourtant la fille, madame Dacier, ne partageait point cette admiration. Sans parler des expressions qui ont vieilli, il s’y rencontre des contre-sens assez graves, dont quelques-uns ont été relevés par Dupuy (t. XXIX du Recueil del’ Acad. des enscriptions et belles-lettres). Deux nouvelles traduetions françaises ont été publiées à Paris en 1781, l’une par l'abbé Mignot, à vol. in-8°; l’autre par Beauzée, a vol. in-12 : celle-ci a eu une seconde édition en 1780.

cchi fut pun 1561,'ng, in-8°, en uite en espafol.; par Gapar Ybannès e d'anciennes par Vasquès e Bourgogne, crite à la Bielle a été im- Quinte-Curce itoine Vérard, Dupré, même iris, 1613, se Celle de Vauui en fut donla cinquième :

heim, traduits it passé trente rivait que l'Ale, et celui de d'œuvre, aux rtant la fille, te admiration.

il s’y rencontre es-uns ont été del’ Acad. des ivelles traducen 1781, l'une par Beauzée, ition en 1789:

QUINTE-CURCE. 535 L’historien latin d'Alexandre a été traduit en anglais par J. Brende, Londres, 1553, 1561, 1592, in-4°; par Rob. Codrington, 1652,etc., in-12; par Nahum Tale, 1690, 1694, in-8°; par Jean Digby, Londres, 1714, à vol. in-12; cette dernière version a été revue par Young, en 1747. Les trauucteurs allemands du même auteur sont Von Lebsten, Francfort, 1653, in-8°, 1696, in-4° ; Léon Chr. Rulh, Hall, 1720, in-8°; Chr. Guillaume Khritsinger, Bade, 1748, à vol. in-8°;J, Fr. Wagner, Lemgo, 1768, in-8° ; P. À. Deling, Augsbourg, 1975, in-8°; J. Phil, Ostergag, Francfort, 1799, a vol. in-8°, et À. de Rainer, Vienne, 1806, à vol. in-#°. Enfin, Quinte-Curce a été traduit eu polonais, Cracovie ; 1624, in-fol.; en langue belgique, par Glasemaker, 1663 et 1728, in-8°; en suédois par J, Sylvius, Stockholm, 1695, in-8°; en danois, par Wingaard , Copenhague, 1704, in-4°; et en russe par Kopvewitz, Moscou , in-4°, 1710.

On ne doit tenir aucun compte des lettres publiées sous le nom de Quinte-Curce à Reggio, en 1500, in-4°, et réimprimées à la suite de l’Histoire d’Alexandre, à Venise, en 1502, in-fol. Elles sont divisées en cinq livres, et il n’y en a qu’une partie qui soit attribuée à Quinte-Curce lui-même. Les autres porter: les noms de Muma Pompilius, de Brutus le premier consul, de Gincinnatus, de Fabius Maximus, d’Annibal, de Masinissa, de Caton d’'Utique, etc. C'est un de ces recueils épistolaires que des oisiis se sont amusés à fabriquer après le quatrième siècle; celui-ci est d’une insignifiance extrême, et pourrait bien n’appartenir qu'aux plus déplorables époques du moyen âge. Aux yeux de J, Fréd. Gronovius et de tous les hommes

instruits, il n’a aucune sorte de valeur, et l’on a peine à comprendre comment Fabricius s'était déterminé à j'insérer dans quelques éditions de sa Zibliotheca letina. Ernesti l’a exclu de celle de 1775. 1} suffit, dit Tiraboschi, de jeter les yeux sur ces épîtres, por reconnaître l'impostu:2.

Les écrits à consuiter sur la vie et l'ouvrage de cet historien, sont : Dan. Molleri Dissertatio de Q. Curtio Rufo, Altdorf, 1683, ir-4°; Nuremberg, 17926, in-4°; — Hermann Brever : Dissert, de Curfié ætate, Altdorf, 1633, in-4°; — ja section III de la troisième partie de l'A#rs critica de J. le Clerc; l'artile Quénte-Curce du Dict. de Bayle; un article de Jac. Brucker, dans le tom. IX des Miscellanea Lipsiensia; — le chap. xvur du second livre de la Bibliothèque latine de Fabricius, édit. d'Ernesti; — Ragionamento di Giov. Franc. Giust. Bagnolo, della

gente Curzia e dell eta di Q. Curzio, Bolo;mna, 1745, in-4°; Tirahoschi, t. 11, 1. 1, c. 4; — Sainte-Croix, Examen des historiens d'Alexandre, p.102-115, etc.

-ON qu

l’on a peine déterminé à liotheca la- | suffit, dit

es, pare Tee

yvrage de cet atio de ©.

Nureuberg, sert, de Cursection III , J. le Clerc; *; un article Miscellanea ond livre de d'Ernesti; — agnolo, della olo;ma, 1745; ainte-Croix, 102-115,etc.

Page 1