PERCEHI^KT DES TUNNELS
cheminée a l'autre, on bat au large en enlevant la calotte. On déblaye ensuite le petit stress, compris entre la sole de la galerie supérieure et le plafond de la galerie d'avancement, puis on enlève les piédroits à droite et à gauche de cette dernière, et l'on exécute le muraillement.
Fig. HT. Mélhods tulricUmne {coupe longitudinaU).
TEBRAIN8 INCONSISTANTS
aOG — Méthode anglaise. — Quand le terrain manque de la solidité suffisante, on revient, comme nous l'avons dit, nu prin-
SSO VOIKS DE COMillNICàTION.
cipe de la section entière, en employant les artifices suivants. On commence (11g. 235) por percer au cerveau une petite galerie par les procédés du pouasage (n" 289). On procède ensuite, en arrière de l'avancement, à l'élargissement de la section par reprises de 3 à 4 mètres au plus. On bat au large, if droite et à gauche,
Fig. !38. Méthode do Biihi (raiipe InntTcnalcj.
et l'on boise cette travée à l'aide de rondins bien lisses, disposés suivant les génératrices du cylindre. Ce garnissage est soutenu sur des soleils, qui reposent sur de forts cntraits posés à terre en travers de la section. L'une île ces fermes, placée à l'aviint de In chambre, maintient un bouclier complet contre le front de taille. On s'approfondit ensuite suivant l'axe, d'une bauteur égale ù b
PERCEHEKT DES TDNItELS. 331
moitié environ de la distance qui sépare de la sole future, en maintenant les parois de cette sorte de fossé par un boisage provisoire convenablement entretoisé. Puis On bat au large, de manière à rejoindre le profil projeté, et l'on continue la ceinture de rondias, en les maintenant, ainsi que l'entrait supérieur, p^r de nouvelles
Fig. 139. Htlhodc du lliiha (coupe lungiludiaiJc).
jambes de force destinées à reporter toutes les pressions sur un second entrait. Cela fait, on recommence les mêmes opérations pour la troisième travée, et le revêtement complet se trouve alors aoulenu par des entraits posés à la base.
\ ce moment, en déboisant successivement les soleils, on commence te muraiilemenl, que l'on exécute d'une seule pièce afin
533 VOIES DE COHHIINICATIOX.
d'assurer son unité. Quant aux rondins, on laisse derrière la maçonnerie ceux qui sont nécessaires pour maintenir les terres, et l'on a soin ensuite de les pousser en avant, pour proléger la chambre de travail qui succédera à celle-ci, en bourrant, autant qu'il sera possible, les vides laissés par ce mouvement de progression.
308 — Méthode aulrickienne. — Dans une seconde méthode, on procède par percements et élargissements plus restreints, boisés chacun avec un grand soin. La réunion de ces échafaudages partiels constitue le boisage de la section entière, que l'on muraille ensuite d'un seul coup.
On commence , comme l'indiquent les numéros d'ordre de la figure 236, par percer à la base une galerie d'axe. On ouvre ensuite une galerie au cerveau, sur les chapeaux de la première.
En troisième lieu, on pratique un élargissement sur la moitié environ delà hauteur de celle-ci, et on le boise avec un entrait horizontal temporaire, qui disparait au moment de la réunion avec l'élargissement de la seconde moitié de la partie supérieure. Enfin, on bat au large des deux côtés de la galerie inférieure. Les divers avancements s'effectuent d'ailleurs à l'aide du poussage, comme l'indique la coupe longitudinale (fig. 237).
SO» — Méthode de Rziha. — M. Hziha est l'auteur d'une méthode spéciale (fig. 258 , 259) , fondée sur l'emploi de soutenements métalliques provisoires. Il en établit deux ceintures concentriques, l'une intérieure, formant cintre pour la pose de la maçonnerie, la seconde extérieure, tenant momentanément