‹ Cours d'exploitation des minesChapitre 78 sur 131 · S-,<\SÀ'.V · texte numérisé non relu

S-,<\SÀ'.V

Fig. 773. — Ventilateur diamétral Mortier (figure schématique).

appelant ti et tj' ces deux dépressions successives, et en désignant les diverses vitesses par les lettres qui sont indiquées sur la figure

CT

= Mo (Wo -+- ^0 ^^^ 9^) — " (** — M^ ces 6),

= u(u-h w' ces ô) — «0 («0 H- w^' cos 90<>).

Il vient en additionnant, et appelant II la dépression théorique totale :

S— =z u(w -^ m/) cos 6

650 ÂÉRAGE.

Mais on peut remarquer que le rapport des vitesses relatives de Tair, aux extrémités du canal formé par deux aubes voisines, fôl l'inverse du rapport des sections d'écoulement en ces deux points, 11 ne varie donc pas d'une région à l'autre de la roue, et l'on peut écrire :

W ttf'

Wq "^ U''o

Comme d'ailleurs nous négligeons les frottements (N* 1206i. Vq est égal à v\, et par suite u\ à w'^. L'égalité précédente se réduit par conséquent à :

iv = w\

et la dépression théorique totale sera finalement, dans ce ventilateur, donnée par l'équation (*) :

-^ — = 2uiv cos 6.

La dépression pratiquement obtenue restera bien entendu, par suite des frottements, inférieure à sa valeur maxima théorique. Sous continuerons à désigner sous le nom de rendement manométriquo le rapport de la chute de pression effectivement réalisée à ladépiVîr

sion-typc représentée par (N° 1208)-

Le courant d'air qui traverse cxcentriquement la partie cenlral»' de la roue devrait, en principe, être séparé par des cloisons fixe>

(*) I/anpIe 0 est ^'énéralement de -iO degrés dans ces appareils: reipérieûff ' montré qu'en pareil cas le maximum d'effet utile se trouvait atteint, lorsque U vitesse V de l'air à l'entrée était les 2/'3 de u. On a d'ailleui^s, dans le triangle décomposition des vitesses i',m,m':

l sin 6 sin (6 + «) sin a

On tire de ces égalités que, pour r = ;5ii, et 0 = 40 degrés, l'angle a doit être de

■ 70 degrés environ, et que, pour cette dernière valeur, tv est égal à u.

Dans ces conditions, le maximum idéal du rendement manométriqùc, c'est-à-diii' '<

rapport entre la dépression théorique de l'appareil et la dépression-t^'pe. s'élève»

' 2cosW. soit i.53.

VE^'TÏLATEURS.

des deux parties inaetives de la couronne situées de part et d'autre. Mais on a reconnu qu'il suffisait de l'isoler, par un noyau N, de la région où les aubes se meuvent en sens inverse de la circulation diamétrale. Ce noyau est en réalité formé de deux tasseaux, fixés aux parois latérales de Tenveloppe, et laissant passer entre eux le plateau central de la roue.

ftif^l — Le ventilateur Mortier est établi sur des diamètres compris entre O'^Ah et 2", 40.

On peut aflectej' un même rayon à divers orifices équivalents, en faisant varier la largeur, ce qui modifie dans le même sens 1 orifice de passage.

Le rendement manométrique de ce type d'appareil. est très élevé. U peut atteindre des valeurs supérieures à 95 7o«

Le rendement mécanique est également très favorable, et dépasse î^O ''/o sur les orifices équivalents qui correspondent au maximum.

i!S28 — Les courbes caractéristiques du ventilateur Mortier que nous venons de décrire présentent , suivant la règle générale, des maxima alîérents à certains orilices équivalents.

In perfectionnement important, récemment apporté à

I appareil primitif par son inventeur, permet de Tadapter aisément à des orifices variés (*).

II repose sur le principe suivant.

Lorsque Ton écarte de la roue (fig. 773) la partie AC de l'enveloppe, en môme temps

Fij(. 771. ~ Ventilateur niultiplicateur Mortier (coujMî verticale).

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