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TOS AËRAGE.

haut se tiouveiit à un niveau supérieur à celui des laiais, de manière que les couranls ne puissent venir frapper directement cts derniers. Le poids de i'apparcii vide est de 1250 grammes; il coûte 10 à 12 francs.

La lampe Mai'saut s'éteint au milieu des mélanges gi'isouteui m repos; le gaz peut continuer toutefois à brûler dans l'inlcrieur. Mais

grâce à la présence de deux tamis, celui qui se trouve le plus central rougit seul. Un courant d'air rafraîchissant s'élève d'ailleurs entre ie bouclier et le treillis. M. Marsaut a constaté par ses eiipéricnccs qu'en pareil cas, la température du tamis extérieur ae dépassait pas 280°. En fait, l'explosion ne se propage pas cstéiieiircmcnt au sein d'une atmosphère tranquille.

Au milieu des courants d'air inflammable, et même dans ceux qui sont formés de gaz d'éclairage, celte lampe s'est'montrée aussi très résistante. La mèche s'éteint et le fluide brûle à l'intérieur, mais aucutie explosion ne se produit au dehors.

La cuirasse est facilement démontable, afin qiio l'ouvrier puisse v(-rifier l'état du treillis.

La lampe Marsaut ne s eleinl par l'inclinaison que sous un angle (le 60". Elle continue à brûler régulièrement au sein de courants, mèine violents, d'air non grisouteux.

Le type Evan Thomas ('), employé en Angleterre, présente une certaine analogie aiec celui de M. Marsaut.

lS9<t — Lampes Fumât. — M. Kumat a cherché à imiter les foyers de chauflage, l't tes lampes ordinaires, qui reçoivent l'air |

par le bas en évacuant à travers une che- ;

minée supérieure les gaz brûlés. Les divers ;

dispositifs qu'il a successivement créés (') ;

constituent donc des lampes à alimentation !

inférieure, auxquelles il a communiqué une i

grande résistance dans les milieux grisou- !

leus, tout en cherchant h remédier à la faci- !

litc d'eitinction par l'agitation, que l'on a ;

reprochée aux a|>pareils de cette catégorie. ■

Pour un premier type (lig. 790), les tubes |

d'entrée d'air sont garantis par un double \

tamis, formé de toile large à l'intérieur, et !

au dehors de toile à mailles tines |14i au I '

centimètre carré). Un écran de cuivre, un pj^, -^ L„,„pç j^^^^ peu plus élevé que ce treillis, le pi-èserve coupei.

contre l'action du vent, afin d'éviter les courants rcmonlants qui pourraient soulever la llammc.

La partie supérieure de la iampe présente également un double tamis; le premier, tronc-conique, prenant sa base sur le sommet de l'enveloppe de verre, ou parfois prolongé à l'intérieur au moyen d'une courte cheminée en tôle, se termine vers le haut par une

■.. — Amaki.^y. r, SB, — CRU, J88j, 39. 45; , l", V. 371. — l'arlef, éeonomiq. des niacliïiiei.

Bull.

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