‹ Cours d'hippiatriqueChapitre 101 sur 105 · SI A T 1 È U E · texte numérisé non relu

SI A T 1 È U E

soumeltrc l’animal à un régime convenable. Si l’iiitlammalion devient violente, pratiquer des saignées locales elt générales, appliquer des cataplasmeï< de farine de lin, et pre.scrire une diète; sévère, aidée de debililans à 1 intérieur! Malgré ces précautions il se forme sou-ivent des abcès, causes fréquentes ddi fistules salii'aires,

Baudes ou barbillons. On nomme ainsi de peiil.s appendices situés sous Uj langue : il faut toujours s’opposer h leun ablation.

Barres offensées. Les barres peuvem être blessées par un mors trop dur, o par l’action d’une mauvaise main. Sï l’irritation est simple, du repos et delotions d’eau d’orge miellée et^ tiédi suffisent ordinairement; mais si l'os et; attaqué ou ca rie , il faut ruginer , me tti i l’animal au régime et bassiner avec di vin.

Bleime ; meurtrissure accidentell survenue à la sole des talons ou d.

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quartiers, par suite de contusion ou de compression.

Dans le cas de blcinie sèche, amincir la corne jusqu’à la partie lésée^ appliquer des plumasseaux chargés d’eau-devie ou de térébenthine, fixer le tout avec unebande. Sile pied estsec,le graisser , le baigner dans l’eau tiède, ou l’envelopper de cataplasmes émolliens.

Quand la hleime est suppurée et a fait des ravages, il faut faire brèche, extraire les cliairs baveuses, recouvrir le tout d’une étoupade bien disposée et maintenue par des éclisses.

Enfin , quand le mal est très-invétéré, on est forcé de dessoler.

Blessdres. (Voir Mal de garrot, de rognon. Cor, Plaie.)

Breuvages : il ne peut être question ici que de la manière de les administrer. Le moyen le plus à portée de tous, est d’élever la léte sans la tenir dans une extension trop considérable -, d’introduire dans la bouche, vers la commissure des lèvres et l’espace interdenlaire, le goulot de la bouteille contenant

la potion, el île verser le lif|ui<]c pea à peu. Si le cheval refuse d’avaler, on froUc le palais avec le doigt, sans jamais tirer la langue : s’il vient h tousser, on lui laisse baisser la tète et on attend tpiclques moraens avant de reprendre.

Callosités : végétations dures, sèches,, grisâtres ; elles s’observent à la suite’ d’enchevêtrures profondes ou de cre-vasses. Quand on ne parvient pas à les^ faire disparaître à l’aide d’applications? émollientes, il faut amincir l’escrois-sance, avoir recours aux caustiques, ou bien encore faire une légère caulé-risation : elle provoque la suppuralioni et conduit à guérison.

Capelet : tumeur mobile , soiiventt indolente, qui prend naissance dans lei tissu cellulaire et la peau qui recouvre-, la pointe du jarret. Employer les fomentations aromatiques et les astringens. Si ces moyens ne réussissent pas,, recourir au feu médiat.

Cataracte : elle consiste dans l’opa--

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cité du cristallin. L’art Tétérinaire ne possède pas encore de moyens curatifs Irès-e/îicaces contre cette affection. On a conseillé, au début de la maladie, d’employer les résolutifs énergiques, les collyres stimulans, les purgatifs et les préparations mercurielles pour exciter le système absorbant. Quant à l’opération de la cataracte sur les che- Taux , soit par déplacement, soit jjar extraction, elle ne réussit que très-rarement.

Catarrhe : phlegmasie des membranes murjueuses avec écoulement de sérosité.

Catarrhe nasal , niorfondure on coryza ^ cesl une inflammation de la pituitaire, rarement funeste. Tenir l’animal chaudement, le bouchonner fréquemment et le soumettre à un régime délayant.

Si le mal ne cède pas, diriger sous le nez des vapeurs émollientes d’eau seulement tiède, administrer des boissons blanclies et nitrées, légèrement chaudes, et des lavcmens d’eau de lin.

Quand on craiut la complication d’un

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