‹ Cours d'hippiatriqueChapitre 104 sur 105 · M \ T I ERE · texte numérisé non relu

M \ T I ERE

des d’après lescjuellcs ou a combattu lat morve ; elles n’ont d’ailleurs d’aulress rapports entre elles que leur communee inedicacité.

Nous conside'rerons la morve à l’étatt aigu et à l’état chronique.

Lors de l’invasion de la maladie, ill convient peut-être de recourir à l’eawi blanche, la diète, les fumigations adou-ciss.'intes dans les naseaux et la saignée.’ générale. Si l’on parvenait à combineir des saignées locales avec cette dernière ', il y aurait probablement plus de chancesde succès. Vers le déclin de la maladie;, on peut employer les purgatifs, dans> l’intention de porter l’irritation sur le; tube intestinal.

A l’apparition des cliancres, il faut' faire de fréquentes fumigations et in-.jections émollientes. Si l’inüammatior ; paraît céder, on injecte avec des as-.tringens et des tlessicca tifs , et on dirige; dans les naseaux des fumigations aromatiques.

Quand la maladie passe à l’état chroinique, on a recours à la méthode ré’

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r'ulsive. C’est le cas d’emplojer les purgatifs, les exutoires , sétons, Tesicatoires , luxquels on ajoute les excitans de la aeau. Peut-être serait-il avantageux îans certains cas de répercuter l’inflamnalion au point de rendre de nouveau a phlegmasie aiguë, pour l’attaquer eniuite parles antiphlogistiques : une disolution de potasse caustique pourrait emplir cet objet.

Moles traversiÈres ou traversines.

[Voir Creuasses.)

Müsaraione : tumeur charbonneuse, son nom lui vient de ce qu’on a cru, nal à propos, qu’elle était le résultat le la morsure d’un petit quadrupède ippelé musaraigne. (Voir Charbon.)

Mïdriase ; dilatation et immobilité le la pupille ; c’est un symptôme de 'amaurose. (Voir ce mot.)

Néphrite : inflammation des reins.

Voir Colique néphrétique.)

Nerf-ferrure, nerf féru, tendon féru : expression vicieuse, par laquelle

MATIERE

on di'signe le résultat d’une contnsioir sur le tendon. (Voir yJtteinte.)

Nymphomanie. (Voir /’nreiir utérine.

OEdéme : tuméfaction molle et indo lente , qui garde quelque temps ^im^■ pression des doigts. L’œdème se pro-'nonce de préférence aux régions où Hi tis.su cellulaire est abondant et lâche.

Si l’oedéine est le symptôme seconodaire d’une autre maladie, c’est cettti dernière qui réclame avant tout l’alten-: tion du praticien ] mais quand il est IJ. suite d’une cause extérieure, on y re-’ médie par des frictions sèches, des don elles d’eau froide salée ou vinaigrée, e ])fojetées avec une seringue , des fumiigâtions aromatiques , des frictions d’eau de-vie camphrée, des applications dh blanc d’Espagne ou de terre glaise, délayés dans du fort vinaigre. Ou soume en outre l’animal à un travail modéré à une diète bien raisonnée et à debouchonnemens fréquens. Si ces moi'enn!

tie suliisenl pas , on a recours aux scai-

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rifications, aux sétons et meme au feu.

Oignon : exubérance de la sole, produite par une exostose de la face inférieure du troisième phalangien. Dans cet état , le pied réclame une ferrure méthodique,et, jusqu’à ce jour, tous les moyens curatifs employés pour combattre l’affection, son t res tés sans résultats sa tisfaisans.

Onglet: inflammation de la paupière nasale. Au début, on attaque le mal par les émolliens, les saignées locales et générales. Si on n’obtient pas d’amendement, on alterne l’emploi des éinolliens et des répercussifs aslriugens, tels que l’eau de rose, la décoction de feuilles de ronce ou de plantain tenant de l’acétate de plomb en dissolution. On réitère fréquemment les lotions , et lorsque l’inflammation cède, on active le collyre avec l’alcool vulnéraire. Quand le cartilage vient à s’ulcérer, il faut opérer l’excision de la partie malade.

Ophthalmie : inflammation de l’œil, caractérisée par la chaleur de l’organe, le larmoiement et la rougeur de la conjonctive.

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Lorsqu’une opiillialmie se déclare, oni met l'animal h la diète, on le garanlitl des courans d’air, et on adapte à la têtière et à la muserolle du licou un morceau d’élofle verte de manière qu’il neo frotte pas sur les yeux 5 on fait aussi dess lotions émollientes. Si l’inflaimnalionü est très-intense, on pratique des saignées générales et locales. Quand laa douleur est calmée, on emploie les as— tringens^ on excite en même temps lesa fondions de la p’eau jiar des bouchon— nemens et des couvertures de laine ^ oni tient le ventre libre , et on fait prendree des boissons nitrées. Si le mal s’exaspère par suite de l’emploi prématuré, des collyres excitans ou de toute autre; cause, il faut revenir aux émolliens, auxquels ou ajoute une décoction de; pavot ou même un peu de laudanum , pour calmer la douleur. On ne revient aux astringens que lorsqu'on a de nouveau diminué l’irritation.

Une fois l’opluhalmie passée à l’étatl chrouique , les saignées deviennent inutiles ; il faut recourir aux astringens elt

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aux pommades dites oplilhalmicjues : la meilleure est celle de Janin , qu’il faut toujours affaibli r. Si, après trois semaines ou un mois, le traitement est sans eflicacitc , on tente aux paupières l’application du feu médiat ou par rayonnement. ^

Quant à l’ophthalraie périodique, voir Fluxion périoclifjue.

Osselets : petites exostoses. (Voir Exostoses.)

Paraphi M osis : affection dans laquelle le pénis est retenu alongé et ne peut plus SC retirer.

Dans le.s cas les plus favorables, les bains froids de rivière et les fomentations d’eau glacée favorisent quelquefois la réduction; mais, comme ces moyens sont toniques, ils doivent être employés avec prudence: aussi, quand il y a inflammation, vaut-il mieux recourir aux bains de vapeurs aijneuses, aux cataplasmes émolliens , üxes à l’aide tl un snspensoir. Si ces moyens ne suffisent

pas, on applique des sangsues sur la par-tic tuméfiée, ou bien on scarifie paral-- Iclcmcnt au membre et à ses parties> supérieures et latérales, de manière ki ménager l’urètre. Toutes ces opéra lionss restant infructueuses, on opère le dé-bridement, on laisse beaucoup saigner,, et on réitère rem|)loi des émolliens jus-qu’à la fin de ririitalion. Alors on ai recours à l’eau végéio - minérale , pourr bâter la résoluiion.

L’amputation de la verge est presque, toujours inutile, et peut avoir fort sou-vent une terminaison funeste.

Paiiotidite ; inflammation de la pa-rotide. {Xoxt yluii'es.)

Passe-campagne. (Voir Capelct.)

Peigne : maladie cutanée, qui .survient à la partie anterieure de la couronne.

On reconnaît des peignes secs et des' peignes humides j ils ne sont que des variétés de dartres. (Voir Darhes.)

Péripneumonie. (Voir Pneumonie.)

Phimosis: rétrécissement de l'ouverture du fourreau, qui s’oppose à la sortie du pénis. Diète, repos, fomentationsi

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locales émollientes, telles que les décoctions de mauve, de guimauve, de feuilles de laitue, de têtes de pavot; saignées à la saphène et ans sous-cutanées abdominales, applications de sangsues ou scarifications locales; tels sont les moyens auxquels on a d abord lecours : ou a de plus l’attention de soutenir les parties avec un suspensoir, et de les exposer fréquemment à la vapeur de l’eau chaude. Si le mal ne cède pas, on opère le débridement.

Phtiiiuiase , maladie pédiculaire , pouilleutement : alFeclion ayant pour symptôme le développement des poux.

L’animal doit être mis à part dans une écurie très-propre; il sera soumis h un bon régime et sera bien pansé deux fois par jour, mais dans un lieu éloigné de son habitation. Si la phthiriase se rnanifeste à la suite d’une maladie, c est celle-ci qu’il faut d’abord attaquer: ou a ensuite recours aux moyens externes, tels que poudres, lotions, pommades, toutes composées de substances plus ou moins actives; elles portent leur action

sur les poux et les détruisent eux et leurs» lentes.

PiQÛRES VENIMEUSES. (Voir Plaiesi venimeuses.)

Plaies : solution de continuité pro-duite par une cause qui agit mécani — quement. Les ]>laies offrent de nom-breuses diflérences par rapport à leurr étendue, à leur situation , à leur état des simplicité ou de complication, à la na-ture des instrumens qui les ont produi-tes, etc. Nous nous bornerons à dire uni mot des plaies simples , des plaies sup-parantes et des plaies venimeuses.

Plaies simples : elles sont faites parr les instrumens tranclians. Lorsque lai division est opérée nettement, la terminaison la plus favorable est la réunioni par première intention, c’est-à-dire, sans qu’il y ait établissement du travail I de la suppuration.

Plaies suppurantes : ce sont celles quii ne sont pas susceptibles de se réunir par première intention; elles ont trois périodes : l’inflammation, la suppuration 1 et la cicatrisation.

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Si l’iiiflammalion est violente, on y oppose la diète, les émolliens, les saignées ; on couvre toujours les plaies pour les soustraire à l’action de l’air. Ppii-r dant la suppuration , on règle la fréquence des pansemens sur le plus ou moins d’abondance du pus. Si les chairs

deviennent blafardes, on réveille leur sensibilité par l’emploi d’un digestif animé. Si les bourgeons charnus dépassent le niveau de la peau, on les saupoudre avec l’alun calciné, ou bien on a recours à la pierre infernale.

Plaies venimeuses. Dans ces plaies la solution de conlinuité n’est que d un intérêt secondaire i c’est la matière vénéneuse, le principe perturbateur introduit dans la plaie, dont il importe surtout d’arrêter les ellets. Immédiatement après que la plaie a été faite, le principe délétère est encore tout entier dans les tissus lésés : c’est alors qu’il faut le détruire 5 une cautérisation profonde est le moyen le plus ellicace pour remplir cette intention.

Quand le cheval a été attaqué par un

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essaim d’abeilles ou de guêpes, l’ammoniacjiie liquide, employée sur-le-champ, est le meilleur spéciCque. Mais, si on n’a .pas saisi le premier moment, les applications émollientes, les bains de vapeurs aqueuses, sont d’un grand secours pour diminuer l’inllammatiou et calmer les accidens.

Pleurésie : inflammation de la plèvre, due à un refroidissement subit de la peau. Cette maladie est extrêmement dangereuse, et la marche en est trèsrapide. La première indication à rem-plir, est de rétablir les fonctions de la peau au moyen de bouchonnemens fréquens , de couvertures et de boissons, adoucissantes chaudes. On tient l’animal à une dicte délayante; on saigne fréquemment et abondamment, surtoutl h la veine sous-cutanée thoracique, etl dans ce dernier cas on seconde la. sortie: du sang par des fomentations tièdes.

Quand la douleur locale, la fièvre et la gêne de la respiration sont diminuées, on applique un vésicatoire sur le côté malade. Il faut s’abstenir de purger, et

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ne donner que des lavenicns émolliens, pour prévenir la constipation.

PsEü-MO.ME, aussi appelée péripneumotiie 1 Jluxion de poitrine : inflammation du parenchyme pulmonaire, due ordinairement à des courses violentes et à un arrêt de transpiration. La pneumonie se termine par résolution, suppuration, gangrène ou induration. Le traitemeut de cette maladie ressemble beaucoup à celui de la pleurésie. Au début on a recours aux bouchonnemens, aux boissons lièdes nitrées adoucissantes, aux lavemens émolliens, aux saignées à la jugulaire, à la diète. Sur le déclin de la maladie on applique les sétons ou vésicatoires.

PoiREADX, verrues: excroissances indolentes et comme cornées, généralement peu volumineuses. Les moyens h employer pour guérir les poireaux sont la ligature, l’extirpation ou la cauteiisation.

Pousse ; maladie de la nature de l’asthme. On n’est d’accord ni sur le siège ni sur la cause de cette affection 5

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toujours est-il qu’elle est incurable. On peut, il est vrai, en retarder les progrès, eu ne nourrissant le cheval que de paille, d’avoine et d’eau blanche; en le saignant de temps eu temps; en le soumettant à un travail modéré mais, suivi, et en calculant les repas de ma- ■ nière que le malade ne travaille pas.

immédiatement après avoir mangé, et.

ne mange pas non plus immédiatement l après avoir travaillé.

Poux, vermine. (Voir Phthiriase.)

Prurit. (Voir Démangeaison.)

PüLMOKiE. (Voir Pneumonie.)

Queue-de-rat, arrête: croûtes écail-leuses qui envahissent le tendon à lai suite des eaux aux jambes. (Voir Eaux\ aux jambes.)

Rage : maladie communiquée par la»

morsure ou la bave d’un chien enragé.

Elle se manifeste par accès ordinaire-ment caractérisés par l’envie de mordre!

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et l’horreur de l’eau. I.es moyens prophylactiques à opposer au développement de l’affection, sont la cautérisation prompte et profonde non-seulément de la plaie, mais encore de toutes les égrati gnu res 5 les onctions d onguent vésicatoire, les boissons avec acétate d’ammoniaque, la diète et la saignee. Si ce traitement reste infructueux, l’animal enragé doit être abattu.

Rétention d’urine; difficulté ou impossibilité d’uriner, avec sentiment de chaleur et de douleur. La rétention d urine peut être produite par le resserrement du col de la vessie , ou par la présence de calculs. On combat cette cruelle maladie par la diète blanche ou absolue, suivant l’intensité des phénomènes; par les lavemens caïmans, la saignée, les décoctions de guimauve ou de graine de lin, administrées en boisson, mais à petite dose. On doit recourir aussi aux applications emollientes sur la région lombaire et aux onctions calmantes entre l’anus et le scrotum.

Lorsque la rétention est complète, il

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faut se garder d’employer les diuréti-ques ; ils ne feraient qu’augmenter lai sécrétion de l’urine, sans favoriser soni rejet.

Rhume. (Voir Catarrhe.)

Roux VIEUX. (Voir Gale.)

Seime : fente longitudinale, qui se.

montre au sabot, soit en pince, quartierr ou talon. Si l’affection est légère et récente, elle cède quelquefois à de sim-ples onctions de corps gras. Mais si la. seime est profonde, il faut en amincir' les bords, pénétrer jusqu’au vif. Quand: la chair cannelée est exubérante, on:

l’excise et on la touche avec un caustique. On place ensuite un premier plumasseau chargé de térébenthine ; onr remplit le vide avec des éloupes, et on applique sur le tout un emplâtre d’onguent de pied convenablement assujetti.

Ce prentier appareil s’enlève au bout de-, cinq ou six jours; on panse ensuite tousles trois jours. Enfin, quand la suppuration est bien établie, on fait un pan-

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sement quotidien, et on se conduit jusqu’à parfaite guérison, comme en cas de plaie simple.

SoLANDRES : crevasses ulcéreuses qui envahissent le pli du jarret; elles sont de la nature des malaudres. (Voir Malandres. )

Sole : elle peut être battue ou foulée par contusion , échauffée ou bridée par l’application d’un fer trop chaud.

&ole battue o\i foulée : ou y remédie par le traitement indiqué à l’article Blcinie. (Voir ce mot.)

Sole échauffée ou bridée. Sil’afleclion est légère, et surtout très-récente , on amincit la sole, et on tâche de faire avorter rinflammalion par des pédiluves rendus réfrigérans par 1 addition de glace ou de neige, ün applique en outre des compresses imbibées d’ammoniaque affaiblie. Si l’inllammation est développée, on a d’abord recours aux. cataplasmes émolliens, pour en modérer l’intensite, .Si la corne se trouve détachée du tissu réticu l.iire , on a mi nci t la sole , sans aller jusqu'au vif; on enlève la £)ortion desu-

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nie avec la feuille de sauge; on applique quelques plumasseaux chargés de térébenthine; on fixe le tout avec une bande, et on attache un fer étranglé, j)our ne pas être obligé de déferrer k chaque pansement.

Les pieds secs ont en outre besoin d’être enduits de corps gras ou de cataplasmes émolliens.

SüRos : exostoses, qui ont leur siège au canon. (Voir Exostoses.)

Taupe ouTestüuo. {NonMaldetaupe.)

Tétanos; spasme, contraction j)ermanente, générale ou partielle, des muscles. Le tétanos traumatique , c’est-àdire celui qui vient k la suite d’une plaie, est presque toujours mortel.

Les antiphlogistiques, les saignéesgénérales, les breuvages antispasmodiques, les lavemens émolliens opiacés, l’extrait d’opium indigène , donné k dose graduellement croissante ; tels sont lesî seuls moyens qu’on puisse employer rationnellement dans cette maladie.

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Toux : expirations violentes, quelquefois convulsives, courtes et sonores. La toux n’est point une maladie spéciale, mais bien le symptôme des affections des organes respiratoires. La toux estelle sèche, elle réclame les adoucissans et les caïmans i est -elle accompagnée d’une copieuse expectoration , elle exige l’emploi de légers stimulans. (’Voir Catarrhe. )

Tranchées. (Voir Colique.)

Traversihe. (Voir Crevasses.)

Varice : dilatation d’une veine formant une nodosité inégale et indolente.

Cette affection, due au relâchement des tissus , réclame une compression méthodique et uniforme , l’emploi d’aslringens énergiques et l’application du feu inédiat ; tous ces moyens sont souvent infructueux.

Vers ; animaux invertébrés, qui existent dans l’intérieur du corps. Lorsqu un cheval a des vers , on administre d abord des lavemens émolliens, et aussitôt

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qu’on a calmé l’irrilalion , on a recours aux amers cl aux \ermifuges en poudre et en décoction.

Vertige, vcrligo : sorte de délire, tantôt furieux , tantôt tranquille , occasioné par l’inflammation du cerveau.

Le vertige est dit essentiel, quand le cerveau est directement oflénsé; et il est symptoiiialiejue, quand le mal est du à une cause éloigne'e, telle qu’une colique ou entérite.

Dans le vertige essentiel on a recours à la diète, aux boissons blanches, aux lavemens, aux saignées copieuses et réitérées, aux applications réfrigérantes sur la tête, et aux sétons.

Dans le vertige symptomatique abdominal il faut se garder de saigner avant qu’ou ait obtenu l’évacuation des matières qui irritent le tube intestinal.

Dans l’un et l’autre cas, il faut attachei le cheval de manière qu’il ne puisse se blesser, lui faire une abondante litièie, et ne pas l’exiaoser au soleil.

Vessigon : tumeui' synoviale du jarret, qui survient entre le calcanéum et

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le tibia. Le vessigon est simple, lorsqu’il n’apparaît que d’un côté 5 il est double, s’il se montre à la fois sur les deux faces. On remédie au vessigon par des frictions fortement astringentes, l’application des vésicans, la compression uniforme et méthodique, et enfin par la cautérisation médiate.

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Mâclioire antérieure.

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Mâchoire postérieure.

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Membres abiomiiiaux .

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