‹ Cours d'hippiatriqueChapitre 31 sur 105 · U U BOUT DU NEZ ET DES NASEAUX · texte numérisé non relu

U U BOUT DU NEZ ET DES NASEAUX

Le bout du nez s’étend depuis le chansfrein jusqu’aux lèvres; il doit être peut volumineux. Iji\ fausse narine est produite par un repli de la peau , quii forme une espèce de cul-de-sac; sonii usage est de briser la colonne d’air lors.' de courses rapides; elle contribue à produire le hennissement : aussi la coupet-on lorsqu’on veut lui ôter cette propriété. Les fosses nasales doivent être, bien dilatées, pour faciliter la respiration ; lorsqu’il en est autrement, le cheval fait entendre, surtout pendantl’cxercice, un bruit appelé cornage, sifflage oui Jiataj, qui a de fâcheux résultats; le cornage reconnaît beaucoup d’autres causes, parmi lesquelles la jirésence d’uni potj pc dans l’une des fosses nasales. Lai nienibrane piiuitaire est très-importante’ a considérer, car elle est lesiége de plu--

DD CHEVAL

sieurs affections qui se ressemblent dans le principe, mais dont les unes ont des résultats peu fâcheux, et les autres équivalent à la perte de l’animal. La plus funeste est la morve, fléau des régimens, et que, par prudence, on peut considérer comme contagieuse : elle a trois degrés. L’animal doit être sacrifié, lorsque la morve est caractérisée, c’est-àdire, à son second degré 5 alors il y a écoulement, par un des naseaux, d’une humeur verdâtre; existence, sous la ganache, du coté du flux, d’une ou plusieurs glandes dures, sensibles et adhérentes à la peau, et apparition de chancres à la pituitaire. L’écoulement peu abondant, la ganache peu engorgée, peu ou point de chancres, est le premier degré de la maladie. Dans le troisième degré la cloison est percée , l’humeur infecte et sanguinolente coule des deux côtés.

La différence, entre \cs gourmes et la morve, est que, dans la première maladie, l’écoulement se fait par les deux naseaux, que toute la ganache est en-

EXTERIEUR

gorgée, el qu’il n’existe pointde cliancrti

La différence entre un rhuine et morve, est que, dans le premier cas, n’y a qu’un simple écoulement, sai chancres ni glandes.

Les chevaux /jou5s(/i jettent, pendaii l’exercice, une humeur blanche, battu comme de la salive, causée par la dii ficulté de la respiration.

Dans la courbature il y a écoulemenj sans chancres ni glandes, ce qui re£> semble à un rhume.

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