‹ Cours d'hippiatriqueChapitre 32 sur 105 · DES LÈVRES · texte numérisé non relu

DES LÈVRES

Elles sont divisées en antérieures et postérieures ; on les désire minces el médiocrement fendues. La lèvre postérieure, trop épaisse, nuit à l’effet du

nu CHEVAL.

mors; trop fendues, les lèvres donnent a l’animal la facilité de prendre le mors aux dénis j si elles le sont trop peu, le mors porte sur les crochets etson action est très-gènée. Lorsque le cheval a les lèvres Jlasq lies , il les coule sous le frein pour se soustraire à son effet. Souvent, lors de la vieillesse, la lèvre postérieure devient pendante, et laisse échapper la salive, ce qu’on appelle lèvre baveuse.

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