DU PATURON
Il a pour base le premier phalangien ; la peau doit y être fine et les tendons apparens. Si le paturon a trop de longueur, on dit que le cheval est longjotnléÿ dans ce cas, ses réactions sont presque insensibles, mais il éprouve un tiraillement dans ses muscles , qui le fatigue beaucoup.
Les chevaux qui ont une disposition contraire, sont courts-j ointes ,• cette conformation leur procure plus de solidité, mais elle les rend moins agréables.
Les exostoses sont fort dangereuses k cette partie ; la plus h craindre se nomme forme : elle occupe les faces latérales ou antérieures , et détermine toujours l’action de boiter.
On appelle eaux aux jambes , âes ctevasses qui , surtout pendant l’hiver , viennentau bouleletaupli dupaluron^ elles sont accompagnées de l’écoulement d’une sérosité de mauvaise odeur.
Les mules irauersières ou traucrsines sont des crevasses sensibles, qui vien-
EXTÉRIEUR
ncnl au paturon; le plus souvent elle?‘ sont le principe ou la suite d’eaux auv jambes.
Quand l’animal s’est coupé la peau en s’embarrassant dans des longes, on dit fju’il a une encheviîlrure.