DE LA COURONNE
Elle a pour base le second phalangieni.
elle se confond avec le pied et le pasluron.
Elle présente, à son union avec let sabot, un petit bourrelet qui contribmi à nourrir la corne; la peau en doit étrn intacte et les poils diriges de liant erc bas ; lorscpi’ils sont hérissés et l’originn de la corne fendillée, on dit que la nia-itière soujjle au poil, ce qui amène sou-ivent la chute du sabot.
ISatteiale est produite par le hcuril des pieds postérieurs contre les anlé-rieurs. L’atteinte simple est peu redoutable; mais, lorsque les tissus ont étfi; entames , la douleur et la chaleur scj font ressentir, et l’atteinte prend alonle nom d'atteinte sourde ou encornée
DU CHEVAL
Si la corne a clé offensée , on doit promptemenl y remédier, pour qu’elle n’amène pas le jai’art encorné, mal fort difficile à guérir , et qui exige une opération chirurgicale fort délicate.
JLes peignes humides sont un hérissement de poils à la couronne avec écoulement de sérosité; ils sont secs, lorsqu’il n’y a pas cet écoulement.