‹ Cours d'hippiatriqueChapitre 99 sur 105 · VÊT É R 1 N A I R E · texte numérisé non relu

VÊT É R 1 N A I R E

ment; on leur fait des onctions de populéum sous la ganache, que l’on couvre d’une peau de moul on. Si les symptômes inflammatoires deviennent plus graves, on ajoute à ces moyens les saignées réitérées, les lavemens laxatifs , et enfin on pratique l’opération de la trachéotomie. Il faut attaquer et suivre la maladie sans désemparer, ne pas appliquer les sétons lors de son début ; mais seulement quand la phlegmasie est diminuée.

Aphthes ; petites ulcérations qui apparaissent sur la membrane muqueuse de la bouche, à la suite d’une irritation inflammatoire. Mettre le malade à l’eau blanche, tièrle, acidulée et nitrée , lui donner des alimens de facile digestion et qui n’exigent pas de grands eflbrts de mastication ; administrer des gargarismes adoucissans, non en injection, mais avec un tampon de linge fin.

Arrête, grappe ou queue-de-rat. Espèce de croûte écailleuse qui se trouve le long du tendon. (V. Eaux aux jambes.)

Asphyxie : suspension temporaire des fonctions. Elle commence par l’inter-

MATIERE

riiplion de la respiration , et peut causer proniplemenl la mort, si Taniinal n’est secouru à temps. Cette allection reconnaît plusieurs causes :

1.° L’asphyxie par oblitération des; Toies gulturaies : dans ce cas, pratiquer r la iracliéotomie ;

2° L’asphyxie par submersion ; placerl’animal dans un lieu chaud , le frictionner rudement , donner deslavemenss d’eau salée ou de décocliou de tabac : quand l’animal est réchauffé, on saigne.

3.° Dans l’asphyxie causée par la iu— niée, ou par la boisson prenant une.

fausse route ; reitérer la saiguce à la. jugulaire et h d’autres veines; calinetr la violence de la toux et les dé.sordres^ de la respiration ; diriger des vapeuTSd’eau cbaude dans les naseaux; frie lionner et donner des laA emens de décoction de tabac.

Page 1