‹ Cours d'histoire ecclesiastiqueChapitre 151 sur 329 · Epist. ad Magnum,^, tii · texte numérisé non relu

Epist. ad Magnum,^, tii

A. Lib. IH^ cap. xtii. — Cf. lib. Tll, cap, azn, xlm el xur, — Hierarch, 9cclis,, cap. a.

S. De BafHsm,, cap. Tn et nn*

^m LEÇON XXXlh iTAT PB L'^GLISl AU II* SlÂCLE.

baptême des malades*, et, d'après le Liber PoniificaliSj on aurait cessé de l'administrer aux enfants, au commen^ cernent du quatrième siècle, puisqu'il attribue au pape saint Sylvestre d'avoir ordonné une onction simple faite par le prêtre sur les enfants, par la crainte qu'ils ne meurent, c'est-à-dire pour compenser l'onction plus impor^ tante de la confirmation, si la mort les prévenait.

Nous passons plusieurs rites ou usages qui se ratta* chaient au baptême et terminaient cette grande cérémonie; savoir : h robe blanche dont on revêtait le nouveau baptisé, \^ baiser de paix que lui donnait le prêtre ou Tévêque, le lait et le miel donnés aux adultes, enfin les acelamationê de joie et les chanta d'allégresêe» Ces rites étaient mpins reçus universellement, et leur existence, au deuxième siècle, est moins assurée par l'histoire*

LEÇON XXXIi

1. Euchamtie. *<- Cet auguste sacrement étant la œntre du culte chrétien* nous réunirons sous ce titre non^seule* ment toutes le$ institutions ecclésiastiques qui appartiens* nent à l'adorable Eucharistie considérée comme sacrifice et comme sacrement, mais encore tout ce qui eonceroe l'office divin, la prière publique, en un mot> toutes las parties du culte qui ne rentrent pas dans les autres saera» ments* Ce sont ici le$ myntère» par excellence, la sano» tuaire muré de tout ce que la culte avait de plus sacré at de plus redoutable; nous devons donc bien nous attendre à un silence plus profond de !a part des Pères. Cette circonstance nécessiterait un certain développement dans les preuves : il faudrait tout dire pour dire assez. Mais, d'autre part, nous sommes forcé de nous restreindre de plus en

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