I. PROBLilIB
la liturgie fui^elle écrite dans les premiers siècles? roQf 1« négeUiM t le P. Pinius, Tractai, Mstorico-chronoU de Liturgia His^ poîi^, g S «f >eqq.; -* Renandot ; — Le P. Lebrun, 1. 1, dissert. I, et plusieurs
PiMf Vei$fmatk>e t Mur&tori, Sala, Kraser (sect. II, § 18), qui réfute PifliV) *tAt (4*91! FopHitoii commune.
diacres, secondés par les sous-diacres, se trouvaient partout, surveillaient jusqu'au moindre chuchotement, jusqu'à un signe, à un sourire, pour Tarrêler. Deux diacres enfin, armés chacun d'un éventail, écartaient de Tautel et des calices tous les insectes volants, et Ton ne croyait pas les dégrader en les chargeant d'une telle fonction*. Mais il est temps de passer à la troisième partie de la messe, la communion.
1. LoL Communion, — 1® Usage de la sainte communion. Les Chrétiens des deux premiers siècles la recevaient chaque jour, ainsi que le témoignent les Constitutions* et les Canons apostoliques^, saint Justin*, TertuUien •*, saint Cyprien* au troisième siècle, et d'autres Pères. Le relâchement s'introduisit au quatrième siècle, et la communion fut réduite à quatre par semaine, puis à celle du dimanche'. L'Église permettait la communion quotidienne à ses enfants, autant pour nourrir leur piété et satisfaire à leur amour pour Jésus-Christ, que pour les fortifier dans les temps de persécution; mais en la permettant, en excommuniant même ceux qui ne la recevaient pas chaque fois qu'ils assistaient aux saints mystères, elle n'en exigeait
1. Voy. ConsM» apostohf lib. VIU, cap. tiii; lib. II, cap. lth*