Apolûgêt»f eap. a
7. Bpiat. tS, 38, 41, 4d, S3,S^, s. 3^ oà fi appelle l'etcominuBieation de F^ciMime ^ênumta êacêrd<HaUê; epiit. St, n* 3 et 4, oft Von trosTe ces expre»*» iioiii : êfkitaUê gkuHuif ifrtmor emmtm.
•• IMk, II» cap. «avm et n. i
9, Gan. M. Vof . auai to«a let eoneilei teMS aa eommeneement du quatrième ilëele, notamment celui d'Blnre*
pour toujours^ Les fidèles devaient éviter de communiquer avec les excommuniés, soit dans la prière, soit même dans les rapports de la vie civile, selon les degrés de la sentence, et pour les prémunir, on prévenait les évêques de la province, ou du moins on refusait à Texcommunié les lettres testimoniales, sans lesquelles il ne devait être admis ni à la communion de l'Eucharistie, ni à celle de la prière*. — Enfin celui qui subissait un tel jugement ne pouvait être sans voie d'appel, et il est naturel de penser que dans ce cas il s'adressait au métropolitain ou au concile provincial', dont nous avons constaté plus haut l'existence au deuxième siècle (XXX, 4).
3. Pénitence publique*. — Dans les intentions toujours maternelles de l'Église, l'excommunication totale et perpétuelle était elle-même un remède autant qu'un châtiment. Cette mère tendre et ferme ne cessait de rappeler les coupables au repentir; mais, en leur montrant de loin le pardon, elle y mettait des conditions dures à la nature. Considérant, en effet, ces pécheurs repentants comme des hommes qui avaient manqué de dispositions au baptême, ou qui les avaient perdues, elle les obligeait à recommencer le noviciat chrétien et à se préparer à la réconciliation comme à un nouveau baptême. II y avait toutefois entre
i. Sur les différentes espèces de communions, Toy. SeUaggio, lib. UI, cap. ix^ § 4, et surtout Lupus, m canon, concil. Sardicensis^ t. I, p. 127. — De l'An* bespine, Obaerv., lib. L — Cabassut, sœc. So dissert., XVI. — Duguet, dissert. XV, § 3.
2. Voy. les auteurs d-dessns, entre autres saint Cyprien, et les Ccm. apostoU^ can. S, 9, iO, 25 et 26.