V6y. Conc, Oangref^.t <^<tp* *<• l'^b. t. U, p. 41 S
6. Sur l'excommunication dans les premiers siècles, Toir Sdtaggiô, Ifb. IT, cap. I. — Bingham, lib. XY , cap. i et ii^ toi^yours très-énidft et toujours très-protestant. — BOna et Sala, lib. Il, eap. xii, § 8.— Albwpin., Iib..I, observ. I e» seqq. — Duguet, dissert. XXXIII.
BXCûMMUNtCÀ*FIOK. ^87
Tordre spirituel, nous l'appelons excommunication. Sous ce dernier point de vue, nous la voyons en usage chez les Grecs et les Romains^, et d'une manière plus remarquable chez les Druides^. £Ue était en vigueur dans le judaïsme, surtout depuis les Machabées, à Fépoque où les grands et les petits sanhédrins se formèrent'; elle devait passer immédiatement de leurs mains dans celles de l'Église, et de cçtte manière le code pénal chrétien remontait au même type que les juridictions ecclésiastiques (XXX, S). — Jél»us*Cbrist en posa le pri&eipe^ saint Paul en donna rexemple% et l'Église, toujours si jalouse de sa pureté in-> térieure, n'a pas manqué d'user amplement d'un pouvoir dont elle sa trouvait investie pour conserver cette pureté. Tertullien*. saint Cyprien', les Constitutions^, et surtout les Canons apostoliques*, nous en fournissent des preuves irrécusables •
On n'excommuniait les coupables que lorsqu'ils s'obsti* naient et devenaient contumaces; et pour garder toute jus*^ tice, on j^oportionnait le genre de l'excommunicatioti à la gravité du délii. La séparation, ainsi qu'on s^exprimait, était ou partielle ou tetale, temporaire ou perpétuelle, selon que l'on privait le coup<|bl9 de la communion seulement, ou de la prière publique, ou de tout saint commerce, comme dit TertuUien, et qu'on l'en privait pour un temps ou
I. Voy. Pfeiffer, Àntiq. Ormo.y lib. t, e«p. rata* — * Pitiie», Leseie. anHq» Batnan,, f«rbo Esceomimmicatio.