C. d'O. Les causes des clercs
;nr,.^rur,rnr'vr""'"' ''"'' *''^" '^°' '''"""^''^l"" °" évéqucs de c.impaRne, qui étaient dans le fait supérieurs auï prOlres, et
' Il »"aj>,il sans diiulc ici des iu;;eraenl8 du mélropolilain. par 1" leu"r« fc'J'o""""" '' ' """""'' ""^ *■''"-""' "'* '""""' 1'" •iPP"l'''n»onl , U ce quil parait, à cMui d-Orange. Us seront distingué.
Vaison.
Vienne.
Arles 3.
Ce concile ne s'occupa que de discipline.
Ce concile fut présidé par saint Hilaire.
Chelidonius , évèque de Besançon, y fut déposé comme mari d'une veuve.
Ce concile fut tenu contre les Novatiens, les Pliotiiiicns, ou Paulianistes, les Bonosiens, les Ariens, les Eutycliéens ; il fit beaucoup de canons (le discipline:
il s'occupa aussi des Lapsi ; ou nommait ainsi ceux qui avaient faibli pendant la persécution.
ASSISTANTS
environ.
environ.
\l-ifS.
Tours.
Vannes.
8 ôvéqiies.
lô c vécues.
8 évoques, 1 envoyé (l'cvèque.
6 évèques.
OBJET UV COINCILE.
Ce concile fui tenu à Toccasion du sacre de Talasius, évêque d'Angers.
Ce concile s'assemlila pour terminer la querelle existante entre plusieurs évèques et Fauste, alihé de Lérins.
Ce concile fut tenu par les évèques rassemblés pour la fête de saint Martin; il fit plusieurs canons de discipline.
Ce concile fut composé des évèques qui s'étaient rassemblés pour le sacre de l'évè- ((uc de Vannes : il s'occupa de discipline.
CANONS
doivent, sous peine d'excommunication , être portées devant l'évêque. , .
C. d'O. Si un évêque veut batir une église dans le diocèse d'un autre évêque, ce dont on ne peut l'empêcher sans crime, qu'il ne croie pas pour cela avoir le droit de la dédier, ce qui est réservé à l'évèque dans le territoire de qui elle se trouve; mais il aura le privilège que l'évèque sera obligé d'y placer les clercs qu'il lui présen-
te'a- . . , „.
Pour éviter la simonie dans I election des évèques , les évèques nommeront trois personnes parmi lesquelles choisiront le clergé et le peuple.
Le concile défendit aussi aux clercs de se livrer à l'usure, de se charger de la conduite des affaires d'autrui , d'avoir dans leurs maisons, passé le diaconat, d'autres femmes que leur aïeule, leur mère, leur fille, leur nièce ou leur épouse convertie comme eux. Les canons du concile d'Orange donnent aux simples prêtres le pouvoir de confirmer un hérétique mourant; ils accordent la pénitence aux clercs ; ils permettent de réconcilier sans pénitence les mourants, quitte à euxdefairela pénitence s'ils se rétablissent; ils accordent le baptême auxénergumènesetàceux qui perdent subitement la parole; ils excommunient celui qui, parce qu'il aurait perdu ses serfs qui auraient pris asile dans une église , s'emparerait des serfs de cette église.
Que celui qui renonce à la cléricature pour la milice séculière soit excommunié.
Que les moines qui errent sans lettres de congé soient excommunies. ,
Qu'un évêque n'avance pas le clerc d'un autre évêque.
Qu'un clerc ne voyage pas sans lettres de son évêque.
Que le clerc à qui il est permis de se marier n'épouse pas une veuve. Si un clerc se rend coupable d'ivrognerie , qu'il soit puni suivant son ordre.
Oue, sans la permission de son abbé, un moine ne demande pas de cellule particulière. ^
Que cba(iue abbé n'ait qu un monastère.
Oue, sous peine d'cxcommunicaÛon, aucun clerc ne se livre à la divination par ,les sorts des saints et la sainte Ecriture.
Le concile défend aussi aux clercs de se trouver à des repas de noces, aux festins des Juifs; il ordonne à ceux qui sont dans les villes d'assister aux matines; il
ÉCLAIRCISSEMENTS ET TABLEALX illSTOKIOLES.
n\TE.
environ.
Arles.
Lvon.
ASSISTANTS
ôO cvêques.
OBJET DU CONCILE
Ce concile fut tenu contre les prédestihatiens.
Ce concile fut également tenu contre les prédestinatiens : on ignore ce qui s'y passa.
prescrit qu'il n'y ait dans toute -la province ( l'Armorique ) , qu'un ordre de cérémonie et de chant.
Vie SIECLE.
Amie.
25 évêques, 8 prêtres, 2diacres représentant leurs évoques.
Ce concile ne s'occupa point du dogme.
Tous ses canons , dont 24 sur 70 appartiennent au concile d'Epaone, roulent sur des points de discipline. Les 24. canons ilu concile d'Epaone se trouveront en leur lieu. Saint Césaire présidait ce concile.
Gralicn ajoute trois canons tirés de divers auteurs ; l'un est contre les sorciers, un autre contre l'usure : le premier de tous défend aux évêques et prêtres l'effusion du sang : il y en a encore un contre les querelleurs, les médisants, les calomniateurs.
On trouve à la suite de ce concile , une lettre de Théodoric au sénat romain, qui paraît en êtrela conséquence, et où il défend aux prêtres de vendre les biens des églises.
Si un évèquc a prononcé une excommunication injuste ou trop sévère , et qu'averti par les évêques voisins il ne la retire pas, que ceux-ci ne refusent pas la communion àcelui qu'il en a privé.
Tout ce qui est donné à .l'évêque devient possession de l'Eglise.
Le concile prescrit la tonsure des clercs, le jeune du carême, et la communion aux trois grandes fêtes.
,Les affranchis sont protégés par l'Eglise.
L'on doit assister à la messe tous les dimanches , et ne pas sortir avant la fin , sous peine d'être repris publiquement par l'évêque.
L'évêque pe.ut disposer des petits biens de l'Eglise et de ses serfs vagabonds.
Le clerc qui aura supprimé ou livré les titres de possession de l'Eglise, sera excommunié et conilamné à payer, sur ses propres biens , le dommage qui en sera advenu à l'Eglise.
Il est défondu aux prêtres, diacres et sous-diacres, d'assister à des repas de noces.
Qu'un clerc ivre soit, suivant son ordre, privé de la communion l)endant 30 jours, ou soumis à une peine corporelle , corporali supplie io.
Le concile réduit à la commu- *nion laïque le clerc qui vole l'Eglise; ordonne qu'un clerc plus jeune ne soit pas préféré à son ancien; si cependant celui-ci ne peut remplir les fonctions de l'archidiaconat, qu'il en ait le titre, et que Pévêque choisisse quelqu'un pour en exercer les fonctions. Ce concile fixe à 40 ans l'âge où les vierges pourront prendre le voile, à 25 celui du diaconat, à 30 celui de la prêtrise et de l'épiscopat.
Il défend de donner l'ordre à des gens mariés sans le consentement de leurs femmes; il renouvelle un canon du concile de Yaison sur les précautions à prendre pour les enfants exposés; il défend de célébrer les grandes fêtes hors de la paroisse, de ve.ndre ou de donner les biens de l'Eglise, de b.itir de nouveaux monastères sans la permission de l'évêque; île bâtir des monastères de femmes près de ceux d'hommes, et d'ordonner d^s pénitents. Il commande que l'E- Q7
DATE
LIEU
ASSISTANTS
OBJET DD CONCILE
CANONS
glise défende les affranchis ; que
les salaires des prêtres soient dis-
tribués suivant leur mérite. Il règle
aussi plusieurs choses du culte.
Orléans.
52 cvéques.
Ce concile fut convoqué par Clovis, d'après le conseil desainlRemi, dont on n'y voit pourtant pas la signature.
II s'y trouva beaucoup d'évé(|ues du royaume des Visigoths, que venait de conquérir Clovis.
Ce concile porta plusieurs canons sur le droit d'asile, et prescrivit que le criminel et le serf, réfugiés dans une église, ne fussent point rendus sans qu'on eût stipulé pour leur sûreté.
Qu'on n'ordonne point de séculier sans l'ordre du roi ou du juge, et que les enfants et petits-enfants des clercs soient sous la puissance de l'évèque, au lieu de celle de leurs parents.
Que nul ne soit excommunié pour avoir, sans preuve, .revendiqué quelque chose de l'Eglise.
Que les aljbés soient soumis aux évêques, les moines aux abbés.
Que personne ne célèbre la Pàque à la campagne.
Que l'évèque, s'il n'est malade, se trouve le dimanche dans l'église la plus voisine.
Que si, par humanité, l'évèque a prêté des terres pour être cultivées, que la longueur du temps ne puisse occasionner aucune prescription.
Qu'aucun moine, poussé par ambition et vanité, n'abandonne sa congrégation , pour bâtir, sans la permission de son abbé, une cellule séparée.
Que le moine profès, qui se marie, soit indigne à jamais de l'ordre ecclésiastiqlie.
Le concile ordonna en outre que l'évèque qui aurait ordonné un serf sans le consentement de son maître, lui payerait une indemnité, mais que le clerc resterait ordonné : il défendit d'épouser la veuve d'un prêtre ou d'un diacre; mit sous la puissance de l'évèque les biens immeubles donnés aux églises , et leur assura la troisième part des offrandes; il leur enjoignit de pourvoir les pauvres et les infirmes de nourriture et de vêtements, et régla plusieurs choses du culte.