DIOCLÉTIEN, JOVIEN, MAXIMIEN -HERCULE
pour avoir étendu l'empire romain, j
et pour avoir éteint le nom des Chrétiens '
qui causaient la ruine de la république.
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puisscoiie de Dien. Tout effet a nécessairement une cause : que Fimivers adore Jésus-Christ mis à mort par les Juift, voUà un fait indubitable ; ce fait n'est explicaUe par aucune cause humaine ; il faut donc en rechercher la rmson dans l'ordre surnaturel, et reconnaître que c'est l'œuvre de Dieu seul.
Quelques écrivains ont osé comparer les progrès rapides du mahométisme à ceux de la religion chrétienne. Quel parallèle L.. Ya4*il rien de commun entre le faux prophète des Arabes et Notre-Seigneur Jésus-Christ? Mahomet établit son empire sur des coDfIrées livrées à une ignorance grosâère : il leur propose une religion v(du|ytueuse, il les exalte par des projets d'ambition et do conquête : la ruse, les passions, la force dea armes, font ce que la persuasion seule n'aurait pas op^. Ses apdtres scmt des généraux d'armées ; ils ne font pas de miracles, ils ne vont pas mourir pour le salut des peintes, mais ils portent le glaive et le feu pour exterminer ceux qu'ils ne peuvent soumettre à l'empire de leur mattre. Est-ce donc ainsi que Jésus-Christ a procédé à la conversion du monde?...
D'autres ont prétendu que la religion païenne était tombée dans un tel ^scrédit, qu'il dut suffire au Cbrtetianisme de se montrer pour être universellement adopté. Nouvelle erreur, assertion démentie par l'histoire. Le polythéisme en discrédit... mais auprès de qui? — Où a4-on vu que le peuple fût moins attaché à ses dieux dans les premierssièoles du GhristîaniBme, qu'il ne Tavait été auparavant? Les fêtes, les réjouissances publiques, les illusions de resprit et du ecéur, les habitudes de l'enfance :
COURS V1N8TR. I, (^r^n]o
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voilà les lien» qui Fetenatent le peuple attaehé aa caUe desidold»^ au pomt que le pltts souTOftl les peFséeutiaaSrfurejitaUuméès par la furw^de ce peufila» qui en cela débordait; même les tyranaet' excittâiles procQnsuku Les prfûoôs, de^ leur e6té) ameat mt mtérêt politique, a «(NQserv^erda reUgio)> na|ioiiale) qui mûseait presque pai^lout la souveraine saeriflcatare au pouvoir civtl^ ooaoeBtvaiti dan»' uM* môme maiii les deux pmssanees ciicile et religiénce^ Iteconaîéérà^ni coioi»»» une attmie g^vea^leiir. autorité liatroduQtiont d!.mt cuite ^ nmiveau^ qui se oonstitnait Am» une plMie iadéfMidaiice^ à leur égard ; voilà pourquoi. il& poursmyaifiBÉ les (^rétieiis eomme des rebeltofl* ^
Done ni le peuple, ni la puisaanoe- civile» ne se montrèrwt. disposés à favorisa la chute du poly^ théisme. Les philoaspheane ressayèrent pas non plus. Noua a^oupna sans difficulté que; dans certeinea écoles on se formaity sur la Bivônité^ deancHùmi plus saines que celles que donnait le pdlythéîstiie ; maifr on ne citerait pas un plrilosopfae qulaitmolu seaervir de ses lumières pour détourner le peuple du culte des idoles ; a& ne cileraîl pas une province, pa»ujie ville, pas moine une boui'gade, ramenée par eux à l'adoration d'UA seul Dieu. Ces philosophes, si tolérants pour tous lea eultes autorisés de Tenopire, se mcmtrèrent ^imemi» implaeables dala seule' religion chréti^Eme ; ils la poursuivirent daufi leurs éortis ; ils* excitàrent contre elle les empeneurg ; ce fUt de leur part que vinrent les difficultés les i^ua graves. Si quelqoesTuas d'être eux eureoile bonheur de raivrela vérité, ils furent en bien peti^ nombre, et woore*
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parmi eux il y en eut qui voulurent faire un mélange de leurs systèmes avec les enseignements de la foi, ce qui produisit les hérésies qui auraient corrompu le- Christianisme, si Dieu n'avait pourvu à la conserva* tien de son œuvre.
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