‹ Cours de botaniqueChapitre 9 sur 63 · INTRODUCTION · texte numérisé non relu

INTRODUCTION

X oir& procëâer ayec ordre dans la â6$Gription des organes des végétaux , il se présente deux marches absolumait dUXéreBtes. Nous pouvons en eCfefr^à Texemi^e de Grew et deMalpî^^ esanuoer snccessiTeœeDt chacône des parties qui s'offrent à nous dès le prepuer aspect , et rechercher queb sont les organes élëmentares dont elles se composent; ou bien en suivant la ronie tracée par Duhamel, Sénebier et la plupart des modernes, étudier d'abord les organes élémentaires communs k toutes les plantes, et a toutes les parties des plantes, et considérer ensuite cemment leurs combinai** sons forment les diverses parties des végétaux.

La première marche, qui est analytique^ est nécessai* rement celle de l'observateur -, elle était celle des premiers pbytotomistes : c'était en effet la seule que Ton pût suivre a l'origine de la science, et c'est encore celle à laquelle on doit se ranger dans les travaux de recherches. Mais depuis que de longues et laborieuses analyses ont prouvé que les parties apparûtes de tous, les végétaux sont for^*

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tnées d'nn petit Dombre d'organes semblables dians des plantes diverses y il semble évident qn'on gagne en concision, et mêmeLien claire, en suivant la marche synthétique, c'est-à-dire eb.cotnmeiiçânt d'abord par l'étude de ces élémens , pour décrire ensuite les organes composés qui en sont formés. Cette marche , plus hardie et plus abrégée , oblige , il est vrai , à commencer par la partie la plus obscure, la plus incertaine et la [4u9 difficile de l'Organographie : elle exige plus de travail et d'attention de la part des commençans -, mais elle évite des répétitions fréquentes et fastidieuses , et elle fournit quelques données un peu plus précises pour l'ensemble de la science : le peu de conndssances préliniinaires qu'elle suppose, se borne à des notii^ns tellement simples , que chacun les possède sans aucune étude , et par la simple intelligence des termes les |Jus habituels du langage.

Lorsqu'on veut décrire d*abord les organes composés , on est forcé , pour faire connaître lour structure , d'employer des termes dont le sens est peu connu sans études préalables , tels que ceux de tissu cellulaire, 6e trachées , etc. Lors, au contraire, qu'on cottraence par décrire les orgaties élémentaires, on est aussi contraint,- pour exprimer leur position, de faire mention des parties composées qu'on n'a point encore expliquées *, méàs ces parties composées, telles que les feuilles, Técorce ou les pétales, sont plus généralement connues , et il y a p^r-consequeot moins d'inconvéniens à en parier avant de les avoir décrites. Je suis à cet égard d'autant moins gêné pour l'emploi des termes , que cet ouvrage fait suite à k Théorie élémentaire , où j'en ai donné l'explication. >

Je commencerai donc par exposer les parties élémen-

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taires qui composent le tissu iotlme de tous les organes desTegétauT, après quoi je donnerai la descriptÎM des parties organiques, ou des organes composés qui servent , soit à la nutrition, soit à la reproduction ; je réduirai l'exposition des parties élémentaires à ce qui est commun au plus grand nombre des organes des plantes, et je réserverai pour l'histoire des organes composés les détails anatomiques qui sont propres à chacun d'eux. Tout en suivant cette marche, qui me parait la plus rationnelle, j'engage ici les commençans , ou ceux qui ne veulent pas approfondir l'étude des végétaux , à commencer la lecture de cet ouvrage parle second livre , et à réserver le premier pour la fin.

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ORGANOGRAPHIE

VÉGÉTALE

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