CALCUL NUMÉRIQUE DES INTÉGRALES ELLIPTIQUES
ni.
mod, des log. déc . 0,36222
nr/ — 0,29020
On peut apprécier d'après cela ravantage que l'on a, dans les cas ordinaires, à commencer par le calcul du plus pelit des deux quadrants K, K^
-On a maintenant
sîn<P f -99461 99
nii
Livie VI. — cnAP. IT, I vil.
sin*« 1,989^398
k^ î,9'j64i sG
X*siii*f î, 94565 ^4
I — A' siiri» = A*5 T -oro5o 55
Av 1= V = •■* ï ,535?5
" — />' Ïj4^99^
ï,535?5 V 1,95473 i-hti... 0,12807
rti
in^
'Xi 1 ,935i:î
o,o34o2 i-hv,. .. 0,29802
« 'ÎW)7^
'ji./
I H- Vj. . . 0,30097
vj 1 , 9998S I -h îij. . . o , 3oo37
Vj . . . . 0,00000
tx, î, 9351 2
tangv o,8oo?9
CALCUL NUMÉRIQUE DES INTÉGRALES ELLIPTIQUES. '?.bg
UngJ^ 0,5l527
or (en quadr.) T ,90922
On aurait pu aussi calculer directement K — m en remplaçant
dnu et tnzt par dncu = — > tncw := -r-, » ce qui aurait un peu
abrégé les opérations.
Appliquons maintenant au même exemple la méthode du n** 1371. Il est avantageux dans ce cas de faire usage de la Table