NES I
cs do VX yÿ—Ay Vi—xsine
Es AG O0, rs On trouvera de même A Hi dis d’où ER TL ee di = À 4 Her 7 dx IN ee — = —-—: mMm—=VATySINn VX m VY : ?
ou, en posant y = — COS, x — Cosb, T + COSY dx I do LC Nr? ——"=— =‘ D VAy Vi — xsin?o
1502: Transformation du second ordre.— Dans le cas où les
quatre racines &,, &, &3, 4; sont réelles, on peut obtenir des for-
mu:es un peu plus simples en employant la transformation du second ordre, qui consiste à établir une relation du premier degré entre x et le carré \
de la variable Ÿ qui doit remplacer æ:
Si l’on pose y?= 5, la différentielle
dy dy VY Vi—r)fti—#»)
prend la forme ds ds
VS Vu—sn—#)
: Re , An, Cherchons à ramener la différentielle me à la forme »,4
1 «ds m 6 en établissant une relation rationnelle du premier degré entre x ch — sin?®.
Supposons d’abord le polynôme X du quatrième degré.
[1] APE O0 Me Rae
Aux valeurs DR , Co ii,
qui rendent u infini, faisons correspondre les valeurs
SG de né d « On pourra poser alors $ T — 4; I—S T — 1— A?s LE — A3 — ; Se ain b, ZI — 4, Us T— 4, ba T— 4,
et par suite
ro Le À} a, LT — As UE 2 — RE A2 L— (CA da] Le da, (CEST D UN 47)
La dernière de ces équations donne, en faisants =1, x = à,
Aus Ag di, Qos
Il — 2 — k"2 —
d31 Ayo MAELLET
d’où, en vertu de l'identité @;3 Go — @i1 os = Go sy,
quantité évidemment positive et [1 si l’on suppose ALES Ge Us et par suite x ets croissant dans le même sens. On a alors
Ag + GjoS
jo LL —\}, di LT —«, da1 LA,
__ Ait (tr —@)tr—a,)(x — a) NAS ait (x — a,) LERRLET X ra 2 A(x — a)?
et par suite dx L ds
vx a, - Aya VS
pd : er EL La différentielle —— sera donc ramenée à la forme
I do
M V1 — 4° sin?
si l’on pose
AE 2 ou NM—\— AG; Ur + 439 SIN y
ee