ESS
| cnu, dnu, des fonctions paires,
les premières s’annulant et les secondes devenant égales à l'unité DOUTE 0
Poñru— Koons:
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ALES Fr SR A1 RCE 0, NEA, tn Ki=00!
Si le module £= sin 6 se réduit à zéro, on a
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Ur . | DR O0 MD CODV = ll ME 0}.
LA A SDS CN COS ONE 1,07 tan,
S1 À devient égal à l’unité, on aura alors
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snu Thu cntdnx "Mint sShu.
1311. De la discussion relative à la périodicité des fonctions elliptiques [1289 à 1295] il résulte que, si l’on suppose
u—=u,+2mk+2nK,, on aura
: — y — mt, amu—{mEn)r+(—i1i)"amuz,,
(8) { snu —{—1)"snu,, COHEN A /ChU), dnu —{—1})"dnu,,
tou —=(—:1)"tne,.
Si l’on suppose w égal à une somme de multiples pairs ou impairs de K et de :K’, on aura le Tableau de valeurs suivant :
u sn & en x dn x tn x 2mK—+2niK 0 (— 1} (—-1)" 0 (2m+1)K+o2riK (—1} 0 (—:yk co - 2mK+(272 +1)iK (ce co co (—1}*à + = 1}e | (— 1) —1Z (2m<+1)K+(22+i1)iK ps ne 0 = ra
1312. Théorème d’addition des fonctions elliptiques. — Nous avons déjà démontré au n° 827 la relation qui existe entre les fonctions elliptiques de deux arguments uw, » et celles de leur somme u++v. L'importance de ce théorème nous engage à en donner encore une autre démonstration très-simple, due à
M. Darboux.
L’argument « et la fonction x — snu sont liés par l'équation
AE | () =(1—2)(i— Fx)=xX, U
= Se
qui donne, par la différentiation,
dx dx dax PEN Le St Re AU Ali L Fe 74 d’où 1?
Pour une autre valeur y de la même fonction, on aura de même
(ri) (He) =U-r)b-rr)=Y
sir
du?
Les équations (1o)et(r 2) donnent