CII -ion
ÏÏUzH-Cld-iÛMAz
AzUiH
Cil. CCI*
Crée
Urée.
Amide
trichlorolactique.
+ 2HC1 + AzH4Cl + 11*0
Cil -AzII -CAz
AzH-CO
Acide urique.
4° Cette même constitution explique la production simultanée de l’urée et de l’alloxane (que nous verrons être l’uréide répondant à l’acide mésoxalique, C02II-C0-C02II, par oxydation et hydratation simultanée de l’acide urique : cette hydratation se produit aux dépens du chaînon AzII-CeAz comme elle se produit toujours dans les nitriles, en donnant CO- AzII2 en place de — CeAz ( 1 ).
AzII - CO
AzH-CO
CO CH -AzII -CAz + 0 + 11*0 = CO
x AzH-CO
Acide urique.
CO
AzH-CO
Alloxane.
+ Azll*-CO-AzII*.
Urée.
5° Cette structure de l’acide urique rend enfin parfaitement compte de la production de rallantoïne par oxydation de l’acide urique, l’un des carbonyles CO se séparant à l’état de CO2 :
(*) On sait que l’on a :
CII3-C=Az + 11*0 = CH3 -CO -AzII2.
Aeétonitrile. Àcétamide.
/ÀzH-CO / i
CO CH- AzII-CAz + O + II20
x AzII-CO
Acide urique.
/ AzII-CO
CO( I +co*.
\AzII-CU-AzH-CO-AzH°-
Allanloïne.
Medicus donne à l’acide urique la constitution suivante, adoptée depuis par E. Fischer :
/ AzII-CO / i
CO C-AzII x
\ h ; co,
x AzH-C-AzH /
qui peut aussi expliquer la plupart des faits, mais d’une façon moins claire suivant nous; elle explique mal en particulier la production directe de l’acide dialurique par simple hydratation de l’acide urique.