FIBRILLES CONJONCTIVES. — FIBRES ÉLASTIQUES
l’acide acétique concentré, de I eau, de la soude diluée au centième, enlm de l’eau, menstrues qui dissolvent les éléments cellulaires; le
lisau élastique reste seul inattaqué.
Matière «les fibrilles conjonctives. — On peut la piepaiei a\ec la vessie natatoire de l’esturgeon, comme lit le premier Cannai, ou avec les tendons comme Roilct. On les découpe en très minces tranches qu’on laisse séjourner plusieurs jours dans de I eau de chaux, à (0 poui du soudre la mucine. On lave le résidu à l’eau, puis a l’eau très légère •* ment acidulée d’acide acétique, enfin à l’eau pure. Il reste presque exclusivement de la matière fibrillaire avec quelques cellules, et un peu de tissu élastique.
La matière fibrillaire a été appelée géline par Cannai. Elle est tout a l’ait analogue avec l’osséinc des os, transparente, insoluble dans 1 eau, se gonflant beaucoup dans les acides et les alcalis très étendus, et s’y "transformant lentement en produits solubles. Elle se crispe dans
l’alcool et l’éther et durcit par le tanin.
L’eau à 120° la transforme en gélatine. Suivant Cannai, une cochon de 50 cà 60 minutes la changerait en une substance n ayant pas la propriété de coller, soluble dans l’eau bouillante, putrescible, se prenant par refroidissement de ses solutions en une gelée tremblotante C’est la g éléine sur laquelle les histologistes cultivent aujourd Inu la plupart des virus et ferments. Chauffée quelque temps à 100", elle se change en gélatine. Un courant électrique la transforme, meme au bout de quelques minutes seulement, en une matière parfaitement fluide. La géline se dissout peu à peu dans les acides les plus affaiblis : acide sulfurique au centième, acide acétique très étendu, etc.; ces corps la changent en gélatine même à froid. Les alcalis étendus lui font subir
la même transformation.
Substance unissante ou muqueuse. — NOUS allons \ lC\emi .1 propos des tissus gélatineux ou muqueux.