ANALYSE DES PHÉNOMÈNES DE L'ACTIVITÉ CÉRÉBRALE
aqueuse se réunit bientôt au fond du vase : elle renferme les albumines et les sels solubles, les lactatcs, les matières extractives.
La solution éthéréc surnageante est neutre. On la concentre par ébullition; il s’y dépose des flocons deprotagon; on filtre et précipite par do l’alcool à 95°. 11 se fait bientôt une cristallisation de cholestérine fusible à 145°. La liqueur mère distillée dans le vide vers 40° fournit une substance huileuse qui donne encore beaucoup de cholestérine lorsqu’on la saponifie par la potasse, ainsi que des matières extractives mal connues.
La pulpe cérébrale épuisée par l’éther et restée dans le nouet est traitée à froid par de l’alcool à 85° cent,., puis à 90° cent., enfin par de l’alcool* absolu. En reprenant alors le résidu insoluble par de l’alcool à 85° cent, et à la température de 45°, on enlève une substance blanche confusément cristallisable, c’est le protagon de Liebrcich. Celui-ci bouilli avec l’eau de baryte donne peu à peu de la cérébrine fusible à 172° ; cette cérébrine n’était donc pas libre dans la pulpe cérébrale mais bien combinée.
Après ces traitements, on épuise encore la masse cérébrale par de l’alcool bouillant qui enlève des substances neutres, et par l’eau bouillante qui fournit des composés acides divers.
Le résidu mis à digérer avec de la pepsine chlorhydrique cède à ce dissolvant ses matières albuminoïdes digestibles et laisse un mélange de ne u ro kératine et de nucléine qu’on sépare en épuisant par de la soude à 2 pour 100 qui dissout la nucléine.
Quant aux matières albuminoïdes restées en solution dans l’eau, grâce au traitement éthéré primitif de la pulpe, on les sépare parles procédés ordinaires déjà exposés.