GC
la liqueur par de la soude et l’on ajoute enfin du carbonate sodique, qui précipite les phosphates, et entraîne le pigment formé. On jette •sur un filtre, on lave tant qu’il y a réaction alcaline, on sèche et l’on épuise le résidu par du chloroforme bouillant. La solution chloroformique est alors comparée colorimétriquement à une solution titrée d’indigo contenant 10 milligrammes de cette substance au litre, on étend cette liqueur jusqu’à égalité des teintes. (Voir aussi p. 625 la méthode de Hoppe-Seyler.)
Pour la recherche de Y urobiline normale ou fébrile nous ne pouvons qu’indiquer le procédé de Méhu et la caractérisation de ces substances parleurs raies spectrales (v. p. 620 et 659).