POUVOIR RÉDUCTEUR DES URINES
Les urines non sucrées jouissent d’un pouvoir réducteur variable qu’elles doivent à une trace de glucose, d’acide glycuronique, de créatinine, et de matières extractives diverses. On peut le mesurer de la façon suivante : on maintient quelque temps au bain-marie 200 centimètres cubes d'urine avec une quantité de liqueur cupropotassique suffisante pour les bien colorer. Après chauffage à 100° l’on ajoute de l’acide sulfurique jusqu’à réaction acide, et enfin du sulfocyanure d’ammonium. Il se fait un précipité de sulfocyanure cuivreux proportionnel à l’oxycle de cuprosum qui s’est formé. On lave, sèche et pèse ce précipité. Son poids donne la mesure du pouvoir réducteur.