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RECHERCHE DE L’INOSITE ; L’ACÉTONE; DES MATIÈRES GRASSES. G

inosite. — Pour rechercher l’inosile, on précipite d’abord l’urine par l’acétate de plomb, on filtre et l’on ajoute à la liqueur, au besoin concentrée, de l’acétate basique. Ce second précipité recueilli après 48 heures et lavé est décomposé par l’hydrogène sulfuré, puis abandonné 24 heures sans filtrer pour séparer l’acide urique; l’on concentre alors fortement, enfin on ajoute de l’alcool absolu. L’inosite qui se précipite à l’élat impur est dissoute dans très peu d’eau, additionnée de 7 à 8 pour 100 d’acide azotique qui la décolore, puis de 4 à 5 volumes d’alcool et, d’un volume d’éther. Elle se précipite ainsi à l’état pur et cristallisé. Nous avons donné, t. II, p. 657, les moyens de la caractériser.

Bextrîne. — Une urine dextrinique ne réduit que très difficilement et lentement le réactif cupropotassique ; la liqueur devient peu à peu verte, jaune et brune. Elle agit sur le plan de polarisation, même après que la fermentation alcoolique en a détruit le sucre.

Pour extraire la dextrine, on concentre l’urine au 10e, et l’on ajoute un peu de potasse alcoolique et de l’alcool tant qu’il se fait un précipité ; celui-ci étant redissous dans l’acide acétique, on précipite de nouveau la dextrine par l’alcool très concentré. La glycose s’il y en a reste en dissolution. On caractérise la dextrine par ses propriétés bien connues.

Éther aoétyiacétique . — La présence de cet éther dans les urines se reconnaît à ce qu’elles se colorent en rouge par le perchlorure de fer étendu. Mais pour qu’elle soit probante, il faut toutefois faire cette réaction non avec l’urine même, mais avec le produit de sa distillation.

cet effet, on distille le tiers des urines, on agite le distillatum avec le l’éther, on laisse évaporer ce dissolvant et sur le résidu neutralisé exactement on fait agir le perchlorure étendu. Sans ces précautions, les icides acétique, butyrique et l’acide ^-hydroxybutyrique donneraient la nême coloration rouge, ainsi que l’urine des malades qui ont pris de antipyrine, du salol, de l’acide salicylique, ou phénique, de la thaline, etc.

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