SÉDIMENTS ET CALCULS INORGANISÉS. G
uccessivement en suivant la marche que nous allons exposer d’après S. Salkowsky et Leube.
On pulvérisera chaque partie du calcul à étudier, et on en incinéci ci une petite fraction sur la lame de plat me . Il arrivera ou bien
a) que le calcul bridera complètement sans laisser de résidu, ou
b) qu’il ne brûlera qu imparfaitement et laissera un résidu notable, (a) — La poussière du calcul brûle sans laisser de résidu sensible.
'est là un cas rare : ce calcul ne peut dès lors être formé que d'acide rique pur, à'urate d' ammoniaque , peut-être de fibrine, xanthine, ystine, urostéalithe ou indigo. Les quatre dernières substances sont une extrême rareté il est vrai, mais si l’absence ou la presque absence acide inique, jointe à la combustibilité totale du calcul, faisaient mpçonner 1 existence de 1 une ou de 1 autre de ces matières rares, s div ei s indices suivants mettraient sur la voie pour la déterminer ; fibrine donne en brûlant l’odeur de corne brûlée, elle se dissout à laud dans la potasse et est reprécipitée par l’acide acétique à l’état de dée; elle présente tous les caractères des albuminoïdes; — la xanline et la cystine sont solubles dans l’acide chlorhydrique, caractère m les différencie déjà des urates et de l’acide urique. Par addition un excès d’ammoniaque à la liqueur acide, tandis que la cystine se ’écipite, la xanthine reste au contraire en solution. La poudre des Iculs xanthiques chauffée avec l’acide azotique prend une couleur une que la potasse fait passera l’orange foncé; — Y urostéalithe est iastique et soluble dans l’éther; enfin Y indigo donne lorsqu’on le au de en tube fermé, des vapeurs pourpres et un sublimé bleu crislin soluble en beau bleu dans l’acide sulfurique de Nordhausen.
Au contraire, si 1 on a affaire à un calcul d'urate d’ammoniaque ou icide urique, la réaction de la murexide serait positive. Dans ce cas reprend la poudre du calcul par de l’acide chlorhydrique étendu 1 on chauffe un peu. La majeure partie de l’acide urique reste comme ’idu ; il est facile de le caractériser ainsi qu’on l’a vu. La fibrine, >idiqo ou I urostéalithe , s’il y en avait, resteraient mélangés à lui. On ■actériserait ces substances comme il a été dit ci-dessus, après avoir, besoin, préalablement redissous l’acide urique à chaud dans du caraate de lithine. Enfin la liqueur chlorhydrique contiendrait la cystine, xanthine et l’ammoniaque, s’il s’en trouvait de combinées ou langées aux précédentes matières dans la concrétion qu’on examine. b ) — La poussière du calcul ou le sédiment urinaire lavé à Veau, sse un résidu terreux abondant après sa calcination sur la lame
platine. Tel est le cas le plus général. Dans ce cas on poursuivra '■sai comme il suit :
Jne certaine quantité du sédiment ou du calcul finement pulvérisé