DE PLATINE
On ne eorinaîi qu'un acnl sulfure àr plomb ; il correspond au protoxide.
Le proto- sulfure de plomb ( gitène , alquifoux ), est cri» , laraclUirr , trè»ruunl , intlrrnmpoublf par la chaleur, combustible. Il est fornul de i«o partie» 4c métal et de i5y5i dr soufre. Il «•! très- répandu dîna L*< nature. Il constitue la seule mine de plomb exploitée. On l’emploie pour faire la couverte de» poteries. On peut le former directement.
On ue trouve dans la nature qu'un seul sulfure de mercure; il correspond au deutoxide. t . .
Le sulfure de mercure ( cinabre, vermillon lorsqu’il est pulvérisé ), est fibreux, ronce violacé. Il est volatil, décomposable :» une haute température ; combustible. Il est composé de too de métal cl dp |5,8M de suufre. 11 existe dans la nature. Cest de ce sulfure qu’au extrait le mercure. On en forma aussi artificiellement.
Le sulfure d'argent est gris-noir, très-cassant. Il est plus fusible que l’argent , indéromposaltlr par la chaleur, combustible. 11 rst fonné de tuO parties de métal et de 1 {,88 de soufre. Il existe dan» toutes les mine* d'argent. Oh peut le former par tou» le» procédés.
Le platine forme deux sulfures 3 le premier s'obtient directement, le second par le quatrième procédé. Ht sont indécomposable* par U chaleur , combustibles. Ils n'e sistent point dans la nature, et sont sans usage*.
L'iode n’a mutb ,
E N. et P.
Combinaisons de Vlode avec les Métaux.
encore été combiné qu'avec le poia**iuni, le sodium, le fine, le fer, l’antimoine, le bis* le cuivre t le plomb, le mercure t l’argent.
Tou» le» iodurex sont solides, ca»»ans, modores, quelques-uns ont des couleur» tres-vive*. Les iodurvs de sodium, Ue potassium , de tint et de mercure sont volatil» ; tons , excepte ceux de «ndium , de potassium et d.* bismuth, sont décomposés par U ctuleur.
Aucun nV liste dans la nature. On le* obtient. 1* en chauffant le métal et liode ; a» en versant une dissolution d’bydriodaie alcalin dans une dissolution nn-tallique.
Dans Pair bnniidr . le» iodurrs du i« ordre et ceux de fer et de une se transforment en hydriodales. A b chaleur rouge . ils sont décomposés par le chlore , mais ne le sont pas par le phosphore et le soufre. L'eau est décomposée par les aodure» du a* ordre et ceux de aine, de fer, d antimoine et d’étain; il ne forme de l'acide hy druidique et un oxide. Los élémeus non combinés de ce:, induré* décomposent aussi 1 eau. . . ,
C Il parait qu*il y a autant d’iodurrs que de sulfures, et qu’tls sont soumis a la mrtnc loi de
composition.
U.. ****** Tous les iodurcs sont sans usages.
Combinaisons du Sélénium avec les Métaux.
Le sélénium se combine avec tous les métaux ; chaque métal forme autant de séb-niure* que d oxides. Le* «éléniurrs sont soumis 4 la même loi de composition que les sulfures. Lrs seleniure» sont t«M* solide», cassans , et possèdent l’éclat métallique. Ou ne trouve dans la nature que les selent ure» de cnirrr et d'argent. Un les obtient, »® en fanant chauffer le métal et le sélénium ; .a® en laisanl passer le sélénium en vapeurs sur le métal inrandrxccni ; 3® en précipitant une dissolution métallique por l'acide hydro-sélénique ou par une dissolution d’Iiydro-séléniate alcalin. Les selemures sont sans usages.
Combinaisons du Bore avec les Métaux.
On n’a encore combiné le bore qu’avec 1* fer et le platine. Ce» borure» ont l’aspect metajlique. Ils sont muni. On le» obtient en calcinant dans un creuset brasqné une pâte de charbon, d huile, u acide borique et de limaille de frr ou de platine. Il» n'existent jamais dans U nature, et sont sans usages.
Combinaisons du Carbone avec les Métaux.
On n’a encore combiné le carbone qu'avec le fer ; la fonte et l’acier , qui étaient regardé* comme des carbures , sont des aîliciure*.