‹ Cours de chimie généraleChapitre 3 sur 7 · CONSERVATION DES BOIS · texte numérisé non relu

CONSERVATION DES BOIS

Fig. 1. Procédé de M, Payen, dans lequel le liquide conservateur pénètre dans V arbre par voie de déplacement.

A, tonneau contenant le liquide conservateur. B, robinet servant à régulariser Técoulement du liquide. G, tuyau en plomb conduisant le liquide dans une poche en cuir D. EE, arbre dans lequel on se propose d'introduire le liquide conservateur. Get arbre doit être penché vers le petit bout. FF, vases dans lesquels vient se rendre le liquide qui découle de l'arbre.

Fig. 2. Détail de l'extrémité de l'arbre ou se fixe la poche en cuir, Fig. 3. Détail de l'emmanchement du tuyau sur la poche en cuir, Fig. k. Détail d'un réservoir en fonte qui permettrait d'imprégner à la fois plusieurs arbres de liquides conservateurs,

Fig. 5. Procédé de M, Boucherie^ dans lequel le liquide pénètre dans toutes les parties de l'arbre en raison de la force végétative,

G G, manchon qui enveloppe la base de l'arbre. H, tube amenant le liquide conservateur du tonneau I dans la partie du manchon qui est renflée. 1 , réservoir contenant le liquide conservateur, xx y trait de scie donné autour de l'arbre, qui laisse pénétrer le liquide dans l'intérieur de l'arbre.

BiPUCATiON 018 rLAiicais. 19

Fig. 6. Appareil de M, Bréani.

M, rylindre ea fonte dans lequel on place le tiois à imprégner d^hnilc. N , cylindre en caine dans leqoel on peat foire le ride au moyen d*nn jet de Tapeur. Z, tube Calsant comm uniquer les deux cylindres. P, tube amenant la Tapeur dans le cylindre N. Q, robinet laissant sortir Tair chassé par la tapeur. R , robinet de vidange. U , vase recevant le liquide du vase M. S, soupape de sûreté. T, pompe foulante servant à fouler le liquide coasor- ? ateur Jusqu'à une pression qui est réglée par la 8oiq>ape S.

PUNCHE 41.

Fig. 1. Extraction de la fécule.

A, can^ amenant an-dessus de U râpe les pommes de terre lavées. B, cuve de lavage. C, râpe se composant d*un cylindre en bois, sur lequel sont implantées des lames de scie à dents très courtes. D, trémie en bois dans laquelle tombe la palpe de pomme de terre, fi, trappe mobile. F, tamis cylindrique. G, tuyau amenant l>au qui est nécessaire à l'extraction de la fécule. H, diaphragme en toile métallique sur lequel la pulpe est soumise à Taciion des brosses i. La pulpe est alors rejetée dans le canal K. La fécule toml>e sur la seconde toile métallique à mailles plus serrées que la première , et s*y tamise de nouveau et ne laisse sur la toile que de petites quantités de pulpe qui arrivent dans le canal K. Le tamisage se fiiit aussi par les parois du tamis cylindrique , qui sont en toile métallique ; la fécule arrive alors dans le conduit L, et tombe dans les cuviers M M , où elle est soumise au lavage. N, engrenage conique donnant le mouvement k Tarbre tertlcal qui met en mouvement les brosses.

Fig, 3. Vue de face de la râpe et du tamis cylindrique.

TÉCVIE ET CILLCLOSe.

FécuU.

A, difUérents grains de fécule ; les uns sont à Tétat normal , les autres sont étoiles ou fendillés , comme cela s*observe dans les tubercules venus lentement à maturité complète. Plusieurs grains de fécule ont été rompus en plusieurs fragments par la pression ; la substiince interne est restée solide. B, cellule intacte. C, cellule déchirée, ayant perdu la plus grande partie de ses grains de fécule. D D, fécule se gonflant dans Teau après avoir été chauflée k 160*. E , grain de fécule chaulTé d*abord à 160% puis plongé dass TalcooL L'évaporation . en déposant un peu d>au à sa surface , a fait dissoudre une partie de la couche extérieure. K F , grahis de fécule du canna diêcolor^ chauffés d*abord à 205* et s^exloliant dans l'eau.

Celluloie.

G G, aubier du bols de chêne ; les fibres ligneuses y sont coupées perpendimlakeioent à leur axe. H H , ceUulose formant les parois très épaissie du

M nruGâiioii m$ PkARCiWi

pérbperme da Pfaytelephas , appelé vulgairtiiMiil Uiotn Yég^taUit, eafitéfe cylindriques des cellules auiquelles iboutissent ud grand nombre de petits conduits dirigés vers les cellules voisines. J, cellulose sous la ferme de longs tubes f constituant les fibres teiUiloiditchanvre et du coton.

PORMBS ET DIMINSIOm Dl L^AIODOll D8S DIVIUSM PLA1ITE8» U*ÂVïtÈS M. PATBN.

i, fécule du canna gigantea: les plus gros grains de cette fécule atteignent une longueur de 175 millièmes de millimètre. 2 , fécule du macrantha arundinacea^ atteignant une longueur de iiliO millièmes de millimètre. 3, amidon des cotylédons des fèves, dont la longueur eât de 75 milliètties de millimètre^ U* fécule des tubercules A'owaliê ereMUa, dont li longueur est dt 85 millièffles de millimètre. 5 et 6, grains de la moeU« dH ejfcas cir- Hnaliêt dont la longueur est dé 50 millièmes de minimèire. 7* 8 ^ 9 , 10 , amidon de blé d'une longueur de 69 à 80 millièmes de millimètre. 11, fécule de sagott rosé. iSf fécule de Mgou blanc. 13 « amidon de mais, de 85 niilUèmes de millimètre. Ift, 16, fécule d'un bufbe de Jacinthe, de /)5 millièmes de millimètre. 16, 17, 18, fâcule de bautes, de Ud millièmes de millimètre. 19 ^ fécule à'ofehiê bifolia. ÎO , fécule à^onhis latifolia. 81 , grains d€ fécule d'an tubercule dé pomme de terre dotit on atait arrêté la TégéUtion^ â9« fécule de cactus peruvianu», de 25 â 30 millièmes de millimètrei 93 1 amidon du sorgho rouge , de 30 millièmes de millimètre. 9A, amidon des graines d'u^ono^^ftim diitaehium, dé 22 millièmes de milUmètre* 90« le même amidon gonflé par la sonde. 26, amidon de cactus periskia grandi flora^ de 20 millièmes de millimètre. 27 « fécule de cactus brasiliensiSt de 18 millièmes de millimètre. 28, amidon du fruit du patilcum t'ta/ieum, de 16 millièmes de millimètre. 29, fécule du cactus ftagelliformis, de 15 millièmes de millimètre. 30, amidon de Vechinocactus erinaceus^ de 12 millièmes de miHhnètre. 31, fécule du cactus opuntia tuna^ de 10 millièmes de millimètre. 33, amidon de Técorce de Vaylanthus gtandulosa^ de 8 millièmes de millimètre. 33 , fécule du cactus curassavicus» 3/i, fécule du pansis, de 7 millièmes de miUimètre. 35, fécule du cactus ofmna'a fkus tndtco. 36, fécule do euctus serpsntinus, de 7 miliièBies de millimètre. 37| fécule du cactus monstruosuSé 38^ amidon du milleti de 9 millièmes de millimètre. 39, fécule du cactus mamillaria discoloTf de 8 millièmes de millimètre. 40, amidon de la graine de betterave de U millièmes de millimètre, /il « amidon de la graisse du chenapodiusn quinoOf de 2 millièmes de millimètre.

FABAlGATIOll DU tQGHl DE BITTBRAVl«

A, Laveur mécanique. B , cylindre ft rAper les betteraves. G , table en bois. D, presse hydraulique. £, monte-jus, F, tube d'ascension du jus de betterave. G, réservoir à jus. U , défécateurs. J , réservoir recevant le jus défé-

ItMLlClTfnf tfÊÉ tLAHCÈËÈ, SI

que. K , filtres DimiODt. L, réserroir poar le jas de la première filtratloii. M, chaudière d^%aporatlon. N, résenroir où se rend le sirop de la première é?aporatkm. O, iltra DoDMHit P, résenroir. Q, chaudière de cuite. R, rafnlchlssolr. S , formes, U, léienroirs rece?aiit les sirops d'égouu

kkmnkùÊ 00 stjcut. ap^aasil de aoth n BATTtt. Fig. 1.

B» chaudière de cuite ; elle est en cuivre, hémisphériciae, chioffés par uodovMe food et par un serpentin de ? apeur.

FIg. i.

C, coBdensateiir dans lequel se rendent les vapeurs qui proTicBMai et Téraporatlon du sirop dans la chaudière de cuite : cps vapeurs sont condensées ooBstaauDent par des filets d*eau froide. A, tuyau fournissant la vapeur nécessaire à la cuite. 6, tuyau d'emhrancheoMnt amenant la vapeur dans le douUe fond y y. c, tuyau chauffant le serpentin t. é^ tuyau amenant la vapeur dans la chaudière et servant à faire le vida. t« serpentin on cuivre chauHé à la Tapeur et évaporant le sirop. ^ tuyau aspirant le sirop contenu dans le réservoir r. g. robhiet poar Técouleroent du sirop cuil. h^ retour d*eau de la vapeur condensée dans le double fond. h\ reUMir dieau de la vapeur condensée dans le serpentin e. i i , tuyau de communlcatioo entre la chaudière et le condensateur. JJ , tuyau par lequel l>aa ùnlde aspirée se rend du réservoir / dans la chambre de condensatioD b. L*eau est continuellement aspirée par Teflet du vide qui se fait pendant la cuite du sirop. / « réservoir d*eau froide, m», diaphragmes destinés à multiplier les contacts entre l'eau du condensateur et la vapeur arrivant de la diaudièfe B. 0| manomètre Indiquant U pression qui existe dans le condensalaur. p % niveau accusant la hauteur de Peau dans le condensateur, r, réservoir da sirop.

ainniAOi DO aocai.

A et B, formes et greniers. C, chaudière pour la fonte du sucre ; cette cha»> dière porte un double fond qui est chauffé par la vapeur. D, chaudière dans laquelle se fol! la clarification ; cette chaudière est absolument semblable k celle qui sert à opérer U fonte. £, filtre Taylor i dans cet apfarcfl k flk tration s^opère de dehors en dedans au moyen de sacs en toile FF ; le siraf passe ensuite dans un double food G (■ qui communique avec l>itrémité éea sacs. H, filtre Domont rempli de noir animal en grain. I» réservoir à dahte. J. chaudière de cuite à double fond. K , rafralchissoir à double fond, que Ton peut chauffer à la vapeur, r, rigole conduisant la cuite dans le rafralchissoir K. M, réservoir alimentant la chaudière J, au moyen du tul>e aspira-

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