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PTE NOEL ou me EAN d DE TOR OMAN AN 74 # 4 Tr AT LCR +"
8 COURS mais il change alors de nature. À l’état solide, ce chlorure contient r atome de chlore et 2 atomes
d'hydrate de chaux. Quand on le dissout, il sen
en dissolution n’est composé que d’un atome de chaux et d’un atome de chlore.
Comme le chlore est un corps gazeux, si vous
faites passer une grande quantité d'acide carbo=
l'acide carbonique se combinera avec la chaux et
la précipitera. et le chlore deviendra libre. Cela : precip ;
peut avoir lieu pour tous les chlorures d’oxides |
qui peuvent être décomposés par l’acide carbo=u.
nique, que l’on fait arriver en quantité convez
nable dans leur dissolution.
encore une autre cause d’altération : c’est qu'il se décompose par l’action de la lumière; il se forme alors du chlorate de chaux, et il reste du chlorure de calcium. Au bout de plusieurs mois, d'une année, le chlorure peut étre détruit, et changé en chlorate et en chlorure de calcium. Voila les principaux phénomènes que nous presente le chlorure de chaux. Pour terminer son histoire, je dirai qu’il est facilement décomposé ; que l'acide sulfurique en dégage le chlore ; qu'il détruit les couleurs , et que s’il est concen- | tré, il les détruit aussi bien que si l’on employait le chlore lui-même.
Nous ferons observer que lopinion de ceux qui prétendent que le chlorure de chaux est un chlorite n'est pas fondée, puisqu’en faisant passer une grande quantité d'acide carbonique dans le chlorure de chaux, le chlore se dégage à l’état
naturel : c'est donc du chlore qui est combiné avec la base.
Je ne parlerai pas des autres chlorures. Celui
de potasse a été préparé anciennement à Javelle :
C'est pour cela qu'on l’appelait eau de Javelle. On se sert maintenant du chlorure de soude, parce que la soude est à meilleur marché que la potasse. L'eau de Javelle peut être remplacée parfaite ment par le chlorure de chaux.
Nous avons un genre de sels que l’on nomme chlorates oxigénés. En décomposant le chlorate de potasse par l'acide sulfurique, on est parvenu à obtenir un acide qui renferme deux atomes d'oxigène de plus que l'acide chlorique.
Le comte Stadion, en traitant une partie de chloraie de potasse par deux parties d'acide sul- : furique et chauffant légèrement en produisant une chaleur de 42° environ » a remarqué que l’acide chlorique se décompose de manière à former de l’oxide de chlore et un acide plus oxigéné que l'acide chlorique. 11 ÿY a production dans cette | expérience de deutoxide de chlore > Quirenferme , deux volumes d'oxigène contre un volume de chlore, ou un atome de chlore contre quatre atomes d'oxigène. Ce gaz se dégage, et il se
forme en même temps un acide nouveau qui resle
combiné avec de la potasse, tandis que l'acide sulfurique s'empare d’une autre portion de la potasse. Par des lavages convenables, on parvient à obtenir séparément le bi-sulfate de potasse et le chlorate oxigéné de potasse, qui est peu soluble et qui reste sur le filtre. Par une expérience bien soignée, on peut obtenir en chlorate Oxigéné
les vingt-huit centièmes du chlorate de potasse
emplo yé. +
En admettant que le partage se fasse comme
je viens de le dire , on trouve par la théorie qu’on
devrait obtenir 3 de chlorate de potasse en chlo-
rate oxigéné de potasse.
Ona de cette manière un sel qui peut représenter tout un genre ; On est parvenu à en retirer l'acide chlorique Oxigéné. en employant l'acide sulfurique.
Quand on a acide chlorique oxigéné , on peut le combiner avec les bases : les sels qu'il donne n'ont pas été étudiés en particulier.
Voici les caractères de ce genre de sels. Ils fu-
sent avec violence sur les Charbons, parce qu'ils
Le, |
contiennent deux atomes d’oxigène de plus que les chlorates simples. Le résidu est du chlorure de potassium, si l’on fait fuser du chlorate oxigéné de potasse.
Il y a huit atomes d’oxigène dans ces sels : sept atomes dans l’acide et un dans la base ; de sorte que le nombre atomique de l'acide chlorique Oxigénés'estci fer ANAL E IVG
formé de 7 atomes d’oxi-
Menero. meurs va, eine ete
1 atome de chlore. . . . 4,42650 Ces sels sont d’ailleurs parfaitement neutres. L’acide est puissant et neutralise toutes les bases. Ils sont décomposés par les corps combustibles et par la chaleur.
Il faut cent parties d’eau pour dissoudre une ou deux parties de chlorate oxigéné de potasse. On l’a obtenu en cristaux très petits, qui paraissent être des octaèdres.
Après les chlorates, viennent des sels qui se placeraient naturellement ici : ce sont les bro-
males , genre connu depuis peu. Les phénomènes
qu'ils présentent ont beaucoup de rapport à ceux qu’offrent les iodates ; nous n’entrerons dans au- cun détail à cet égard.
Nous parlerons des iodates , parce que l’iode est un corps qui a de l’analogie avec le chlore, et parce que les sels qu’il donne présentent des phénomènes faciles à saisir qui expliqueront d’autres phénomènes.
L’acide iodique est formé d’un atome d'iode et
de cinq atomes d'oxigène.
Le poids d’un atome d'iode estégal à. 15,37562 Le poids des cinq atomes d’oxigène
M da... ....,........ G
Donc le poids de l'atome de lacide
Éepaha..1...........,:41. 20,37562.
Tous les iodates sont facilement décomposés par la chaleur rouge obscure, et 1l se produit aveccertaines bases, comme la potasse et la soude, un dégagement d’oxigène supérieur en quantité à celui qui est dans l'acide, et il reste de l'iodure
de potassium ou de sodium. La quantité d’oxi-
gène qui se dégage est de six atomes, dont cinq} appartiennent à l’acide, et un à la potasse ou à! ‘la soude.
Vous concevez qu'a raison de cette quantité : | FRERES les iodates, mis sur les charbons, : activent la combustion. | D’autres iodates se décomposent en donnant de l’oxigène et de l’iode en même temps, et la base reste pure : c’est ce qui arrive en décompo-
sant l’iodate de baryte, qui donne de la baryte
pure. Îl se produit cinq atomes d'oxigène appartenant à l'acide iodique; l’iode se dégage en. même temps.
Les iodates de potasse et de soude se décomposent complètement, et les bases passent à l'état métallique.
Mis sur le feu, l’iodate de baryte donne lieu
, à un dégagement de vapeurs violettes.
Si l’on verse de l'acide sulfureux dans un
iodate, l’iode:est aussitôt précipité, et il y.a formation d'acide sulfurique.
Nous ne citerons qu’un petit nombre d'espèces
DE CHIMIE. 15 d'iodates; la plus remarquable est l’iodate de potasse.
Je mêle de l’iode et de la potasse très étendue, il n’y a rien d’apparent dans la combinaison qui
se forme; on dirait que les deux substances se
sont dissoutes l’une dans l’autre ; mais si l’on con-
centre la dissolution, il y a partage, et il se produit un précipité.
IL y a formation d’iodate de potasse et d’iodure de potassium : l’iodate se dépose ; l’iodure reste en dissolution. On fait directement l’iodate avec
de la potasse concentrée; c’est un sel blanc qui se | précipite. Il se passe pour l’iode les mêmes phénomènes qu'avec le chlore. On soumet plusieurs fois l'iodate à la cristallisation pour l'obtenir pur.
Nous n'entrerons pas dans d’autres détails sur cette préparation.
On forme de la même manière les iodates de baryte, de soude, de chaux. Ces sels sont toutà-fait insolubles, la dissolution d’où ils se précipitent contient des iodures de barium, de s0dium, de calcium.
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+ PEN F ‘4e f | Né 8 F PEUT ]
L’iodate de potasse préparé comme je viens de le dire est en cristaux cubiques.
Cent parties d’eau à 14° en dissolvent 7 parties et demie. | |
Ce sel est anhydre et est composé d’un atome, de base et d’un atome d'acide. |
L’iodate de soude se prépare de la même manière : ses cristaux ont la forme cubique et il est anhydre.
En mettant assez diode dans une dissolution
de soude pour que la liqueur commence à se:
colorer, on obtient des prismes hexaëdres coupés :
perpendiculairement à leur axe ; ils contiennent |
alors onze proportions d’eau.
L'iodate d'ammoniaque peut ètre obtenu par:
chlorure d’iode et en la saturant d’ammoniaque,
il se forme du chlorure d’ammoniaque et de:
l’iodate d’ammoniaque que l’on peut séparer,
divers procédés. En prenant une dissolution de :
parce que l'iodate est bien moins soluble que le :
chlorure.
L'iodate d’ammoniaque détone facilement.
Les iodates de chaux et de strontiane sont s peu solubles qu'il faut 500 parties d’eau pour en dissoudre une de ces sels.
Les iodates de baryte, de chaux et de strontiane sont tellementstables, que l'acide sulfurique les décompose difficilement ;ilne les décompose même pas complètement.
Étant donné de l'iodate de potasse, en le versant dans une dissolution d'argent, on obtient de liodate d'argent.
Il n’y a pas long-temps qu’on a pensé à l’existence de l'acide iodeux ; il est vrai qu'on ne l'a point encore obtenu isolé. On avait remarqué qu'en mettant de l’iode avec de l'iodate de soude et en faisant évaporer, on obtenait des cristaux bien terminés en prismes hexaèdres et dans lesquels on trouvait un excès diode.
On a pensé que ces cristaux sont des iodites, analogues aux hyposulfites. Il est certain qu'il y a là une combinaison particulière : est-ce un iodite, un hypoiodite ? on n’en sait encore rien. Nous aurions à continuer l'examen des sels
G.-L. Chim. 13e LEÇON. 9
ÉCAER ;
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formés par les oxacides; mais nous suivons ici la méthode de M. Thénard, et nous devons nous occuper des sels formés par les Lydracides.
Les kydracides sont très nombreux : ils sont formés par des corps combinés avec l'hydrogène et que l’on considère comme étant des acides. Ces acides, unis avec des bases, donnent des combinaisons que l’on nomme aussi des sels, quoiqu'elles dussent être nommées différemment.
D'après les définitions ordinaires, un sel doit être la combinaison d’un oxacide avec une bäse. Dans l’origine , on n’a pas regardé le suifure de potassium comme étant un sel: la présence d'une base ne suffisait pas pour faire porter la dénomination de sel à la combinaison dont elle faisait partie ; 1] fallait pour constituer un sel pro= prement dit un acide formé par l'oxigène et une base. Mais la ressemblance entre les propriétés des combinaisons des hydracides avec les bases , et les propriétés des combinaisons des oxacides avec les mêmes bases, a fait donner le nom de sels
aux premières combinaisons comme aux secondes.
Quoi qu'il en soit, quand on combine un hydracide avec une base, on peut obtenir deux sortes de produits.
Si la combinaison de lhydracide a lieu avec
une base végétale, que l’on ne peut pas regar-
der comme étant un oxide, il est incontestable que cela donne naissance à un sel, puisqu'il faut appeler de ce nom les combinaisons des hydracides. La combinaison de l’ammoniaque avec un hydracide donne aussi naissance à un sel.
Mais si, au lieu d’ammoniaque, ou d’une base végétale, on combine l’hydracide avec une base
oxigénée, Voici ce qui arrive au moment de la
combinaison : loxigène de la base s’unit à l’hy-
drogène de l'acide et forme de l’eau. Versez de l'acide hbydrochlorique sur la baryte, la stronane, et 1l se formera de l’eau en abondance ; le produit qui en résulte sera le même que si vous mettiez du barium, du strontium, avec du. chlore.
Lorsqu'on prend de l'acide hydrochlorique et
2 2 e qu'on le combine avec de la potasse, il se forme
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de l’eau et du chlorure de potassium. Cela est général pour toutes les bases oxigénées.
Ces composés sont solubles, du moins la plupart; ils ont de la saveur : quand on les decompose , ils dégagent de l'acide hydrochlorique ; enfin, tout se passe comme si ces combinaisons étaient des hydrochlorates.
Si je verse de Pacide sulfurique sur’ du chlorure de potassium, l’eau se décompose; elle donne son oxigène au potassium pour produire de la potasse, et son hydrogène au chlore pour former de l'acide hydrochlorique. |
L'étude de ces combinaisons ou des corps qui
en résultent est embarrassante. On ne peut pas
assimiler de tels corps aux sels, quant à leur na-
ture ; ainsi, en considérant la nature de ces substances, 1l est impossible de les placer parmi les sels ; mais en considérant leurs propriétés, il est difficile de les ranger ailleurs.
Une question s'élève relativement aux combinaisons des hydracides. Nous avons dit qu'avec
les bases oxigénées les hydracides formaient de
DE CHIMIE. A1 l'eau; mais nous avons dit ce qui se passait à sec. Qu'arriverait-il si l'on versait de la potasse liquide dans de l'acide hydrochlorique ? Il se formera de l’eau. Comment s’en assurer ? Cela est
impossible. Cest en opérant par la voie sèche
que l’on s'aperçoit qu'il y a formation d’eau, et l’analogie doit faire conclure que, dans le cas où l’acide et la base sont liquides’; il s'est aussi formé de l'eau et un chlorure. On ne voit pas qu'il puisse se former autre chose. C’est amsi que je suis con- 4 duit à admettre l’existence des chlorures dans l’eau même.
Telle est la théorie qui a été adoptée par un grand nombre de chimistes. Au reste, 1l est assez indifférent, quand on étudie un corps, de le regarder comme un chlorure ou un hydrochlo-
\rate, puisque les phénomènes sont les mêmes. Nous n'avons cependant de sels d’hydracides d’une manière incontestable qu'avec l’ammoniaque et les bases végétales; quant aux autres combinaisons, elles sont hypothétiques.
à Sans mettre trop d'importance à ces distinc-
+ hé
Uons, 1l nous sera permis, suivant les circons-
tances ou la facilité de l'explication, d'employer le mot de chlorure ou d’hydrochlorate. Quoi qu'il en soit, ces combinaisons ont des propriétés communes et qui dépendent de la présence du radical.
Le genre de sels qui se présente le premier à l'étude, est celui des hydrofluates ou des fluorures. |
Le fluor n’a pas été obtenu séparément.
U a pour nombre équivalent.... 2,33800:
L’atome d'hydrogène est égal à... 0,12480.
L’atome d’acide hydrofluorique est par conséquent...........,...... 2,46280.
Si nous procédons d'une manière générale à l'examen des fluorures et des hydrofluates, nous irouverons que ces substances ont des caractères bien tranchées.
Lorsqu'on verse un acide sur un hydrofluate!, de l’acide sulfurique, par exemple, il se produit aussitôt des vapeurs blanches d’acide hydrofluorique. Ces vapeurs ont une telle affinité pour la
matière siliceuse, qu’elles attaquent le verre, le
corrodent, et peuvent même le percer d’outre en outre.
Lorsqu'on verse l'acide sur un hydrofluate, il ny a de changement que dans le déplacement de l'acide hydrofluorique ; mais si l’on verse l’acide sur un fluorure, il se produit de l'acide bydrofluorique. On peut reconnaître facilement le dégagement de l'acide, si peu qu’on ait de matière , en mettant le sel sur une lame de verre ; l'acide hydrofluorique qui se dégage attaque le verre. Cependant, si l’on avait une petite
quantité de sel mêlée à des matières étrangères, comme dans les essais minéralogiques, la présence de l'acide hydrofluorique serait un peu moins facile à constater ; et si dans les matières mélangées 1l y avait de la silice, le gaz qui se dégage n'attaquerait pas le verre.
Les hydrofluates ou les fluorures n’éprouvent aucune action de la part des corps combustibles. Ils fondent sans altération, pourvu qu'ils ne contiennent pas d’eau. Quand ils en contiennent, ils
sont décomposés en partie, et il reste un sous-
sel ou l’oxide.
Les hydrofluates , ou flüorures solubles, ne précipitent pas le nitrate d'argent. Traités par lacide sulfurique et l’oxide de manganèse, on n'obtient pas le fluor. {ls ne sont pas décomposés par l'acide nitrique.
Parmi les hydrofluates, nous avons à parler
de l’hydrofluate d'ammoniaque , formé d'un "
atome d’acide et d’un atome d’ammoniaque. La
<a shal
véritable manière de préparer ce sel est de dis- »
tiller un mélange de fluorure de sodium anhydre …
et de sel ammoniac : il se fait un double échange, et ilse sublime de lhydrochlorate d’'ammoniaque en poudre ou en petits cristaux.
On se sert de ce sel pour graver sur le verre :
on enduit le verre d’un corps onctueux; on des-
sine avec une pointe sur lenduit, ce qui met le verre à nu, et l’on verse ensuite dessus une dissolution de sel qui n'attaque pas l'enduit, et corrode seulement les portions de verre qui sont à découvert.
M. Berzelius a donne un moyen de le prépa-
rer. Comme on ne peut opérer dans le verre, 11.
prend un creuset de platine qu'il recouvre avec
DE CHIMIE. 20 un autre creuset du même métal; il chauffe le mélange de sel ammoniac et de fluorure de sodium , et l’hydrofluate d’ammoniaque s'attache au creuset supérieur.
Je passe maintenant à l'examen des fluorures, cest-à-dire des combinaisons de l'acide hydrofluorique avec des oxides.
On prépare le fluorure de potassium, qui se présente le premier, en combinant de l'acide fluorique avec de la potasse; on examine si l’acide est neutralisé, on évapore pour faire cristalliser , mais on éprouve beaucoup de difficulié.
Ce sel est extrêmement soluble et déliquescent.
Il est formé d’un atome de fluor et d’un atome
de potassium.
L’atome de fluor est égal à. . . . . 2,53800 L'atome de potassium est égal à. . 5,89916 Le poidsde l'atome de ce sel est donc 8,23716.
Je viens Fr dire qu'on le faisait cristalliser
LÉ éilement.; à une température ordinatre, mais
RSR ere bee ue 2
à une température de 40°, on obtient des prismes
quadrangulaires.
Ce sel peut dissoudre la silice sans devenir al="
calin. Ses dissolutions attaquent le verre : si
l'on veut le conserver pur, il ne faut pas le mettrew
dans le verre.
- Quand ce sel est formé, on peut le combiner”
avec une nouvelle quantité d'acide fluorique, et”
l'on obtient un composé qui peut être désigné de”
deux manières. Si l’on prend du fluorure de po=
tassium et que l’on y ajoute de l'acide hydrofluo-
rique, en évaporant, on obtient un sel qui cris-.
tallise. C’est donc une combinaison définie, puis- -
quil y a cristallisation. L'analyse a démontré
qu'il contenait deux fois plus de fluor que le fluo-
rure même. Cest un bi-hydrofluate de potas=,
sium.
Je n'’entrerai pas sur ce sel dans des détails.
minutieux qui échapperaient aisément.
Le fluorure de sodium se fait de la même manière ; 1l cristallise en cubes comme le sel
marin, Les combinaisons du fluor et celles
du chlore affectent des formes semblables: its sont isomorphes dans plusieurs circonstances. | La dissolution de fluorure de sodium évaporée trop rapidement se recouvre d’une croûte, au lieu de donner des cristaux.
Ce sel attaque le verre et en est décomposé ui-même. Comme le chlorure de sodium , il n’est pas plus soluble à chaud qu’à froid. Cent parties d’eau n’en dissolvent que quatre à une température ordinaire. Il a aussi la propriété de dissoudre la silice par la fusion. Seul, il fond plus difficilement que le verre.
IL existe aussi un sel contenant plus d'acide hydrofluorique.
Je passe au sel le plus important de ce genre, parce qu il existe dans la nature.
Le fluorure de calcium, connu sous le nom de spath fluor, est formé d’un atome de fluor et d'un atome de calcium.
Il se présente avec des formes très belles , en cubes ou en octaëèdres. Ce sel est completement
imsoluble dans l’eau. Il décrépite fortement sur